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				<title>SOCIETE(fin des deux premières parties)</title> 

				<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/</link> 

				<description>par ERIC JL BRETON</description> 
	
				<language>en-us</language> 

			 
					<item> 

						<title>SIDA</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/02/02#6207</link> 

						<description> 
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&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=titretext11 width=&quot;94%&quot;&gt;&lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;Basile, 22 mois, séronégatif, né d'une maman séropositive&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titretext11Copie&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#003366&gt;BANGUI, 2 fév (AFP) -&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; Basile a 22 mois. Sur la photo collée au mur de la maternité du quartier de Boy Rabé, à Bangui, il apparaît comme un beau bébé au sourire charmeur. Il est le premier enfant séronégatif à être né d'une maman séropositive suivie dans le cadre d'un projet de prévention de la transmission mère-enfant (PTME) du VIH. 
&lt;P align=justify&gt;Lancé en mars 2001 avec le soutien de l'UNICEF, ce projet vise à réduire le risque de transmision du virus de la mère à l'enfant. &quot;Dans les pays comme la Centrafrique, ce risque se situe habituellement entre 30 et 45% des grossesses. Notre objectif est de le réduire de 35%&quot;, explique le coordonnateur du projet, le Dr Hiacynthe Lao. 
&lt;P align=justify&gt;La première tâche est d'abord de faire accepter le test de dépistage aux femmes enceintes lors de leur première consultation prénatale. &quot;Les femmes accepteraient assez facilement. Le problème, c'est souvent les réticences des hommes&quot;, observe Louise Somoni, chargée de convaincre les futures mamans de l'importance de l'enjeu, sachant qu'à Bangui le taux de séro-prévalence chez les femmes enceintes se situe entre 12 et 30% selon les sites. 
&lt;P align=justify&gt;En moyenne, depuis le lancement du projet, plus de 70% des femmes se sont soumises au dépistage. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;Si le test est positif, nous donnons des conseils en matière d'alimentation et nous surveillons l'apparition d'éventuelles maladies opportunistes. Puis, à la dernière visite, nous donnons à la femme un comprimé d'un anti-rétroviral (ARV) qu'elle devra prendre dès l'apparition des premières contractions&quot;, expose la sage-femme, Mme Odette Passé-Ndoum. 
&lt;P align=justify&gt;L'accouchement s'effectue dans des conditions renforcées d'aseptie et en évitant au maximum tout traumatisme. Le nouveau-né reçoit dans les 72H00 une dose d'ARV mais c'est seulement à l'âge de 15 mois qu'il sera possible de déterminer avec certitude s'il a échappé à la séropositivité. 
&lt;P align=justify&gt;La transmission mère-enfant peut survenir à divers moments: pendant la grossesse (7% des cas), pendant l'accouchement (14%) mais aussi pendant l'allaitement (14%), souvent très prolongé en Centrafrique où 95% des bébés sont encore nourris au sein à un an. 
&lt;P align=justify&gt;L'un des obstacles rencontrés par le projet est précisément cet allaitement maternel prolongé: &quot;plus on prolonge l'allaitement, plus on accroît le risque de transmission du virus, surtout au-delà de six mois&quot;, constate Mme Passé-Ndoum. 
&lt;P align=justify&gt;Réduire la durée de l'allaitement va à l'encontre de la tradition mais pose aussi des problèmes économiques. Car le lait maternisé de substitution représente un coût très élevé dans un pays où, avant la dernière crise politico-militaire toujours en cours, les deux tiers des Centrafricains vivaient déjà en-dessous du seuil de pauvreté. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;Face à ce coût, on propose aux femmes un allaitement limité à quatre mois suivi de l'introduction progressive des autres aliments&quot;, précise le Dr Lao. 
&lt;P align=justify&gt;Jusqu'à présent, les résultats sont à la hauteur des objectifs. Sur les 41 enfants nés dans cette maternité et ayant dépassé les 15 mois, âge auquel leur statut sérologique peut être établi avec certitude, 37 se sont révélés séronégatifs. 
&lt;P align=justify&gt;Reste le problème des mamans qui, la plupart du temps, n'ont pas les moyens de suivre un traitement ARV, prohibitif pour le budget familial. 
&lt;P align=justify&gt;Ce projet de prévention devait être étendu à partir de mars à quatre hôpitaux régionaux. Mais la crise que traverse le pays depuis fin octobre risque de retarder sa mise en oeuvre: trois de ces quatre hôpitaux se trouvent désormais en zone rebelle. 
&lt;P align=justify&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CLONAGE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/02/02#6206</link> 

						<description> 
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&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=titretext11 width=&quot;94%&quot;&gt;&lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;Le pape dénonce &quot;la logique mercantile&quot; dans la reproduction humaine moderne&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titretext11Copie&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#003366&gt;CITE DU VATICAN, 2 fév (AFP) -&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; Le pape Jean Paul II a dénoncé dimanche &quot;une certaine logique mercantile&quot; dans les techniques de reproduction moderne, visant essentiellement le clonage, mais aussi la reproduction artificielle. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;Une certaine logique mercantile, alliée aux technologies modernes, peut parfois profiter de désirs humains bons en soi, comme celui de devenir mère et père, pour pousser à vouloir un enfants +à tout prix+&quot;, a déclaré le pape au cours de l'Angélus dominical. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;La vie humaine ne peut en réalité jamais devenir un +objet+ : de la conception à la mort, l'être humain est le sujet de droits inviolables devant lesquels la liberté doit savoir s'arrêter&quot;, a ajouté Jean Paul II. 
&lt;P align=justify&gt;Dans ce contexte, &quot;il est indispensable que les Etats se dotent, dans des matières aussi complexes, de lois organiques et claires, fondées sur de solides bases ethniques, destinées à protéger le bien inestimable de la vie humaine&quot;, a jugé le souverain pontife. 
&lt;P align=justify&gt;Le pape, qui s'exprimait de la fenêtre de son appartement au Vatican à plusieurs milliers de fidèles réunis place Saint Pierre par une journée ensoleillée, mais froide, a regretté &quot;les situations dans lesquelles la personne humaine devient l'instrument des intérêts économiques, politiques, scientifiques, surtout quand cette personne est faible et ne peut pas se défendre&quot;. 
&lt;P align=justify&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>PROSTITUTION</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/02/02#6197</link> 

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&lt;TBODY&gt;
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&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/CacheImages/po.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le Point&lt;/FONT&gt;, n° 1585&lt;BR&gt;Société, vendredi 31 janvier 2003, p. 54 
&lt;P&gt;&lt;A name=Occ1&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Prostitution&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Ces filles qu'on ne voit jamais dans la rue&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Olivia Recasens; Christophe Labbé; Jean-Michel Décugis 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Alors que Nicolas Sarkozy déclare la guerre à la &lt;A name=Occ2&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;prostitution&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; de rue, la &lt;A name=Occ3&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;prostitution&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; « invisible », elle, prospère. Etablissements de relaxation, salons de massage, bars « topless »...&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;«B&lt;I&gt;onjour, Je m'appelle Jenny, j'ai 27 ans, je suis étudiante en langues et littérature. Je suis également escort-girl occasionnelle, ce qui me permet de financer mes études. »&lt;/I&gt; Pour prendre contact avec cette jolie brune aux yeux verts, il faut composer le numéro de portable affiché sur la page d'accueil de son site Internet. Ou envoyer un e-mail, comme &lt;I&gt;Le Point&lt;/I&gt; l'a fait. La réponse n'a pas tardé : &lt;I&gt;« Je me déplace de préférence en soirée sur Paris. Mes prestations débutent à 380 euros pour une rencontre d'une heure. »&lt;/I&gt; Avec cette précision : &lt;I&gt;« Je ne pratique pas la sodomie et tous les rapports sont protégés. »&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Il suffit de taper « escort-girl » dans un moteur de recherche sur l'Internet pour accéder à des centaines de sites d'« accompagnatrices ». En clair, de jeunes étudiantes ou apprenties mannequins qui monnaient leurs charmes. Alors que le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, a déterré la hache de guerre contre la &lt;A name=Occ4&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;prostitution&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; de rue, en faisant du racolage un délit passible de deux mois d'emprisonnement et d'une amende de 3 750 euros, la &lt;A name=Occ5&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;prostitution&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; « invisible » ne cesse de prospérer. Confrontées à l'arrivée massive des « filles de l'Est » au milieu des années 90, et plus récemment des Africaines, les prostituées françaises se sont repliées sur le Net, mais aussi vers les « instituts » de massage, les boîtes de nuit spécialisées, les bars à hôtesses, les studios ou les salons d'attente des palaces. Officiellement, la &lt;A name=Occ6&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;prostitution&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; discrète représente plus de 20 % des dix-huit mille prostituées qui officient en France. Mais les policiers spécialisés reconnaissent eux-mêmes qu'il ne s'agit que de la partie émergée de l'iceberg. 
&lt;P&gt;Rien qu'à Paris, un millier de studios sont dévolus à la &lt;A name=Occ7&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;prostitution&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; en appartement. Le nombre d'établissements de « soins corporels », où se sont reconverties d'anciennes prostituées de rue, a, lui, doublé en cinq ans. Il en existerait actuellement près de trois cents. 
&lt;P&gt;« C'est moins vulgaire... » 
&lt;P&gt;Pour dénicher les adresses qui proposent, moyennant 100 à 200 euros, &lt;I&gt;« fellation », « sauna coquin », « massage anal »&lt;/I&gt; ou &lt;I&gt;« raffinements au miel »&lt;/I&gt;, il suffit de consulter les Pages Jaunes à la rubrique « relaxation », ou de feuilleter les revues spécialisées vendues en kiosque. Une fois par mois, Gilles, 40 ans, agent d'assurances, se rend dans un salon de massage. &lt;I&gt;« On m'offre le thé et on peut discuter avec les filles. C'est moins vulgaire et moins dangereux que dans la rue. C'est aussi plus discret. Et puis, comme je ne vais jamais plus loin que la fellation, je n'ai pas l'impression de tromper ma femme. »&lt;/I&gt; Sur les huit mille prostituées parisiennes, un tiers, selon l'Office central pour la répression de la traite des êtres humains (OCRTEH), travaillerait dans les salons de massage et les bars à hôtesses. Paris compte ainsi cent quarante bars « topless », auxquels s'ajoutent les boîtes de nuit spécialisées. Un jeune cadre, habitué d'un club privé parisien du Quartier latin, raconte : &lt;I&gt;« Il y a un jeu de séduction. On peut croire que l'on drague et que l'on plaît à la fille. »&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Les escort-girls sont souvent des occasionnelles qui font des extras pour arrondir leurs fins de mois ou s'offrir une voiture&lt;I&gt;. « Nous avons par exemple affaire à des femmes divorcées qui ont choisi de se prostituer pour garder leur train de vie,&lt;/I&gt; indique le commissaire Daniel Rigourd, patron de la Brigade de répression du proxénétisme (BRP). &lt;I&gt;Elles le font de temps en temps, souvent lors de week-ends facturés 3 000 ou 4 000 euros. »&lt;/I&gt; C'est le cas de Camille. Cette quadra à la beauté hitchcockienne, qui s'est séparée de son mari pilote de ligne, se prostitue deux fois par mois pour &lt;I&gt;« maintenir&lt;/I&gt; [son] &lt;I&gt;standing ». « Il m'arrive aussi d'accompagner simplement des hommes, seuls ou en couple, pour les mettre en valeur lors de dîners professionnels »,&lt;/I&gt; explique-t-elle. Camille a monté, comme la plupart des escort-girls, son propre site Internet. D'autres préfèrent recourir à des agences internationales qui mettent en ligne des catalogues. 
&lt;P&gt;En mai 2001, la BRP a fait tomber l'un des plus importants réseaux de &lt;A name=Occ8&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;prostitution&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; de luxe jamais découverts. Près de cinq cents escort-girls oeuvraient dans vingt-cinq pays pour le compte de Margaret MacDonald, qui doit bientôt passer en jugement. Cette Britannique de bonne famille, diplômée de l'Ecole polytechnique de Londres, facturait ses filles 1 000 euros de l'heure et 3 000 euros le week-end à de riches hommes d'affaires, des membres du show-business et des sportifs connus, empochant au passage 40 % de commission. La &lt;I&gt;« business-woman du sexe »,&lt;/I&gt; comme l'ont surnommée les policiers français, parlait cinq langues et jonglait avec quinze puces de téléphone différentes. C'est à sa sortie d'un grand hôtel parisien, où elle venait de rencontrer de nouvelles recrues, que Margaret MacDonald a été arrêtée. Devant les policiers, certaines escort-girls ont fondu en larmes. &lt;I&gt;« Elles prenaient conscience pour la première fois de l'avilissement de leur corps. Pour la plupart, il s'agissait d'occasionnelles »,&lt;/I&gt; raconte le commissaire Rigourd. 
&lt;P&gt;Reste que traquer la &lt;A name=Occ9&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;prostitution&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; souterraine est particulièrement compliqué. &lt;I&gt;« En l'absence de racolage sur la voie publique, établir les faits est long et difficile,&lt;/I&gt; explique Daniel Rigourd. &lt;I&gt;Nous n'avons pas le droit de faire de la provocation, c'est-à-dire de jouer le client pour constater l'infraction. »&lt;/I&gt; Nicolas Sarkozy a bien promis de doubler les effectifs chargés de la lutte contre le proxénétisme, mais pour le moment la force de frappe se résume dans toute la France à une soixantaine d'enquêteurs. &lt;I&gt;« Le nombre de policiers spécialisés a fondu d'année en année »,&lt;/I&gt; s'insurge Patrick Mauduit, l'un des responsables du syndicat Synergie. Le paradoxe est que l'interdiction du racolage, votée par l'Assemblée nationale le 21 janvier, risque de compliquer encore la tâche des policiers. Désormais chassée du trottoir, la &lt;A name=Occ10&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;prostitution&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, loin de disparaître, va se faire de plus en plus discrète... - 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Encadré(s) :&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Yan, 34 ans, prostituée pour élever son fils en Chine&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Pas de jupe moulante, de bustier avantageux ou de bas résille. Un pantalon strict, un sac à main et un long manteau. Yan, 34 ans, n'a rien d'une prostituée. Pourtant, tous les après-midi, comme des dizaines d'autres Chinoises, elle tapine discrètement à Strasbourg-Saint-Denis, à Paris. 
&lt;P&gt;Depuis un an, une nouvelle &lt;A name=Occ11&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;prostitution&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, liée à une vague d'immigration issue des régions industrielles sinistrées du nord de la Chine, est apparue dans la capitale. La majorité de ces femmes, âgées de 30 à 45 ans, sont d'anciennes fonctionnaires, employées de bureau ou commerçantes, venues seules en France, en laissant derrière elles conjoints et enfants. Selon la Brigade de répression du proxénétisme (BRP), elles seraient une centaine à se prostituer dans la capitale, principalement dans les 10e et 11e arrondissements. La plupart ont fait une demande de droit d'asile auprès de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides, qui leur fournit des papiers provisoires et une petite allocation. 
&lt;P&gt;Toutes expliquent leur départ de Chine par des raisons économiques. &lt;I&gt;« Je tenais une boutique de vêtements, qui me rapportait environ 800 yuan&lt;/I&gt; [100 euros] &lt;I&gt;par mois. Une fois payé le loyer du magasin, de mon appartement et de la scolarité de mon fils, il ne me restait pratiquement rien pour vivre »,&lt;/I&gt; raconte Yan, qui a accepté de nous rencontrer dans le local de l'ASCL, une association d'aide à l'insertion des ressortissants chinois. L'entretien s'est fait en présence d'une interprète, car Yan, en France depuis seulement quatre mois, ne parle pas un mot de français. 
&lt;P&gt;&lt;I&gt;« J'ai choisi la France parce qu'on m'avait dit que je pourrais y trouver un bon travail et que c'est le pays des droits de l'homme »,&lt;/I&gt; explique la jeune femme, qui a laissé la garde de son fils de 11 ans à son ex-mari, coiffeur. Yan a dû emprunter pour acheter son billet d'avion (et un visa touristique français). &lt;I&gt;« Cela m'a coûté environ 10 000 euros. »&lt;/I&gt; Comme ses autres compagnes d'infortune, elle est passée par une agence de voyages chinoise qui travaille avec des correspondants en Europe. &lt;I&gt;« J'ai atterri à l'aéroport de Rome avec un sac de voyage pour tout bagage. Là un passeur m'attendait pour me mettre dans un train direction Paris. »&lt;/I&gt; A la gare de Lyon, un autre homme conduit Yan dans &lt;I&gt;un tapou,&lt;/I&gt; un appartement collectif au coeur du quartier de Belleville, où vivent déjà une dizaine d'autres Chinoises, qui paient chaque mois 110 euros pour une simple couchette sur un lit superposé. &lt;I&gt;« Quand je suis arrivée là, je me suis mise à pleurer. Cela ne ressemblait à rien de ce que j'avais imaginé. »&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Les tapous appartiennent à des Chinois originaires de la région de Wenzhou. Une communauté installée en France depuis la Première Guerre mondiale, et qui possède la plupart des ateliers de confection des 3e et 20e arrondissements de Paris. C'est d'ailleurs dans l'un d'entre eux que Yan a été embauchée une semaine après son arrivée. &lt;I&gt;« Pendant vingt jours, j'ai travaillé de 9 heures à minuit, je faisais les finitions. J'ai touché 450 euros. Pas assez pour payer ma chambre, rembourser mes dettes et envoyer de l'argent pour mon fils. »&lt;/I&gt; Un jour, une des filles du tapou avoue à Yan qu'elle se prostitue et lui propose de l'accompagner. &lt;I&gt;« Au début, c'est très dur, mais on s'habitue. Quand je suis avec un type, je pense à l'argent que je vais gagner »,&lt;/I&gt; confie Yan. Ses clients sont essentiellement des Turcs qu'elle emmène, moyennant 30 euros, dans un petit hôtel de passe. &lt;I&gt;« A la fin du mois, cela me fait près de 1 500 euros. »&lt;/I&gt; Comme la majorité des prostituées chinoises, Yan affirme ne pas avoir de proxénète. Elle téléphone au moins deux fois par mois à son fils pour lui raconter la France. &lt;I&gt;« Je lui dis que ça va, que je travaille dur. Ma famille n'est au courant de rien. Je dois protéger mon honneur. »&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Pour le moment, Yan a une idée fixe : apprendre le français pour trouver du travail, et peut-être un mari. De son petit sac à main noir elle extirpe avec fierté un manuel d'initiation au français et trois cassettes audio. La jeune femme espère un jour imiter son amie, une ex-comptable arrivée en France il y a trois ans, qui a épousé un électricien français et vient d'acheter un petit pavillon en banlieue parisienne. Parfois, les colocatrices du tapou font la fête entre elles pour se remonter le moral. &lt;I&gt;« On se fait du boeuf grillé, je n'en avais jamais mangé avant d'arriver ici. On parle des Français, et on imagine comment pourrait être notre futur mari... »&lt;/I&gt; -&lt;I&gt;(traduction Pauline Jubert) 
&lt;P&gt;J-M. D., C. L. et O. R.&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Anecdotes/Société&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Internet, technologies de l'information et multimédia; Sexualité et moeurs&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Long, 1262 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 Le Point. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030131PO158505401&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>HISTOIRE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/01/31#6131</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN class=SURTART&gt;Les archives révèlent que Wallis Simpson entretenait une liaison adultère avec un homme marié alors même qu'Edouard la courtisait&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=GTIT&gt;Edouard VIII et Wallis Simpson à la lumière des archives&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=SIGN&gt;(AFP)&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=DATEHEURE&gt;[31 janvier 2003]&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;Discours avorté, amant secret, liens avec les nazis: une série d'archives officielles rendues publiques hier éclairent d'un jour nouveau la retentissante abdication en 1936 d'Edouard VIII, le roi qui a renoncé au trône d'Angleterre pour l'amour d'une femme.&lt;BR&gt;Couronné après la mort de son père George V en janvier 1936, Edouard VIII fait rapidement savoir au gouvernement qu'il souhaite épouser Wallis Simpson, une Américaine divorcée.&lt;BR&gt;Le Premier ministre Stanley Baldwin s'y oppose au nom de l'intérêt du pays. Edouard propose alors un compromis sous la forme d'un mariage morganatique, qui éviterait à Wallis Simpson de devenir reine. Nouveau refus du gouvernement.&lt;BR&gt;Pour tenter de court-circuiter ce veto, le roi envisageait de plaider sa cause directement auprès de ses sujets dans un discours passionné, révèlent ces documents d'archives jusqu'alors tenus secrets.&lt;BR&gt;«Ce soir, je vais vous parler comme à mes amis», prévoyait de déclarer à la radio le jeune roi, avant d'expliquer qu'une vie conjugale heureuse avec «la femme qu'(il) aime» l'aiderait à affronter «le lourd fardeau» de ses fonctions.&lt;BR&gt;Le roi ne prononcera jamais ce discours, grâce auquel il espérait inverser le cours de l'histoire: Stanley Baldwin s'y opposera, toute déclaration royale d'intérêt public devant obtenir le feu vert préalable du gouvernement.&lt;BR&gt;Le 11 décembre 1936, le Parlement entérine l'abdication d'Edouard VIII qui, redevenu simple duc de Windsor, part rejoindre l'amour de sa vie en Autriche, puis en France.&lt;BR&gt;Les archives révèlent en outre que Wallis Simpson, tout comme Edouard VIII, était espionnée par la police. Celle-ci a découvert que la jeune femme entretenait une liaison adultère avec un homme marié alors même qu'Edouard la courtisait, une révélation qui faisait les gros titres des journaux jeudi.&lt;BR&gt;Un rapport de Scotland Yard dépeint l'amant, Guy Trundle, comme un «aventurier très charmant, de très bonne apparence, de bonne éducation et excellent danseur». Wallis Simpson lui a donné de l'argent, l'a couvert de cadeaux coûteux.&lt;BR&gt;Wallis Simpson ne sort pas grandie de ces révélations: présentée comme une femme volage, elle se vantait en outre de ses bonnes relations avec Adolf Hitler, qui avait reçu le duc et la duchesse de Windsor lors d'une visite controversée en octobre 1937.&lt;BR&gt;Rien ne permet pour autant, à la lecture des documents officiels, de confirmer les sympathies pronazies présumées du couple, objets de nombreuses supputations depuis plusieurs décennies.&lt;BR&gt;Si elles ne contiennent aucune révélation fracassante, ces archives déclassifiées confirment à l'occasion ce que nombre d'historiens supposaient depuis longtemps.&lt;BR&gt;Par exemple, que la reine-mère Élisabeth, décédée en mars 2002 à l'âge de 101 ans, a tout fait pour s'opposer au retour en Grande-Bretagne du duc de Windsor et de la duchesse, exilés en France où ils finiront leurs jours.&lt;BR&gt;La reine-mère, qui à cette époque était la reine Élisabeth, épouse du roi George VI, n'a jamais pardonné à son beau-frère d'avoir provoqué, en abdiquant, l'une des plus graves crises que la monarchie britannique ait connu.&lt;BR&gt;C'est apparemment par respect pour la reine-mère que le gouvernement a attendu plus de 66 ans pour déclassifier ces documents «secrets», le délai habituel étant de 30 ans, selon la presse.&lt;BR&gt;Les yeux des historiens se tourneront désormais avec gourmandise vers les Archives royales de Windsor où dorment, non loin de son tombeau, les documents personnels de la «Queen Mum».&lt;BR&gt;Ils devront toutefois s'armer de patience: selon le Times, le premier historien autorisé à les consulter devrait être le biographe officiel de la reine-mère, mais il n'a toujours pas été choisi. &lt;BR&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>PROSTITUTION</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/01/23#5582</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.photoverissimo.com/divers/prostitution.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Semaine du jeudi 23 janvier 2003 - n°1994 - Notre époque &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica color=#0b2f7b size=4&gt;De la Moldavie aux trottoirs de Paris&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica color=#77bbff size=5&gt;Le voyage en enfer d’Irina&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica&gt;Débarrasser les villes françaises d’une prostitution trop voyante: c’est l’un des buts du texte présenté par Nicolas Sarkozy devant l’Assemblée nationale. Sanctionner le racolage passif, augmenter les peines, expulser les étrangères: les sanctions paraissent simples. Simplistes. Et même dangereuses selon de nombreuses associations. Mise en esclavage, une jeune Moldave témoigne&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;HR align=left width=250 noShade SIZE=1&gt;

&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
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&lt;TD&gt;&lt;!-- img src=&quot;../../visuels/p1994/1994_P681.jpg&quot; width=120 height=86 --&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 11pt; COLOR: #000000; FONT-FAMILY: arial&quot;&gt;Tout le monde dans la rue la regarde. Non pas pour ses longs cheveux bruns, ses yeux clairs noyés dans le fard à paupières et son incroyable blouson à paillettes argentées. Ils la regardent parce qu’ils savent, ils savent qu’elle a, pendant des mois, &lt;I&gt;«fait trottoir à Paris»&lt;/I&gt;. Ces choses-là, on ne s’en débarrasse pas comme ça. La honte, la saleté, la peur doivent encore marquer son visage. Irina (1) en est persuadée. Alors elle marche vite, tête baissée, petit animal traqué.&lt;BR&gt;Elle a débarqué en France il y a un an, à Noël. Elle avait demandé une vie meilleure et s’est retrouvée le soir du réveillon, porte de la Villette, à attendre dans le froid son premier client. Piégée, exploitée comme des milliers d’autres jeunes femmes d’Afrique et d’Europe de l’Est.&lt;BR&gt;Son pays à elle, c’est la Moldavie, l’ancien grenier de l’URSS devenu l’une des contrées les plus pauvres d’Europe. Un peu plus de 4 millions d’habitants paumés entre l’Ukraine et la Roumanie. Irina a grandi dans la campagne, à 200 kilomètres de la capitale, Chisinau. Père prof de sport, mère vendeuse dans une épicerie, quatre sœurs, l’école, l’église le dimanche et le reste du temps à la maison, à faire le ménage et la cuisine. A 15 ans, Irina part apprendre la couture. A 18, elle se marie avec un gars du village, attend rapidement un enfant. Huit mois de grossesse et il annonce qu’il part. La terre ne rapporte rien, à peine 40 dollars les mois de grosse récolte, le jeune homme va tenter sa chance en Russie avec son frère.&lt;BR&gt;Elle retourne habiter chez ses parents. Il revient trois fois par an, le temps de lui faire un second enfant, un fils cette fois, et de donner un peu d’argent à sa famille. Les hivers sont longs et rudes, jusqu’à –20 °C, les plaines désertes recouvertes de neige. Depuis la Russie, le mari ne donne aucune nouvelle: &lt;I&gt;«Je ne voulais pas t’entendre te plaindre»,&lt;/I&gt; dira-t-il à son retour, avant de la quitter. Il offre quelques dollars au juge pour payer le divorce, c’est la règle ici, et encore un peu pour obtenir l’autorité sur ses enfants. Il ne s’en occupe pas mais peut ainsi les récupérer à tout moment. Le père d’Irina meurt d’un cancer, la mère perd son travail. Elle n’a plus de quoi nourrir la famille, et encore moins les enfants de sa fille divorcée. Irina se sent de trop.&lt;BR&gt;L’après-midi, elle discute souvent avec une voisine, amie de sa sœur aînée. A 25 ans, Racula est déjà partie en Turquie comme «danseuse» de bars. Tout le village sait qu’elle a dû se prostituer, comme tant d’autres. La télé, la radio, les journaux parlent souvent de ces jeunes, prisonnières des réseaux. Selon les sources moldaves, près du tiers des femmes de moins de 30 ans auraient ainsi disparu. Racula, elle, est revenue, avec de jolies robes, des parfums, des tas d’histoires sur ses voyages, ses rencontres... Elle n’a pas l’air malheureuse. Irina lui dit qu’elle aussi voudrait changer de vie, mais pas comme ça.&lt;BR&gt;La jeune femme laisse ses enfants à sa mère et décide d’aller chercher du travail à Chisinau, où habite une de ses sœurs. Elle est embauchée dans une usine de vin, douze heures par jour, un salaire de misère. Un soir, mi-décembre, une petite blonde potelée sonne à la porte. Irina la reconnaît: c’est Alona, une fille du village, mère de trois enfants, une amie de Racula justement... &lt;I&gt;«Il paraît que tu veux partir. Mon copain peut t’aider, il est en bas.»&lt;/I&gt; Par la fenêtre, Irina aperçoit une grosse Mercedes grise aux vitres fumées. &lt;I&gt;«C’est lui?»,&lt;/I&gt; demande-t-elle, émerveillée.&lt;BR&gt;L’homme, d’une cinquantaine d’années, l’attend dehors. Il a &lt;I&gt;«un beau costume et des chaussures neuves»&lt;/I&gt;. Il dit qu’il peut l’aider à partir en France, lui fournir un visa, des billets, du travail. La France? &lt;I&gt;«C’est où, ça? Je ne connais pas la langue.»&lt;/I&gt; Il la rassure: &lt;I&gt;«Pas besoin, les machines ne parlent pas français»&lt;/I&gt; et lui raconte qu’il a aidé de nombreuses filles, qui le considèrent maintenant comme un «sauveur». Et puis Paris, c’est la belle vie, la tour Eiffel, les boutiques, les grands restaurants: &lt;I&gt;«Il faut que tu passes Noël là-bas, tu verras, c’est merveilleux. Départ dans trois jours, décide-toi vite.»&lt;/I&gt; Irina regarde la Mercedes s’engouffrer au coin de la rue. Le destin, cette fois, est peut-être avec elle. &lt;I&gt;«Fini la Moldavie, la merde, la pauvreté&lt;/I&gt;.» Ils n’ont pas discuté du travail, mais l’homme a parlé de «machine». Dans sa tête, elle sera couturière. Le «sauveur» revient le lendemain chercher des photos pour lui faire un faux passeport russe. &lt;I&gt;«Emmène de belles affaires, des bijoux. Le reste, on achètera sur place.»&lt;/I&gt; Elle est censée jouer les riches Moscovites en visite à Paris.&lt;BR&gt;Irina retourne au village prendre ses deux plus belles robes. &lt;I&gt;«Maman va gagner beaucoup de sous et revenir vous chercher»,&lt;/I&gt; dit-elle aux enfants. Sa mère est en larmes: &lt;I&gt;«Fais attention.»&lt;/I&gt; Le lendemain, elle est au rendez-vous, à la tombée de la nuit, au départ des cars pour l’Italie. Des couples, des familles chargées de paquets qui partent, fuient le froid et la misère. Trois autres filles aussi jeunes, aussi jolies, sont là, leur petit sac sur le dos. Le «sauveur» les confie à un ami, Goran. Il leur donne 500 dollars, les faux passeports, des chips et du chocolat. &lt;I&gt;«Interdiction de discuter entre vous»,&lt;/I&gt; surtout pas en moldave. Elles parleront russe, la langue qu’elles ont apprise à l’école. Irina regarde s’éloigner Chisinau sous la neige, ses grands bâtiments staliniens, le Palais du Peuple, l’Opéra, cette ville triste et grise qu’elle n’a jamais aimée...&lt;BR&gt;Au premier poste-frontière, en Roumanie, une des filles est démasquée, son faux passeport déchiré. Elle doit descendre. Une belle proie, Louna, à peine 18 ans, des jambes sans fin, le réseau ne la lâchera pas, elle reviendra... Les paysages défilent, Roumanie, Hongrie, Slovénie, des heures et des heures à imaginer, dans un mélange d’inquiétude et d’excitation, les couleurs de sa nouvelle vie. Le surlendemain, vers midi, le car arrive à Milan. Goran emmène les filles à l’hôtel et les embarque le lendemain dans un TGV pour Lyon puis Paris. &lt;I&gt;«Le train, pour moi, c’était la première fois. On s’était habillées comme des reines, on était toutes contentes.»&lt;/I&gt; Le fils du «sauveur», Sergueï, les attend gare de Lyon. Un grand maigre, jeune, 20-25 ans peut-être, en jean et veste de daim. Lui aussi a une Mercedes, rouge intérieur cuir. Irina lui fait la bise: &lt;I&gt;«Elle est belle ta voiture!»&lt;/I&gt;&lt;BR&gt;Il habite en banlieue, à Drancy, dans une grande maison, avec télé et cuisine aménagée. Dans le salon, quatre jeunes femmes en minijupe, deux Moldaves et deux Roumaines, prennent l’apéritif. Irina sent soudain une boule dans sa gorge, comme un mauvais pressentiment. Sur la table, du saumon, des gambas, du jambon fumé, Sergueï lève son verre: &lt;I&gt;«C’est une belle histoire qui commence pour vous.»&lt;/I&gt; Le lendemain, au réveil, il annonce qu’il va falloir se &lt;I&gt;«mettre à travailler trottoir».&lt;/I&gt; Irina s’y attendait. Toute la nuit, les recommandations de sa mère, de la télé, les paroles de Racula ont tourné dans sa tête. Mais une part d’elle croyait encore au miracle. Elle s’effondre. &lt;I&gt;«J’ai pensé: moi mourir.» &lt;/I&gt;Ou fuir, mais comment et où? Qui, dans ce foutu pays, la comprendra? Le jeune patron distribue des petites fiches, avec quelques mots: &lt;I&gt;«Bonsoir», «40 euros la pipe, 50 la totale», «On y va», &lt;/I&gt;à apprendre par cœur. Un paquet de mouchoirs et des préservatifs.&lt;BR&gt;Le soir du réveillon, vers 20 heures, il dépose les Roumaines et les Ukrainiennes porte de Bagnolet puis les Moldaves porte de la Villette. Il dit qu’il reviendra à 4 heures du matin. En fait, il surveille de loin les nouvelles recrues. Plus tard, une fois le système bien rodé, il distribuera des portables et choisira l’une d’elles comme fille de confiance. Irina a dû lâcher ses cheveux, enfiler une jupe courte et de hauts talons. Premier client: un homme jeune avec un gentil sourire. Irina sort sa petite fiche et ânonne: &lt;I&gt;«Bonsoir, c’est 40 euros&lt;/I&gt;...» Il l’emmène un peu plus loin dans un parking. Elle reste assise, tétanisée. &lt;I&gt;«Il m’a dit: &quot;Toi, très belle, pourquoi faire ça?&quot;»,&lt;/I&gt; se souvient-elle. Il lui a donné 50 euros et l’a redéposée à sa place.&lt;BR&gt;Après, il a bien fallu s’y mettre, tous les soirs, même le dimanche, et même avec 39 de fièvre, &lt;I&gt;«avec des jeunes, des vieux, des laids, des qui sentent pas bon ou qui voulaient faire l’amour par derrière à plusieurs&lt;/I&gt;...». En moyenne trois ou quatre clients par nuit. Tout l’argent va à Sergueï. Les filles reversent le butin dès qu’il les récupère au petit matin. A moins de 150 euros chacune, il gueule. Il dit qu’elles pourraient bosser plus, quitte à baisser les prix, menace de les vendre à des copains albanais. Des brutes qui frappent et brûlent les incapables à la cigarette. A son retour à Drancy, Irina se lave des heures sous la douche. Une soupe, du pain au Nutella, des discussions jusqu’au lever du soleil avec les copines de galère... Elles dorment toutes dans la même chambre, regardent la télé puis se préparent pour le travail. Les jours défilent ainsi. Sergueï les dépose parfois porte de la Chapelle ou à Vincennes. Il pense les envoyer bientôt à Lyon ou à Marseille, sous la protection de ses cousins... La marchandise, pour ne pas être repérée, doit tourner.&lt;BR&gt;Un soir, Irina monte avec un homme chauve à lunettes, Atef. Elle a bu quelques lampées de vodka pour se réchauffer. Dans la voiture, elle sanglote: &lt;I&gt;«Pour moi, l’amour kaput.»&lt;/I&gt; La jeune femme, qui commence grâce aux séries télé à parler le français, balance quelques bribes de son histoire. Il l’écoute, la paie et lui demande de s’habiller chic. Demain, ils iront danser. Atef l’emmène sur une péniche, &lt;I&gt;«j’avais peur, moi beaucoup vu &quot;Titanic&quot;»,&lt;/I&gt; offre le champagne et puis l’hôtel. Il lui dit de se doucher et de dormir. Que veut-il? &lt;I&gt;«Je vais te sauver, je reviens demain.»&lt;/I&gt; Encore un sauveur... Irina se méfie, mais elle n’a pas le choix. Tout plutôt que retourner dans la maison-prison de Drancy. Sergueï laisse dix, vingt messages sur son portable, il dit qu’elle lui doit les 3000 dollars du voyage, qu’il la retrouvera, qu’il la tuera. Déjà, une Ukrainienne a filé la semaine dernière avec un client de 60 ans... Il devient fou.&lt;BR&gt;Atef réapparaît le lendemain. Il est marié, père de famille, alors il conduit sa protégée moldave chez un copain avant de contacter fin mai une association, l’Amicale du Nid. Irina, comme beaucoup de victimes des réseaux, ne veut pas y aller. Qui sont ces gens, des flics? Pourquoi leur accorderait-elle sa confiance? Dans son pays, les services sociaux n’existent pas, les fonctionnaires marchent main dans la main avec la mafia locale, les copines de classe vous vendent, pour quelques dollars, un voyage en enfer. Elle tremble de retomber entre les mains de Sergueï, ses frères, ses cousins, ses copains russes ou albanais, qui, malgré les recherches de la police, trafiquent encore dans toute l’Europe de l’argent, de la drogue et des femmes. Elle tremble pour sa famille, sa mère et ses enfants, qui croient qu’elle mène la vie belle à Paris et se demandent &lt;I&gt;«pourquoi elle n’a toujours pas envoyé d’argent»&lt;/I&gt;.&lt;BR&gt;Il faudra des mois, l’attention, le soutien quasi quotidien d’une éducatrice russophone, avant qu’Irina ne s’ouvre. Des mois pour qu’elle accepte de parler à la police, qui finit par reconnaître qu’elle relève du dispositif de lutte contre la traite des êtres humains. Grâce à sa volonté, son caractère, sa chance aussi, d’avoir pu s’échapper avant d’être trop cassée... Irina sera peut-être sauvée. Une fille parmi des centaines d’autres qu’on laisse crever sur le bord de la route ou qu’on arrête, désormais, comme des criminelles. Elle vit aujourd’hui quelque part en France dans un CHRS (centre d’hébergement et de réinsertion sociale), avec l’espoir de trouver une place de couturière et de faire venir ses enfants auprès d’elle. Irina vient d’obtenir, grâce à l’acharnement de l’association, une autorisation de travail et un permis de séjour pour six mois. Et après? Après, la nouvelle loi sera sans doute entrée en vigueur. Peut-être lui proposera-t-on de retourner là-bas en Moldavie, retrouver les bonnes copines et le gentil monsieur à la Mercedes grise...&amp;nbsp;&lt;STRONG&gt;Sophie des Déserts&lt;/STRONG&gt; &lt;BR&gt;&lt;EM&gt;&lt;BR&gt;(1) Les noms et prénoms sont fictifs.&lt;/EM&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica color=#0b2f7b size=4&gt;«On réprime à tout-va sans réfléchir»&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 11pt; COLOR: #000000; FONT-FAMILY: arial&quot;&gt;«Speedy Sarkozy» n’a pas failli à sa réputation. Il s’était promis de faire propre, de trouver vite une solution pour se débarrasser des quelque 15000 filles de joie, étrangères pour deux tiers d’entre elles, qui salissent les trottoirs de France. Son projet de loi sur la prostitution a été sévèrement critiqué. Par la gauche, les féministes, les associations humanitaires et les professionnelles elles-mêmes, qui ont manifesté pour la première fois depuis 1975... Mais le ministre n’a rien voulu entendre. «Nous avons été étonnés par la légèreté avec laquelle cette loi a été conçue, s’indigne Eric Kerimel, secrétaire général de la Plate-forme contre la Traite des Etres humains. Sans tenir compte ni des travaux parlementaires antérieurs ni de l’avis des associations de terrain. On réprime à tout-va, sans réfléchir.»&lt;BR&gt;Le racolage, qu’il soit actif ou passif, devient un délit passible de dix mois de prison (finalement réduit, par l’Assemblée, à deux mois) et 3750 euros d’amende. Les prostituées, ainsi totalement soumises à l’arbitraire policier, peuvent être placées en garde à vue 48 heures. «La prostitution va devenir plus clandestine, s’inquiète Isabelle Denise, chef de service d’Intermède, de l’Amicale du Nid. On voit déjà la situation changer. Les filles travaillent de plus en plus par petites annonces, par portables, dans les bars, les discothèques, des appartements loués ou squattés, à la merci des clients...» Les associations de terrain ont ainsi plus de difficultés à les approcher et à continuer leur travail de prévention.&lt;BR&gt;Sarkozy a certes augmenté les effectifs de l’Ocreth: une trentaine de policiers désormais pour lutter contre des réseaux mafieux ultra-organisés... Leurs victimes ont vraisemblablement plus de soucis à se faire. Elles peuvent être privées de leur titre de séjour éventuel et ramenées au pays... A moins qu’elles n’acceptent de porter plainte contre leur proxénète au terme de la garde à vue. Pour beaucoup de responsables associatifs, comme Isabelle Denise, «c’est irréaliste. Ces filles ont vécu un enfer, elles ont peur de tout y compris de la police, qui chez elles est souvent corrompue. Il faut les aider, leur donner du temps». En Belgique, on leur laisse 40 jours de réflexion. En Italie, on leur propose de les protéger et de les aider à trouver un travail. A la seule condition qu’elles ne retournent pas sur leurs lieux d’exploitation. &lt;STRONG&gt;S. des D.&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica color=#0b2f7b size=4&gt;La colère d’une «traditionnelle»&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;
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&lt;TD style=&quot;FONT-SIZE: 11pt; COLOR: #000000; FONT-FAMILY: arial&quot; vAlign=top&gt;
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&lt;TD&gt;&lt;!-- img src=&quot;../../visuels/p1994/1994_P689.jpg&quot; width=120 height=90 --&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 11pt; COLOR: #000000; FONT-FAMILY: arial&quot;&gt;«Elles qui ont toutes voté à droite comprennent maintenant leur malheur.» Cathy, 30 ans, yeux bleus, cheveux blonds mousseux, de faux airs d’Arielle Dombasle. Elle se souvient de la sympathie de ses collègues de la rue Saint-Denis pour Sarkozy. &lt;I&gt;«Elles pensaient qu’il n’allait taper que sur les petites étrangères qui prennent le pain des &quot;traditionnelles&quot;.»&lt;/I&gt; Et puis dès l’automne les contrôles de police se sont multipliés. Ils pourraient bientôt leur coller une amende et un séjour en prison. Certaines filles savent déjà qu’elles devront accepter les petits arrangements... D’autres pensent partir, aller travailler dans un club, un hôtel, un bar... à l’abri des regards.&lt;BR&gt;A 25 ans, Cathy avait un copain, un appartement, un boulot, responsable de parfumerie. &lt;I&gt;«Mais il ne se passait rien dans ma vie.»&lt;/I&gt; Et puis il y a eu Dan, un mec de banlieue comme elle, un peu voyou, un peu rêveur, qui travaillait dans le même centre commercial. Pour lui, la jeune femme, originaire de Picardie, a tout plaqué. Il l’a installée dans un grand appartement à Aulnay et l’a couverte de cadeaux. Un jour, il a dit qu’il n’avait plus d’argent: il fallait rembourser. &lt;I&gt;«En trois mois c’est réglé. Je vais te présenter des copines qui vont t’aider.»&lt;/I&gt; Des filles, devenues prostituées après avoir succombé au même numéro de charme. Les débuts sont durs, mais Cathy se blinde. &lt;I&gt;«Je dis au mec: &quot;Viens, enlève ton pantalon.&quot; Je mets le préservatif, c’est totalement désincarné, mécanique.»&lt;/I&gt; A l’entendre, presque une simple prestation de service: &lt;I&gt;«Le prix d’appel, c’est 50 euros, et tu rajoutes pour les petits extras: les caresses, le vinyle, le fouet&lt;/I&gt;...»&lt;BR&gt;Ça lui a rapporté jusqu’à 7500 euros par mois. Dan en prélève 30%, jusqu’à ce qu’il tombe pour proxénétisme. Avec le reste, elle s’offre des cours de peinture, des robes Gucci, des voyages aux quatre coins du monde... &lt;I&gt;«J’aurais pu arrêter, une fois les dettes remboursées, mais je suis devenue prisonnière de ce train de vie, de cette liberté.»&lt;/I&gt; De ce système, qui l’oblige aussi à mentir sans cesse à son copain, sa sœur, ses parents, fonctionnaires... Ils pensent qu’elle travaille dans un casino.&lt;BR&gt;Les années fastes ont passé. &lt;I&gt;«Aujourd’hui, on a les misérables qui n’ont pas de vie sexuelle, les gamins des banlieues et puis ceux qui ont des fantasmes qu’ils ne peuvent pas assouvir chez eux. Mais la clientèle classe moyenne a beaucoup baissé.»&lt;/I&gt; Parce que les femmes, dit-elle, sont plus libérées, parce que les hommes préfèrent les petites esclaves russes ou africaines de 16 ans... Le climat de répression ambiant les a aussi rendus tous plus méfiants. &lt;I&gt;«C’est ça qu’il veut, Sarkozy, éliminer la prostitution sans avoir le courage de l’interdire?,&lt;/I&gt; demande Cathy. &lt;I&gt;Il rêve. Il va simplement la rendre plus cachée, marginaliser les filles, qui risquent de retomber aux mains de macs.»&lt;/I&gt; Un soir de grande colère, elle a pensé lui écrire: &lt;EM&gt;«Puisque vous voulez mettre tout le monde en prison, il va en falloir des matons. Et si vous proposiez aux putes un contrat de reconversion?» &lt;/EM&gt;&lt;STRONG&gt;S. des D.&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;&lt;B&gt;Dans la rubrique&amp;nbsp;&quot;Notre époque&quot;&amp;nbsp;:&lt;/B&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/articles/p1994/a88753.html&quot;&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;Le cauchemar du bagagiste de Roissy&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/articles/p1994/a88754.html&quot;&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;A la recherche des lettres perdues&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/articles/p1994/a88755.html&quot;&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;La défaite du Somport&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/articles/p1994/a88756.html&quot;&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;Moi, fille de Mars...&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/articles/p1994/a88757.html&quot;&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;Découvertes&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;
&lt;P&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica size=2&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/index2.html&quot;&gt;Retour à l'index&lt;/A&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt; 
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					</item> 

				 
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						<title>VATICAN</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/01/17#5355</link> 

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 &lt;BR&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 17.01.03 | 13h54&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le Vatican part en guerre contre les lois sur l'IVG, l'euthanasie et les homosexuels&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;Dans un texte musclé, le cardinal Ratzinger presse les catholiques de résister à des textes qui sont des &quot;attentats contre la vie humaine&quot;&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;Si la politique est l'un des thèmes les plus constants de l'enseignement de l'Eglise, jamais elle n'avait été traitée sous la forme d'une &quot;note&quot; aussi brève (quinze feuillets) et musclée que celle qui a été rendue publique, jeudi 16&amp;nbsp;janvier, par le Vatican. Elle porte la signature du cardinal Josef Ratzinger, gardien inamovible de la doctrine catholique, habituée à codifier une pensée de Jean Paul II souvent plus nuancée.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Elle dénonce le &quot;&lt;I&gt;&amp;nbsp;relativisme moral&quot;&lt;/I&gt; qui, à entendre le cardinal Ratzinger, serait devenu le principal critère des choix politiques et une menace pour la démocratie. Les catholiques, élus, électeurs et militants, ont le devoir de &quot;&lt;I&gt;&amp;nbsp;s'opposer de manière précise à toute loi qui s'avère un attentat contre la vie humaine&lt;/I&gt;&quot; et de résister à toutes les tentatives de législation nationale &lt;I&gt;&quot;qui veulent briser l'intangibilité de la vie&quot;&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est contre les lois – déjà votées ou en préparation – qui autorisent l'avortement, l'euthanasie active, les unions homosexuelles et les manipulations génétiques que le Vatican mène la guerre. Sur de tels sujets, l'engagement politique des catholiques ne doit souffrir aucune &quot;&lt;I&gt;&amp;nbsp;dérogation&quot;&lt;/I&gt;, aucune &quot;&lt;I&gt;&amp;nbsp;exception&lt;/I&gt;&quot;, aucun &quot;&lt;I&gt;&amp;nbsp;compromis&quot;&lt;/I&gt;. Aucune campagne, aucun vote en faveur de telles dispositions n'est possible. Il s'agit d'&quot;&lt;I&gt;&amp;nbsp;exigences éthiques fondamentales auxquelles aucun catholique ne peut renoncer&lt;/I&gt;&quot;. Il en va de l'&quot;&lt;I&gt;&amp;nbsp;essence même de l'ordre moral&quot;&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sans entrer dans le détail des législations nationales, le texte du cardinal Ratzinger vise des pays comme les Pays-Bas, la Belgique, l'Australie, où de nouvelles lois tolèrent, à certaines conditions, l'euthanasie active. Ou comme la France, qui vient de rallonger le délai du recours à l'IVG et d'adopter une législation ratifiant les unions entre homosexuels (pacs). Les catholiques ont le devoir d'intervenir &quot;&lt;I&gt;&amp;nbsp;dans ce déferlement&lt;/I&gt;&quot;, écrit le cardinal Ratzinger. Pour lui par exemple, seul &quot;&lt;I&gt;&amp;nbsp;le mariage monogame entre personnes de sexe différent&lt;/I&gt;&quot; est acceptable. &quot;&lt;I&gt;&amp;nbsp;Les autres formes de cohabitation ne peuvent être rendues égales, en droit, au mariage et recevoir une reconnaissance légale&lt;/I&gt;.&quot; Il s'en prend aussi à tout ce qui menace l'intégrité des mineurs (allusion au scandale pédophile) et à toutes les &lt;I&gt;&quot;formes modernes d'esclavage&lt;/I&gt;&quot; (toxicomanie et prostitution).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce texte soulève à nouveau la question de la limite de l'intervention du magistère catholique dans la législation des Etats. Le cardinal Ratzinger se défend de toute ingérence&amp;nbsp;: &quot;&lt;I&gt;&amp;nbsp;L'Eglise ne veut pas exercer un pouvoir politique, ni mettre en cause la liberté d'action des catholiques&lt;/I&gt;.&quot; La &quot;note&quot; se garde de rappeler les excommunications prévues contre toute personne qui collabore à un avortement. Elle ne dit rien des commandos auteurs d'actions violentes dans des cliniques pratiquant des IVG.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais elle rappelle que ce qui est légal n'est pas forcément moral. La &quot;&lt;I&gt;&amp;nbsp;norme morale&quot;&lt;/I&gt; doit s'imposer à la législation des Etats et la liberté de choix des électeurs s'arrêter à ce qui est compatible avec leur foi et &quot;&lt;I&gt;&amp;nbsp;la loi morale naturelle&lt;/I&gt;&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A la manière d'un Jean Paul&amp;nbsp;II, le cardinal Ratzinger va jusqu'à invoquer l'histoire des totalitarismes du XXe&amp;nbsp;siècle&amp;nbsp;: s'il est interdit d'asséner à l'homme une vérité qui aliène sa liberté, inversement la liberté devient licence et laxisme si elle n'est pas éclairée par la vérité d'une transcendance soumise à la loi naturelle et à celle de Dieu.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les critiques risquent de resurgir contre une Eglise qui outrepasse ici son statut d'autorité morale et développe une conception bien singulière de la laïcité. En Italie, où nombre d'hommes politiques, de droite comme de gauche, se réfèrent à la doctrine catholique, l'intervention du Vatican (qui avait soumis ses exigences à tous les partis) lors de la dernière campagne législative du printemps 2001 avait choqué une partie de l'opinion laïque. En France, les campagnes anti-pacs, qui avaient précédé la loi du 16&amp;nbsp;novembre 1999 créant le pacte civil de solidarité, avaient été aussi inspirées en partie par les orientations du Vatican et de l'épiscopat français.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'Eglise n'est pas hostile à la laïcité, explique la note du 16&amp;nbsp;janvier, mais la laïcité n'est légitime que si elle est comprise comme &quot;&lt;I&gt;&amp;nbsp;autonomie de la sphère civile et politique par rapport à la sphère religieuse et ecclésiastique&lt;/I&gt;&quot;, mais non &lt;I&gt;&quot;par rapport à la sphère morale&lt;/I&gt;&quot;. Et le cardinal Ratzinger de retourner l'argument et de s'en prendre au &quot;&lt;I&gt;&amp;nbsp;laïcisme intolérant&lt;/I&gt;&quot; de ceux qui &quot;&lt;I&gt;&amp;nbsp;disqualifient politiquement&quot;&lt;/I&gt; les chrétiens.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Henri Tincq&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 18.01.03&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt;&lt;/DIV&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>HISTOIRE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/01/16#5272</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre02 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;Vichy, spoliateur zélé&lt;BR&gt;des juifs en zone libre&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;Une étude d'historiens montre avec précision comment le régime a appliqué la politique d'aryennisation voulue par les Allemands. 
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;TABLE width=170 align=right&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=left&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20030116.OBS1709.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;L&lt;/FONT&gt;e régime du maréchal Pétain a appliqué avec zèle la politique &quot;d'aryennisation&quot; voulue par l'occupant allemand y compris dans la zone non-occupée administrée par Vichy jusqu'en novembre 1942, selon une étude sur la spoliation des juifs durant la Deuxième guerre mondiale dans le Sud-Est de la France.&lt;BR&gt;Le résultat du travail, mené par trois historiens sous l'égide du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), a été présenté ce jeudi au Conseil général des Bouches-du-Rhône qui a financé les recherches.&lt;BR&gt;&quot;Les spoliations ont fragilisé cette population juive avant de la livrer à l'occupant. Elles ont constitué une première étape du processus de la solution finale&quot;, a expliqué Clément Yana, président du CRIF Marseille-Provence, en les comparant à &quot;un véritable hold-up&quot;.&lt;BR&gt;Prolongement du travail mené au plan national par la commission Mattéoli, cette étude, lancée il y a deux ans et demi, s'est attachée &quot;à descendre au plus près du processus de spoliation dans les Bouches-du-Rhône&quot; où résidaient 18.000 juifs.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Familles autorisées&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Les banques, notaires et assurances ont refusé l'accès à leur documentation arguant d'un manque de temps, contraignant les historiens à limiter leurs recherches aux archives nationales et départementales.&lt;BR&gt;Au final, l'étude présente une analyse minutieuse de la population juive marseillaise, autochtone ou réfugiée à l'époque, mais également une radiographie des agents et des mécanismes de la spoliation en détaillant le rôle de l'administration de Vichy.&lt;BR&gt;Les familles juives qui le souhaitent pourront avoir accès à un répertoire de quelque 600 noms d'entreprises et de particuliers spoliés, pour faciliter leurs recherches individuelles.&lt;BR&gt;&quot;La Commission nationale d'indemnisation des victimes de spoliations (CIVS) a reçu depuis sa création en 2000 15.000 demandes et traité 3.000 dossiers&quot;, a indiqué l'avocat Serge Klarsfeld qui a salué la réalisation de cette étude. 
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SOSIES D'HITLER</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/01/14#5167</link> 

						<description> 
 &lt;IMG src=&quot;http://www.pro.gov.uk/virtualmuseum/maingalleries/war/images/hitler.gif&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.pro.gov.uk/virtualmuseum/maingalleries/war/images/hitler.gif&quot;&gt;&lt;FONT face=Arial color=#ffffff size=4&gt;&lt;B&gt;Nouvel Observateur &lt;/B&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;N°&amp;nbsp;1992&amp;nbsp;-&amp;nbsp;9/1/2003&lt;/FONT&gt; &lt;BR&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica color=#333333 size=4&gt;Meilleur des mondes? &lt;/FONT&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica color=#000000 size=5&gt;Guerriers ou sosies de &lt;FONT color=#0000ff&gt;&lt;B&gt;&lt;U&gt;hitler&lt;/U&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;... &lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica&gt;Les écrivains de science-fiction sont unanimes: si les clones débarquent, leur avenir ne sera pas rose &lt;/FONT&gt;
&lt;HR align=left width=250 noShade SIZE=1&gt;

&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica size=2&gt;Il y a exactement soixante-dix ans, Aldous Huxley publie «le Meilleur des mondes», oppressante description d’un univers futuriste où le totalitarisme libéral a trouvé son aboutissement chimique et biologique: la «pilule du bonheur» fait de chacun un bon citoyen, et les bébés sont désormais conçus, puis fabriqués, en laboratoire. Huxley vient d’inventer le concept de clonage industriel. Après lui, et notamment dans les années 1970, des dizaines d’écrivains de science-fiction s’attaqueront au thème du clonage et des manipulations génétiques. Leurs visions s’avèrent généralement peu souriantes. Dans «la Planète Shayol» (1965), Cordwainer Smith met en scène un bagne peuplé de condamnés monstrueux réduits à la condition de porte-greffons. Les échantillons de cellules prélevés sur les cadavres qui jonchent les champs de bataille de «la Guerre éternelle» (1976), de Joe Haldeman, permettront de recréer des soldats aussitôt renvoyés au front. Dans un best-seller porté à l’écran par Franklin Schaffner, Ira Levin imagine une armée de clones d’Adolf &lt;FONT color=#0000ff&gt;&lt;B&gt;&lt;U&gt;hitler&lt;/U&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; s’apprêtant à investir la planète («Ces garçons qui venaient du Brésil», 1976). «La Ferme aux organes», de John Boyd (1970), n’est qu’un vaste magasin de pièces détachées humaines, et les clones retors traversent toute l’œuvre de Philip K. Dick, un des grands visionnaires de son siècle (cf. «Blade Runner», 1968, ou «Ubik», 1969). Quant à David Brin, il n’hésite pas à inventer une utopie féministe («la Jeune Fille et les clones», 1993) où les hommes, simples figurants, vivent à la botte de familles aristocratiques exclusivement composées d’amazones clonées! Menaces ou promesses, les bébés-éprouvette ont également beaucoup inspiré les femmes, pourtant peu représentées dans ce genre littéraire. Dans «Copies conformes» (1976), Pamela Sargent pèse le pour et le contre... et reconstruit, grâce au clonage, une famille décimée. «Les Olympiades truquées» (1980), de Joëlle Wintrebert, nous transportent dans un futur où les sportifs sont non seulement génétiquement modifiés, mais aussi fabriqués en plusieurs exemplaires, par précaution. Richard Virenque et Michael Johnson peuvent aller se rhabiller! Pour éviter tout malentendu, précisons que ce ne sont pas les techniques d’ingénierie génétique qui intéressent Dick et ses confrères écrivains de SF, mais bien les métamorphoses de l’homme et de sa société. La duplication du vivant, qui met à mal la notion d’individu, serait aussi un pas vers l’immortalité. Beau et vaste sujet, que l’Australien Greg Egan contourne élégamment avec «la Cité des permutants» (1994), où, cette fois, les humains qui en ont les moyens se font littéralement numériser. Ce qui ne va pas sans poser certains problèmes, car les copies, contrairement aux originaux, n’évoluent pas... Philippe Hupp 
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;BR&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>MICROSOFT</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/01/11#5068</link> 

						<description> 
 &lt;BR&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=5 cellPadding=5 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;&lt;!-- info_sssq_1_col_empil_gen_ref --&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;!-- article --&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LEMONDE.FR | 11.01.03 | 17h28&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=1&gt;• MIS A JOUR LE 11.01.03 | 17h45&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Retrait de plaintes contre fortes indemnités&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;Un groupe de consommateurs américains, qui poursuivait en justice Microsoft pour abus de position dominante, ont accepté de retirer leur plainte moyennant des indemnités de 1,1 milliard de dollars, ont indiqué vendredi soir leurs avocats.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'accord à l'amiable avec le numéro un mondial des logiciels met ainsi fin à une procédure ouverte il y a deux ans et dont le procès devait s'ouvrir le mois prochain à San Francisco. &lt;EM&gt;&quot;C'est un des plus gros règlements jamais obtenus dans le cadre des lois antitrust ou sur la concurrence déloyale de Californie&quot;,&lt;/EM&gt; a souligné Eugene Crew, un des avocats des consommateurs. &lt;EM&gt;&quot;C'est un résultat extraordinaire pour les commerces et les consommateurs californiens qui bénéficiera également à nos écoles à un moment où celles-ci ont désespérément besoin d'aide&quot;,&lt;/EM&gt; a fait valoir l'un des autres avocats, Richard Grossman.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des poursuites similaires ont été engagées par les consommateurs de 17 autres Etats américains et l'accord de vendredi pourrait servir de modèle pour les régler sans passer par un procès, ont estimé des juristes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La plainte faisait valoir que des millions de consommateurs californiens avaient été pénalisés en achetant des produits Microsoft surfacturés en raison de la position de monopole de la société. Le règlement à l'amiable prévoit que les 1 100 millions de dollars d'indemnités seront répartis entre les auteurs de la plainte sous formes de bons qui pourront être utilisés pour acheter des ordinateurs de toute marque et des logiciels, ont précisé les avocats.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Quelque 13 millions de consommateurs californiens, selon les avocats, devraient donc pouvoir bénéficier de cet accord prévoyant l'octroi de bons d'achat d'une valeur allant de 5 dollars à 29 dollars pour un montant total de 1,1 milliard de dollars.&lt;BR&gt;Ces bons pourront être utilisés par les consommateurs californiens pour acquérir des ordinateurs de bureau et portables ainsi que des logiciels de toutes marques, ont précisé les avocats.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le 1er novembre, un juge fédéral avait entériné un accord entre Microsoft et le gouvernement américain, dans lequel le fabriquant de logiciels, reconnu coupable de pratiques anticoncurrentielles, s'engageait à assouplir ses pratiques commerciales et partager plus d'informations sur ses produits. Microsoft, qui avait perdu en décembre en première instance une bataille juridique avec Sun Microsystems, à propos du langage de programmation universel Java, doit encore faire face à des plaintes des sociétés AOL, Be et Burst.com. Il reste également dans le collimateur des Etats du Massachusetts et de Virginie occidentale ainsi que de l'Union européenne.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Avec AFP&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>VIOLENCE ET PORNOGRAPHIE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/01/10#5022</link> 

						<description> 
 &lt;IMG src=&quot;http://www.kidsnewsroom.com/newsissues/032902/image_tv.gif&quot;&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 10.01.03 | 14h37&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=1&gt;• MIS A JOUR LE 10.01.03 | 14h42&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Violence et pornographie &amp;nbsp;: le gouvernement décide de couper court à l'initiative de députés UMP&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;La proposition de loi concernant la protection des mineurs ne sera pas déposée à l'Assemblée nationale. Un décret redéfinira le fonctionnement de la Commission de classification des films.&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;La proposition de loi relative à la protection des mineurs contre la violence et la pornographie n'aura fait qu'un court passage à l'Assemblée nationale. Examiné en première lecture, le 12&amp;nbsp;décembre 2002, le texte rédigé par les trois députés UMP, Yves Bur, Jérôme Rivière et Marie-Jo Zimmermann, n'avait pu faire l'objet d'un vote au terme des quatre heures de débat réservées aux &quot;niches&quot; – qui permettent en théorie à chaque groupe politique d'inscrire à l'ordre du jour la réforme de leur choix.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le gouvernement a décidé de couper court à l'initiative parlementaire, comme l'a annoncé le président du groupe UMP, Jacques Barrot, dans &lt;I&gt;Le Canard enchaîné &lt;/I&gt;du 8&amp;nbsp;janvier&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;Nous ne déposerons pas cette proposition de loi en janvier. A mon sens, il aurait mieux valu s'en tenir au simple double cryptage, qui est un mécanisme de contrôle et non de censure&quot;&lt;/I&gt;, a déclaré l'ancien ministre. Les deux articles de la proposition de loi avaient une portée plus large&amp;nbsp;: l'un prévoyait de donner un cadre réglementaire au double cryptage des films pornographiques tout en dotant le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) d'un nouveau pouvoir de sanction financière&amp;nbsp;; l'autre modifiait le fonctionnement de la Commission de classification des films en élargissant sa composition aux représentants de la famille. Dans l'Hémicycle, la droite avait été débordée par son aile la plus conservatrice, notamment par Christine Boutin (&lt;I&gt;Le Monde &lt;/I&gt;du 14&amp;nbsp;décembre 2002), la gauche dénonçant aussitôt le &lt;I&gt;&quot;retour à l'ordre moral&quot;.&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le gouvernement prépare un décret, indiquait-on, jeudi 9&amp;nbsp;janvier, au ministère de la culture et de la communication&amp;nbsp;: prévu d'ici à la fin du mois de mars, il redéfinira le fonctionnement de la Commission de classification des films, en reprenant les principales recommandations du rapport de Blandine Kriegel&amp;nbsp;: dans le collège – majoritaire – des experts, nommés par le gouvernement, seront ajoutés un nombre important de représentants désignés par le ministère de la famille ainsi que par tous les ministères &lt;I&gt;&quot;préoccupés par les questions de protection des enfants&quot;&lt;/I&gt;. Les autorisations d'exploitation (visas) des films interdits aux moins de 18 ans ne seront plus délivrées à la majorité des deux tiers mais à la majorité simple – aujourd'hui, 80&amp;nbsp;% des films bénéficient en France de visas &quot;tous publics&quot;. Cette tendance, jugée trop laxiste par le ministre de la famille, Christian Jacob, ainsi que par Mme Kriegel, devrait, en toute logique, s'atténuer.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;PROPOS CONTRADICTOIRES&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Avertissement&amp;nbsp;: le gouvernement n'exclut pas &lt;I&gt;&quot;de passer par un projet de loi si le processus volontaire engagé par les chaînes&lt;/I&gt; -pour bloquer l'accès des mineurs aux films pornographiques-&lt;I&gt; n'aboutit pas&quot;&lt;/I&gt;. Enfin, il compte rattacher l'article relatif au pouvoir de sanction financière du CSA aux lois visant à transposer aux Télécoms la réglementation européenne, avant la fin du premier semestre.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Yves Bur n'était pas au courant du changement de cap. Finalement, le député du Bas-Rhin ne semble pas mécontent que le gouvernement reprenne à son compte un sujet qui &lt;I&gt;&quot;a mis le feu aux poudres&quot;&lt;/I&gt;. &lt;I&gt;&quot;Nous n'avons peut-être pas assez travaillé le dossier.&amp;nbsp;De plus, sur un tel enjeu, quatre heures de débat ne suffisent pas&quot;&lt;/I&gt;, estime pour sa part Mme Zimmermann. Surtout, l'affaire sonne bizarrement si l'on se remémore les propos de Christian Jacob. Dans un entretien au &lt;I&gt;Parisien&lt;/I&gt;, le 11&amp;nbsp;décembre 2002, le ministre de la famille assurait s'être entendu avec son homologue de la culture et de la communication, Jean-Jacques Aillagon, pour réformer la Commission de classification des films. &lt;I&gt;&quot;Nous irons vite, par décret, ce sera appliqué dans quatre mois. &lt;/I&gt;(...) Nous aurons également le pouvoir de nommer quatre des huit experts désignés dans cette commission&quot;, affirmait-il à la surprise générale (&lt;I&gt;Le Monde &lt;/I&gt;du 12&amp;nbsp;décembre 2002).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A la veille du débat parlementaire, M.&amp;nbsp;Jacob avait semé le trouble dans les rangs du gouvernement et de la majorité. Surtout, ses déclarations contredisaient les propos tenus, quelques semaines auparavant, par M.&amp;nbsp;Aillagon&amp;nbsp;: en effet, celui-ci avait assuré, devant les représentants du milieu du cinéma, qu'il n'y aurait &lt;I&gt;&quot;pas de double tutelle&quot;&lt;/I&gt; au sein de la Commission de classification des films.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Florence Amalou et Clarisse Fabre&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 11.01.03&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt;&lt;/DIV&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>AVORTEMENT</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/01/08#4894</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;Les féministes polonaises réclament la libéralisation de la loi anti-avortement&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titretext11Copie&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#003366&gt;VARSOVIE, 7 jan (AFP) -&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; Les organisations féministes polonaises ont réclamé mardi la libéralisation de la loi anti-avortement au cours d'une conférence organisée pour le dixième anniversaire de l'interdiction de l'interruption volontaire de grossesse en Pologne. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;Cette loi honteuse a uniquement des effets négatifs&quot;, a déclaré Izabela Jaruga-Nowacka, ministre chargée des questions de l'égalité des sexes. 
&lt;P align=justify&gt;Selon les féministes, entre 80.000 et 200.000 avortements sont pratiqués illégalement chaque année en Pologne, le prix moyen d'une telle intervention s'élevant à environ 2.000 zlotys (500 euros). 
&lt;P align=justify&gt;&quot;Les Polonaises, qui ont décidé d'interrompre leur grossesse, ont été contraintes à faire appel à un 'marché noir' de l'avortement, extrêmement onéreux et qui reste en dehors de tout contrôle médical&quot;, a déclaré Wanda Nowicka, présidente de la Fédération pour les femmes et le planning familial. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;Cette loi non démocratique a renforcé le sentiment que les questions des femmes relevaient du monopole de l'Eglise catholique&quot;, a pour sa part déclaré Agnieszka Graff, auteur du livre 'Le monde sans femmes' sur la condition féminine dans ce pays. 
&lt;P align=justify&gt;Le parti post-communiste de gauche SLD, qui s'était engagé au cours de sa campagne électorale aux législatives 2001 à libéraliser la loi sur l'avortement, ne compte pas la modifier avant le référundum national sur l'adhésion de la Pologne à l'UE pour ne pas perdre le soutien de l'Eglise catholique (90% des Polonais sont catholiques). 
&lt;P align=justify&gt;La législation sur l'interruption volontaire de grossesse est à côté de celle de l'Irlande la plus stricte en Europe. 
&lt;P align=justify&gt;La loi polonaise n'autorise une telle intervention jusqu'à la 12ème semaine de grossesse qu'en cas de viol ou d'inceste, de danger pour la santé de la mère ou de malformation irréversible du foetus. 
&lt;P align=justify&gt;Un avortement illégal est passible de deux ans de prison pour la personne qui le pratique, mais la femme elle-même n'est pas pénalisée.&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>INTERNET</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/01/08#4891</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN id=titrerubrique&gt;INTERNET &lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre02 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;Dispense de peine requise&lt;BR&gt;pour Yahoo ! et Timothy Koogle &lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE width=170 align=right&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=left&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20030107.OBS1173.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=arialnoirtoutpetit&gt;Tim Koogle à Davos en janvier 2000&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;L&lt;/FONT&gt;e substitut du procureur de la République du tribunal correctionnel de Paris a requis mardi la condamnation de la société américaine Yahoo Inc. et de son ancien président, Timothy Koogle, 51 ans, poursuivis pour «apologie de crimes contre l'humanité» par deux associations de défense des Droits de l'Homme. &lt;BR&gt;David Peyron a cependant demandé à ce que les deux prévenus soient dispensés de peine puisque la situation contestée, à savoir la vente aux enchères d'objets nazis sur le site Yahoo.com, «est totalement régularisée». &lt;BR&gt;Yahoo Inc. avait en effet annoncé en janvier 2001 que la vente d'objets nazis sur son site d'enchères sur Internet était désormais terminée. Toutefois, la société continuerait d'autoriser le négoce de pièces de monnaies, de timbres-poste ou de billets de banque du IIIe Reich. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Pas de &quot;volonté première&quot;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Pour David Peyron «mettre aux enchères les objets nazis» pour tenter «de leur donner la plus grande valeur possible» est bien constitutif du délit «d'apologie de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre». Mais, a-t-il souligné, «il n'a certainement jamais été la volonté première de Yahoo de faire l'apologie» de tels crimes. &lt;BR&gt;«Nous voulons que la loi française puisse s'appliquer», a déclaré pour sa part Me Pierre Mairat, avocat de «l'Amicale des déportés d'Auschwitz et des camps de Haute-Silésie» à l'origine des poursuites. &lt;BR&gt;Comme le MRAP, deuxième partie civile, cette association estime que Yahoo Inc. et son fondateur n'ont pas pris dans l'immédiat toutes les mesures nécessaires pour rendre la vente aux enchères inaccessible aux internautes français, comme le leur avait ordonné une ordonnance du juge des référés du 22 mai 2000. &lt;BR&gt;«Notre conception de la liberté d'expression n'est pas celle d'une liberté échevelée, mais d'une liberté maîtrisée avec des bornes», a insisté Me Mairat, ironisant sur le conception américaine de la «lex americana uber alles». Il demande un euro de dommages et intérêts et la publication de la condamnation dans la presse et sur Internet, en français et en anglais. &lt;BR&gt;Le jugement sera mis en délibéré. AP &lt;BR&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt; 
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						<title>LES ARMES A FEU</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/01/07#4832</link> 

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 &lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.swisslabel.ch/images/revolver_big_sh.gif&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;GRANDE-BRETAGNE &lt;/B&gt;Pour faire face à la multiplication des crimes avec violences &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le gouvernement britannique durcit la loi sur les armes à feu &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Londres : de notre correspondant Jacques Duplouich &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;[07 janvier 2003]&lt;/P&gt;&lt;I&gt;
&lt;P&gt;«Pour certains, pistolet et revolver sont rien de moins que les derniers accessoires à la mode.» &lt;/I&gt;Consterné, sir John Stevens, chef de la Metropolitan Police Scotland Yard. Et préoccupé surtout par la multiplication des crimes avec armes à feu prohibées. 7 632 durant l'année 2000/2001 contre 4 903 en 1997/1998. Les chiffres pour l'année 2001/2002, qui seront rendus publics après-demain, dépasseront le seuil de 8 000, dit-on. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;David Blunkett, le ministre – à poigne – en charge du Home Office, a décidé de s'attaquer à cette culture qui idolâtre le Luger et le 357 Magnum. Hier, il a décidé une première mesure. Désormais, quiconque sera trouvé en possession d'une arme à feu, quand bien même n'en ferait-il pas usage, sera expédié derrière les barreaux pour une durée de cinq ans. Qu'on se le dise, dans les banlieues où fourmillent les gangs, âpres aux rackets et aux exactions en tout genre, forts de leurs arsenaux pétaradants. &lt;I&gt;«Cette peine, minimale, pour les criminels porteurs d'armes à feu, est un message clair : tout délit violent sera, invariablement, sanctionné vigoureusement», &lt;/I&gt;explique le ministre. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si David Blunkett a pris cette disposition drastique en ce début d'année, c'est que deux jeunes filles ont été victimes d'un affrontement entre bandes rivales, à Birmingham, durant la nuit du réveillon. Une trentaine de balles, tirées par les armes automatiques des belligérants, n'ont laissé aucune chance aux adolescentes, totalement étrangères à leur querelle de caïds locaux, protégés, aujourd'hui encore, par la loi du silence. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il veut en finir avec ceux – les jeunes délinquants, en particulier –, qui &lt;I&gt;«sont armés, soit pour leur protection» &lt;/I&gt;parce qu'ils trafiquent toutes sortes de stupéfiants, soit &lt;I&gt;«pour se faire respecter ou conduire des opérations de représailles» &lt;/I&gt;dans le cadre de leurs activités illicites. &lt;I&gt;«Nous ne tolérerons pas un accroissement du nombre des armes dans nos rues», &lt;/I&gt;tonnait, hier, le ministre de l'Intérieur à la Chambre des communes. Ses services étudient aussi une manière radicale de résoudre la question des armes factices qui peuvent être facilement modifiées pour être utilisables. La réglementation concernant les armes à air comprimé est, elle aussi, examinée. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La situation britannique est paradoxale. Le Royaume-Uni s'est pourtant doté d'une législation rigoureuse – certainement l'une des plus contraignantes au monde – après le massacre de 16 enfants et de leur institutrice, à Dunblane, en 1996, par un déséquilibré. La vente des armes à feu est très restrictive et sévèrement contrôlée, au grand dam, entre autres, des clubs de tir. La détention illégale d'une arme de poing ou d'un fusil est un délit très sérieux qui conduit déjà en prison, pour dix-huit mois en moyenne. Après la tragédie de Dunblane, les autorités avaient encouragé les détenteurs d'armes à feu à déposer leurs calibres. En février 1998, 162 000 armes et 700 tonnes de munitions avaient ainsi été récupérées. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais, il manquait, alors, quelque 25 000 armes, selon la Commission des affaires intérieures de la Chambre des communes. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Depuis, le flux des armes, en provenance des Balkans notamment, inonde le monde interlope des vrais chefs de gang et des demi-sel en mal d'affirmation. L'an dernier, 757 personnes ont été condamnées pour détention ou commerce d'armes à feu prohibées. C'est cette dérive que veut enrayer David Blunkett. &lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Lucida Sans Unicode&quot;&gt;&lt;/FONT&gt; 
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						<title>CLONAGE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/01/07#4823</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.medvet.umontreal.ca/CRRA/images/clonage.gif&quot;&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.medvet.umontreal.ca/CRRA/images/clonage.gif&quot;&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Aubade B, super clone&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;Depuis la brebis Dolly en 1996, de nombreux animaux ont été clonés dans le monde, mais les résultats sont aléatoires et coûteux. En France, l'Institut national de la recherche agronomique (INRA) tente de créer un prototype de vache idéale.&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;C'est une grosse ferme carrée comme il n'y en a plus beaucoup en Ile-de-France. Une exploitation volontairement laissée anonyme, posée en plein champ, là où la ville s'effiloche entre banlieue et campagne. Est-ce la propreté, l'ordre, le silence&amp;nbsp;? On sait d'emblée qu'on pénètre dans une ferme modèle, le domaine très discret de l'Institut de la recherche agronomique, l'INRA, un haut lieu de la biogénétique protégé des microbes comme des contestataires. Ici, on circule en bottes de plastique jetables dans des salles récurées au jet de vapeur.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce matin, il fait frisquet. Un tracteur projette de la paille dans les immenses hangars à bestiaux ouverts à tous vents. Il dérange à peine le troupeau, regroupé par genre et âge dans une enfilade d'enclos. A droite les vaches laitières, placides et grasses, indifférentes à ce qui se trame ici. Plus loin les mères porteuses, bêtes à viande triées sur le volet, écornées par sécurité, légitimement plus inquiètes. En face, leurs insouciants rejetons, veaux, génisses et taurillons, des blonds, des bruns, des pie, des roux, en tout une centaine d'animaux voués à la recherche, choyés, bichonnés, portant tous à l'oreille une étiquette numérotée.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Parmi ce cheptel disparate, trente clones sont disséminés, impossibles à distinguer sinon par leur numéro de série. 346, 347... On les cherche en vain, brusquement conscient de l'absurdité du jeu&amp;nbsp;: rien ne ressemble plus à une vache qu'un clone de vache... Seul le responsable du domaine s'y risque, amusé de notre déconvenue. Plus de six ans se sont écoulés depuis la naissance, en 1996, de la brebis Dolly, premier vrai clone de l'histoire, qui vieillit tranquillement en Ecosse, devenue vedette et si demandée qu'il faut des mois d'attente pour espérer l'apercevoir. Depuis, la technique s'est affinée et le clonage presque banalisé&amp;nbsp;: avec cette méthode, 300&amp;nbsp;veaux sont nés dans le monde, autant de souris, quelques ovins, quelques porcs, un chat, quatre lapins, des chèvres, une poignée de poissons-zèbres...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En France, l'INRA a cloné, dès 1997, une vache, Marguerite, prématurément décédée, mais vite suivie d'une lignée d'animaux, eux bien vivants. Trente à ce jour, dont une série de douze obtenue à partir des cellules prélevées sur le même animal souche, une Prime Holstein noir et blanc. Douze &quot;jumelles&quot;, donc, dotées de gènes identiques, mais d'âges et d'allures différents. Car les clones, curieusement, ne se ressemblent pas tant que ça. Hormis la tête –&amp;nbsp;en l'occurrence immanquablement ornée d'un losange blanc sur fond noir&amp;nbsp;–, tout le reste, pelage, stature, taille, poids et, paraît-il, caractère, diffère d'une bête à l'autre. Il y en a de très claires, d'autres plus foncées, des solides, des fluettes, des agressives et des effarouchées.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Toutes se portent bien et grandissent normalement, si normalement même que ces artefacts&amp;nbsp;ne se singularisent pas du troupeau ni de leurs &quot;veaux témoins&quot;, nés en même temps par insémination artificielle. Pas plus que les 18&amp;nbsp;autres clones, issus de séries différentes. Au départ, chacun avait un nom. Ce n'est plus le cas. &lt;I&gt;&quot;Les baptiser revient à leur donner un statut différent. Et puis, on s'y attache. Quand il a fallu abattre un taurillon qui devenait dangereux pour les autres, ça a fait un drame&lt;/I&gt;, explique Jean-Paul Renard, directeur de l'unité de recherche en biologie du développement et biotechnologies de l'INRA. &lt;I&gt;On ne veut pas se laisser envahir par les clones.&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il y a des exceptions. Comme Aubade&amp;nbsp;B. Elle, on la repère tout de suite. A son regard, plus brillant, à sa vivacité, à son assurance, bref à ce &quot;je ne sais quoi&quot; qui fait les graines de stars. Dodue, le pelage brun un peu laineux, le front orné de jolies cornes naissantes, elle bouscule joyeusement ses congénères pour être la première, première à la mangeoire, première de la rangée, première à être flattée, admirée. Cette génisse est une future vedette et on dirait qu'elle le sait. Un clone, aussi, mais pas n'importe quel clone. Aubade&amp;nbsp;B, 17&amp;nbsp;mois, est issue de ce que les généticiens appellent un &quot;phénotype exceptionnel&quot;: sa &quot;mère&quot; ou plus exactement son original, Aubade, était une vache dotée de toutes les vertus, longévité, robustesse, fertilité, beauté, sociabilité. Un don de la nature. Assez rustique pour prospérer dans des pâturages relativement pauvres, assez féconde pour donner un veau par an pendant des années, assez docile pour faire le bonheur de son éleveur. Elle est morte en 2001 après dix-huit ans de loyaux services. Enfin, pas tout à fait.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un an avant sa mort, le hasard a voulu que sa réputation atteigne l'INRA. Après avoir cloné des vaches en série, puis des souris, des chèvres et des lapins à usage scientifique, les chercheurs français avaient envie de faire un pas hors de la stricte recherche fondamentale et, à titre de démonstration, de prouver la validité de leurs techniques en matière de sélection génétique. Il s'agissait non plus de produire des lignées d'animaux issus d'une même souche mais de copier un animal exceptionnel, afin de conserver son génotype et, éventuellement, si le clone égalait le modèle, de développer une lignée améliorée –&amp;nbsp;ou de préserver une espèce en voie d'extinction dans le cas d'une population menacée, comme certains mouflons italiens qu'on tente de sauver par clonage avec l'aide de chèvres porteuses.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le premier acte s'est joué pendant l'été 2000, se souvient Jean-Paul Renard, &quot;&lt;I&gt;&amp;nbsp;par hasard, en discutant avec des éleveurs, l'un a dit&amp;nbsp;: Je connais, moi, un animal exceptionnel&quot;&lt;/I&gt;. Le mobile, puis l'occasion. Aubade a alors 17&amp;nbsp;ans, âge fort respectable pour une vache. Une équipe de l'unité de biotechnologie se rend sur place. Une petite biopsie à l'oreille, et les précieuses cellules sont aussitôt transportée dans de la glace à –&amp;nbsp;4° puis congelées dans les laboratoires de l'INRA, à Jouy-en-Josas (Yvelines). C'est là que, deux mois plus tard, se déroule le second acte, le plus délicat. Car si le clonage s'est relativement banalisé depuis six ans, on est loin d'en comprendre encore tous les ressorts scientifiques. Les manipulations restent fort hasardeuses, les matières premières rares et fragiles, les résultats incertains. &lt;I&gt;&quot;Ça marche mais on ne sait pas pourquoi et on veut comprendre&quot;&lt;/I&gt;, avoue Xavier Vignon, chargé de recherche. Chaque clone demeure un exploit technique, une victoire obtenue au terme d'un chemin semé de pertes, de souffrance et de morts.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Revenons à notre prototype de vache idéale. En octobre&amp;nbsp;2000, Aubade&amp;nbsp;B n'est encore qu'une cellule flottant parmi un milliard d'autres dans une petite boîte transparente stockée bien au chaud, dans un incubateur, au premier étage du modeste bâtiment où va s'opérer le prodige. Au fil des jours, la masse informe des cellules s'est divisée jusqu'au stade adéquat pour la transplantation. Pendant ce temps, on a préparé le second élément indispensable pour faire un clone&amp;nbsp;: l'ovule. Une fois par semaine, l'INRA prélève des ovaires sur la dépouille d'animaux tués en abattoir et en extrait plusieurs centaines d'ovules. Ces ovules sont ensuite énucléés&amp;nbsp;: on ponctionne au moyen d'une aiguille le noyau (porteur de gènes) ne laissant que le cytoplasme. Après maturation in vitro pendant 24&amp;nbsp;heures à 39&amp;nbsp;°C, ils sont prêts à l'usage. Pour réussir une seule vache, il en faut au départ environ&amp;nbsp;100. Le gâchis est énorme, la suite nous dira pourquoi.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le laborantin peut entrer en scène. L'œil rivé à son microscope électronique, les mains sur des sortes de joysticks, il prélève une cellule dans une boîte, et l'accole à un ovocyte. Puis place l'ovocyte entre deux électrodes afin d'opérer la fusion. L'opération, extrêmement délicate, échoue souvent. Dans le cas d'Aubade, on ne reconstituera, à partir des 100&amp;nbsp;ovules de base, que 80&amp;nbsp;embryons. Ou du moins des espoirs d'embryon. A ce stade en effet, rien n'est joué. Le vrai miracle s'opère pendant les quelques jours qui suivent&amp;nbsp;: pour des raisons encore inexpliquées, le cytoplasme (ou un facteur inconnu à ce jour) va ordonner à la cellule différenciée –&amp;nbsp;en l'occurrence un morceau d'oreille&amp;nbsp;–, de redevenir un noyau de cellule embryonnaire totipotent, c'est-à-dire capable de se transformer après division en n'importe quel organe&amp;nbsp;: peau, foie, cœur ou neurone. En clair les cellules vont être reprogrammées pour réamorcer une vie&amp;nbsp;: Aubade&amp;nbsp;B par exemple.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Tenu pour impossible jusqu'à Dolly, ce phénomène mystérieux justifie à lui seul toutes les recherches sur le clonage. Car le secret de la différenciation cellulaire conduit à reconsidérer tout le processus de développement. Non seulement est remis en cause le rôle central des gènes (le cytoplasme joue un rôle beaucoup plus important qu'on ne le croyait), mais aussi le statut de l'embryon, celui du père&amp;nbsp;: l'ovule est indispensable, pas le spermatozoïde... Ces recherches ouvrent en outre la voie aux fameuses cellules souches, qui pourraient, chez l'homme, reconstruire de la peau, du pancréas ou des neurones. A l'inverse elles pourraient aussi permettre de mieux analyser les processus cancéreux. &lt;I&gt;&quot;On ne sait toujours pas pourquoi une cellule décide de devenir nerveuse ou dermique, ou pourquoi elle se multiplie et fait une tumeur&lt;/I&gt;, explique Xavier Vignon&lt;I&gt;. Avec les clones, il s'agit de comprendre comment se fait le retour à un état embryonnaire.&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'enjeu justifie la casse, énorme, et le coût. Car toutes les cellules ne se reprogramment pas. En fait, seul un petit nombre atteignent le stade de la différenciation cellulaire. Après sept jours, il ne reste que 30&amp;nbsp;embryons valides, sur les&amp;nbsp;80 qui ont été reconstitués à partir d'Aubade. Et ce n'est pas fini, le plus douloureux reste à venir. Jusque-là, il s'agissait de manipuler in vitro des gouttes de cultures embryonnaires, un coup de baguette magique dans une pipette. Il faut passer à l'animal, ce n'est pas sans risque, mais c'est indispensable, même pour la recherche pure. &lt;I&gt;&quot;Nous avons besoin de produire des animaux car il n'y a pas de corrélation entre la réussite en laboratoire et un animal viable&quot;&lt;/I&gt;, dit Xavier Vignon. Euphémisme&amp;nbsp;: en matière de clonage, l'échec est plutôt la règle et la réussite l'exception. Retour à la ferme, donc. A la fin octobre&amp;nbsp;2000, les 30&amp;nbsp;embryons de type &quot;Aubade&quot; sont implantés dans 30&amp;nbsp;vaches porteuses. C'est le début des ennuis. Vingt gestations vont débuter et, sur celles-ci, 12 s'arrêteront au cours du premier trimestre. Restent 8&amp;nbsp;fœtus et encore de nombreux problèmes&amp;nbsp;: avortements spontanés, développement anormal (notamment ce qu'on appelle des &quot;gros veaux&quot;, bêtes gonflées pesant de 70 à 80&amp;nbsp;kg au lieu de 50), décès de la porteuse, etc. En bout de course, deux veaux voient le jour en juillet&amp;nbsp;2001, aussitôt transportés dans la nursery, une petite pièce douillette où chacun a son box et sa feuille de soins. Température, analyses, traitements, le suivi au jour le jour dure deux mois.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Hélas, la fin de l'été venue, seule Aubade&amp;nbsp;B passera à l'étable voisine. Sa &quot;jumelle&quot;, n'a pas survécu, victime d'un de ces maux trop fréquents chez les clones&amp;nbsp;: tachycardie, température trop élevée, insuffisance des tendons, des reins ou du système immunitaire. La liste n'est pas exhaustive, un animal sur trois en moyenne meurt dans les premières semaines ou doit être &quot;euthanasié&quot;, comme on dit à l'INRA. Pourquoi&amp;nbsp;? &lt;I&gt;&quot;J'ai l'impression que c'est aléatoire, &lt;/I&gt;soupire Pascale Chavatte-Palmer, vétérinaire- chercheur. &lt;I&gt;Ceux qui vont bien ont l'air d'aller très bien&amp;nbsp;; ils se développent normalement. Les autres ont tous des pathologies spéciales, on ne sait pas pourquoi.&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Aubade&amp;nbsp;B est passée entre les gouttes et promet de devenir un animal exceptionnel. Comme sa &quot;mère&quot;. Mais à quel prix&amp;nbsp;! 80&amp;nbsp;embryons au départ, 30&amp;nbsp;implantés, et un seul animal viable à l'arrivée. Presque 99&amp;nbsp;% d'échecs, des centaines d'heures de travail et combien de souffrance animale&amp;nbsp;? C'est, hélas, encore la norme. &lt;I&gt;&quot;Dans ces conditions, prendre des embryons humains est absolument inadmissible&amp;nbsp;!&lt;/I&gt;, s'indigne Jean-Paul Renard. &lt;I&gt;Faire ce que prétendent les raéliens ou le docteur Antinori est contraire non seulement à toutes les règles internationales, mais à toute éthique médicale. Et ce dernier ne peut pas dire qu'il n'était pas au courant&amp;nbsp;: il est venu chez nous, en 1999, on l'a suffisamment mis en garde&amp;nbsp;!&quot;&lt;/I&gt; Aubade&amp;nbsp;B grandit. Elle n'a pas encore rencontré &quot;son&quot; éleveur, celui de feue Aubade. Question de sensibilité. Et de prudence. Jusqu'ici, les utilisations du clonage animal demeurent, en France, strictement limitées à la recherche fondamentale. Pas question d'imiter les laboratoires privés américains qui proposent à des fanatiques fortunés de reproduire leur animal familier. La demande existe&amp;nbsp;: l'INRA a reçu des appels&amp;nbsp;; une dame, à Marseille, proposait pour cloner son chat 100&amp;nbsp;000&amp;nbsp;francs (15&amp;nbsp;000&amp;nbsp;€ )... Pour l'heure, la jeune génisse n'est qu'un sujet de démonstration. Et doit le rester jusqu'à ce qu'on soit sûr qu'elle possède bien le phénotype idéal, digne de créer une nouvelle lignée. Jusqu'à ce qu'on ait plus de recul.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Elle pourra bientôt se reproduire, comme, avant elle, d'autres vaches clonées l'ont fait, sans problème. Contrairement aux &quot;clones de clones&quot; qui accumulent les défauts jusqu'à devenir stériles à la septième génération, les &quot;enfants de clone&quot;, eux se portent apparemment très bien. Tentera-t-on l'expérience&amp;nbsp;? Pas avant d'avoir vérifié que, placée dans les mêmes conditions qu'Aubade, sa copie montrera les mêmes qualités. Seuls l'éleveur et deux conseillers agricoles sont dans le secret et tiennent leur langue. Quand même, sourit Jean-Paul Renard, &lt;I&gt;&quot;le jour où elle retournera dans son village, croyez-moi, ça fera du bruit&amp;nbsp;!&quot;&lt;/I&gt; &quot;Son&quot; village&amp;nbsp;? Mais Aubade&amp;nbsp;B ne l'a jamais vu&amp;nbsp;!&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Véronique Maurus&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 07.01.03&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt;&lt;/P&gt; 
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						<title>CLONAGE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/01/07#4810</link> 

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 &lt;SPAN id=titrerubrique&gt;RAËL &lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre02 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;Enquête suspendue&lt;BR&gt;sur l'ADN de Eve&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;Le journaliste supervisant l'authentification du premier bébé cloné abandonne. Il n'a toujours pas vu l'enfant et soupçonne une supercherie. 
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;TABLE width=170 align=right&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=left&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20030107.OBS1180.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=arialnoirtoutpetit&gt;Le journaliste Michael Guillen, répond aux questions des journalistes le 27/12/02 (AP)&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;L&lt;/FONT&gt;e journaliste indépendant qui était censé superviser les examens génétiques destinés à vérifier l'authenticité de la naissance du premier bébé cloné, annoncée le 27 décembre par la compagnie Clonaid, liée à la secte des Raéliens, a fait savoir lundi qu'il suspendait pour l'heure ses efforts faute d'avoir encore eu accès à l'enfant. &lt;BR&gt;&quot;En d'autres termes, il est encore entièrement possible que l'annonce de Clonaid fasse partie d'une supercherie élaborée destinée à faire de la publicité au mouvement Raélien&quot;, a estimé le journaliste Michael Guillen dans un communiqué. &lt;BR&gt;L'ancien rédacteur en chef du service sciences de la rédaction de la chaîne américaine ABC a dit avoir réuni une équipe d'experts scientifiques mais décidé d'abandonner ses efforts. &lt;BR&gt;&quot;L'équipe de chercheurs n'a pas eu accès à la famille présumée et de ce fait ne peut pas vérifier directement l'affirmation selon laquelle un enfant humain a été cloné&quot;, a-t-il expliqué. Mais &quot;quand et si une opportunité de prélever des échantillons d'ADN comme promis survient, l'équipe reste entièrement prête à se mobiliser de nouveau et conduire les tests nécessaires&quot;. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Aucun lien avec Clonaid&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le journaliste a assuré qu'il n'est pas lié à Clonaid. Mais il précise lundi dans son communiqué qu'il est intéressé par la réalisation d'un documentaire sur le clonage humain qui comprendrait les recherches de Clonaid et qu'il a suivi &quot;les principaux protagonistes&quot; dans le clonage humain depuis l'annonce du clonage de la brebis Dolly en 1997. &lt;BR&gt;Le &lt;I&gt;New York Times&lt;/I&gt; avait rapporté dimanche que le journaliste avait tenté il y a quelques mois de vendre aux grandes chaînes de télévision américaines une couverture exclusive de la naissance du premier bébé clone présumé de Clonaid. &lt;BR&gt;Samedi, la présidente de Clonaid Brigitte Boisselier, qui a depuis annoncé la naissance la semaine dernière d'un deuxième enfant clone, avait expliqué que les parents d&quot;'Eve&quot;, présentée comme le premier enfant issu d'un clonage humain, avaient promis de lui donner lundi leur réponse définitive pour savoir s'ils autoriseraient ou non les tests sur le bébé. (AP) &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>BEBE  CLONE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/01/04#4706</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.blather.net/img/featured/rael.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;95%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=titretext11 width=&quot;94%&quot;&gt;&lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;Bébé clone &quot;Eve&quot;: Raël ne se présentera pas devant la justice américaine&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titretext11Copie&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#003366&gt;MONTREAL, 3 jan (AFP) -&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; Le gourou de la secte des raéliens, Claude Vorilhon, alias &quot;Raël&quot;, a affirmé vendredi qu'il ne se rendrait pas en Floride pour une audience préliminaire d'un tribunal qui doit statuer sur une demande pour que le présumé premier bébé clone au monde soit retiré à ses parents. 
&lt;P align=justify&gt;Raël, les parents d'&quot;Eve&quot;, ainsi que Brigitte Boisselier, présidente de la société Clonaid, fondée par les raéliens, et qui a annoncé, sans preuves, la naissance de ce supposé premier bébé clone, ont été convoqué à cette audience fixée au 22 janvier. 
&lt;P align=justify&gt;Dans un entretien accordé à la chaîne de télévision publique Radio-Canada, Raël a déclaré qu'il n'avait &quot;absolument pas&quot; l'intention de se présenter à cette audience, qui fait suite à une plainte d'un avocat de la Floride, Bernard Siegel. 
&lt;P align=justify&gt;Me Siegel veut que la justice de cet Etat retire la garde du supposé bébé clone à ses parents, au motif que l'enfant pourrait souffrir de troubles génétiques graves. 
&lt;P align=justify&gt;Dans sa plainte déposée mardi, l'avocat a affirmé que le bébé est &quot;un &quot;cobaye humain&quot;, objet d'une &quot;dangereuse expérience médicale&quot;. Il réclame à la justice qu'elle ordonne une expertise médicale pour déterminer son état de santé. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;Ils n'ont aucun pouvoir juridique sur cet enfant, mais on veut l'enlever en prétextant (...) qu'il est exploité médiatiquement. Or, justement, le Dr Boisselier, très sagement, ne l'a jamais montré à la télé. On ne peut pas dire qu'il est exploité, puisque justement on lui reproche de ne pas le montrer&quot;, a estimé Raël dans cet entretien depuis Sherbrooke, ville du sud du Québec. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;Si Brigitte Boisselier avait été catholique, je ne pense pas qu'on aurait convoqué le pape. Moi, je suis son chef spirituel, et je n'ai rien à faire dans la société (Clonaid, ndlr) et je n'ai aucun compte à rendre à la justice de Floride&quot;, a-t-il dit en expliquant sa décision. 
&lt;P align=justify&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>UNE FEMME CONDAMNEE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/01/04#4704</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.lambdaweb.org/imatges/sida.jpg&quot;&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;Une femme séropositive condamnée à un an de prison pour rapports non protégés&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titretext11Copie&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#003366&gt;STOCKHOLM, 4 jan (AFP) -&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; Une femme séropositive a été condamnée à un an de prison et 120.000 couronnes suédoises (13.200 euros) de dommages et intérêts pour avoir eu des rapports sexuels non protégés avec trois hommes, sans les informer de son état, a rapporté dimanche l'agence TT. 
&lt;P align=justify&gt;Aucun des trois partenaires de l'accusée, jugée pour &quot;mise en danger de la vie d'autrui&quot;, n'a été contaminé par le VIH. 
&lt;P align=justify&gt;S'il a déclaré coupable la femme séropositive, le tribunal d'instance de Sunne (sud-ouest) lui a toutefois trouvé des circonstances atténuantes, compte tenu de son faible taux d'infection au moment des faits. 
&lt;P align=justify&gt;La Cour n'a pas exclu qu'elle se soit persuadée que son taux d'infection était si faible qu'elle ne courait pas le risque de transmettre le virus du sida. Il n'est pas sûr qu'elle aurait eu des rapports non protégés si elle avait cru que ses partenaires pouvaient être infectés, selon le tribunal de Sunne.&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>DROGUE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/01/04#4701</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN id=titrerubrique&gt;DROGUE &lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre02 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;Les fumeurs de joints&lt;BR&gt;exemptés de prison ?&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;Le nouveau président souhaite adoucir la législation en excluant la prison pour les consommateurs de cannabis. 
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;TABLE width=170 align=right&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=left&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20021003.OBS6829.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;&quot;&lt;/FONT&gt;La loi de 1970&quot;, incriminant l'usage de stupéfiants, &quot;s'est progressivement vidée de son sens et n'est plus applicable&quot; affirme le nouveau président de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT) dans une interview publiée par &lt;I&gt;Le Monde&lt;/I&gt; daté de vendredi.&lt;BR&gt;&quot;L'expérimentation du cannabis est un phénomène de masse&quot;, constate le remplaçant de Nicole Maestracci qui s'était pourtant vue reprocher par la droite son manque de fermeté sur la question des drogues douces. Didier Jayle affirme cependant vouloir &quot;aller plus loin&quot; que le &quot;bon&quot; bilan de son prédécesseur.&lt;BR&gt;&quot;La chute des barrières entre les drogues licites et illicites est un fait positif&quot;. &quot;La France compte environ 2 millions de fumeurs réguliers de cannabis, parmi lesquels 5% à 10% ont un usage problématique. C'est considérable&quot;, affirme le nouveau patron de la MILDT qui estime à l'inverse que, s'il faut assouplir la législation, &quot;le discours sur les méfaits du cannabis n'a pas été assez énergique&quot;.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Plus de prison pour les usagers&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&quot;La priorité est d'abord de retarder l'âge des premières consommation et de soutenir les parents&quot;, estime-t-il. &quot;Il faut modifier la loi, lui redonner du sens pour qu'elle soit mieux comprise, appliquée. Cela implique des schémas nouveaux, excluant la prison pour les simples usagers, avec par exemple un système d'amendes, plus simple, plus efficace&quot;.&lt;BR&gt;Concernant l'alcool, Didier Jayle indique que &quot;les actes asociaux (violence, insécurité routière...), les polyconsommations justifient de maintenir l'alcool dans le champ d'action de la MILDT&quot;. Et il souhaite &quot;le renforcement des unités d'alcoologie&quot;.&lt;BR&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CHET BAKER</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/01/04#4698</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.audio-ideas.com/columns/graphics/chet-baker-sings.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=656 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=3 height=5&gt;&lt;IMG height=5 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=656 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=656 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top width=492&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Chet, si longue fut la chute&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;Le destin tragique du trompettiste américain Chet Baker, relaté dans une biographie sans concession.&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=298 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Edouard LAUNET&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;samedi 04 janvier 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=5 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=78390','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=78390#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=78390','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=78390#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=&quot;222222&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;«Je voulais savoir comment tant de beauté a pu surgir de tant de sordide.» James Gavin, biographe de Chet Baker&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;Deep in a Dream,&lt;BR&gt;the Long Night &lt;BR&gt;of Chet Baker&lt;BR&gt;de James Gavin. Editions Knopf &lt;BR&gt;(New York). Pas de traduction française prévue. 430 pp. 28 euros.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/l.gif&quot; align=left&gt;e vendredi 13 mai 1988, vers 3 heu res du matin, Chet Baker tombait, ou peut-être se jetait, du deuxième étage de l'hôtel Prins Hendrik à Amsterdam. Depuis des mois, le trompettiste et chanteur au charme singulier n'était plus qu'un cadavre ambulant. Sa dose quotidienne d'héroïne avait grimpé à six grammes, sans compter la cocaïne qu'il y mélangeait en &lt;I&gt;speedballs&lt;/I&gt;. Chet venait de parcourir l'Europe en tous sens pendant plus de dix ans, y donnant d'innombrables concerts parfois miraculeux, souvent désastreux. Il n'avait pas de domicile fixe, pas de compte en banque. L'argent de la musique passait directement dans la seringue, qu'il se plantait dans la gorge faute de veines praticables sur le reste du corps. Les dernières images que l'on a gardées de Chet Baker sont celles du documentaire de Bruce Weber, &lt;I&gt;Let's Get Lost&lt;/I&gt;, tourné peu avant sa mort. Triste film, qualifié de &lt;I&gt;«merde»&lt;/I&gt; et de &lt;I&gt;«trahison»&lt;/I&gt; par ses derniers proches, dans lequel Chet est figé en gravure de mode &lt;I&gt;heroin chic.&lt;/I&gt; Weber a semblé plus soucieux de filmer son propre fantasme de Baker en ange déchu que de fouiller l'âme du bonhomme.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Blessure. Mais qui était vraiment ce petit blanc &lt;I&gt;«qui avait débuté comme James Dean et fini comme Charles Manson»&lt;/I&gt; (dixit&lt;I&gt; &lt;/I&gt;l'animateur américain Steve Allen), et d'où lui venait ce chant en forme de blessure contagieuse ? La confession de Baker, &lt;I&gt;Comme si j'avais des ailes &lt;/I&gt;(éd. 10/18, 2001), ne nous renseigne guère : ce texte court et laconique écrit dans les années 70 occulte les faits les plus douloureux. Plus instructifs sont l'ouvrage du Néerlandais Jeroen de Valk, &lt;I&gt;Chet Baker : his Life and Music&lt;/I&gt; (paru en 2000 aux éditions Berkeley Hills) et surtout celui de l'américain James Gavin, &lt;I&gt;Deep in a Dream&lt;/I&gt;, publié cette année aux Etats-Unis chez Knopf. Ce dernier, fruit de six ans de travail, est la première grande biographie de Chet jamais écrite. Elle livre un portrait sec, sans complaisance et, pour tout dire, cruel.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Chesney Henry Baker Jr, né en 1929 dans l'Oklahoma, n'a jamais été celui qu'il semblait être. Après une jeunesse médiocre, il accède instantanément à la célébrité au début des années cinquante aux côtés de Charlie Parker et de Gerry Mulligan. C'est un musicien brillant, quasi autodidacte, qui se laisse guider par son oreille. Sa belle gueule en fait la figure de proue du &lt;I&gt;cool jazz&lt;/I&gt; de la côte Ouest, les filles lui courent après. En 1953, les lecteurs de &lt;I&gt;Down Beat&lt;/I&gt; le consacrent meilleur trompettiste de l'année, devant Armstrong, Davis et Gillespie. Chet reste au zénith pendant deux ans. Puis c'est la chute, vertigineuse.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;On trouve sa musique trop classique et le garçon trop inconstant. Les musiciens noirs jugent scandaleux que Baker soit plus célébré que Clifford Brown ou Miles Davis, Horace Silver se moque de ce &lt;I&gt;«jazz de pédés»&lt;/I&gt;. Chet lui-même prend conscience de ses limites lorsqu'en février 1954, au Birdland de New York, la crème du jazz East Coast (noire, violente, défoncée) rencontre la crème du West Coast (blanche, éthérée et tout aussi défoncée). Dès ce moment, semble-t-il, Chet se met à tâter de l'héroïne, comme la plupart de ses confrères.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Sale type». Dans l'intimité, Baker est un type peu causant, peu fiable et plutôt antipathique, à en juger d'après les témoignages assassins recueillis par James Gavin. Il vit quasiment en clochard, fait de la taule. Bientôt, son seul horizon sera son prochain &lt;I&gt;«fix»&lt;/I&gt;, son seul lieu d'expression sera la scène, là où l'on voudra encore de lui. Son salut viendra de l'Europe, notamment de l'Italie où il entame une nouvelle carrière à la fin des années cinquante. &lt;I&gt;«Là-bas, on adule les artistes tragiques qui font dans l'autodestruction»,&lt;/I&gt; raillera son ancien compère Gerry Mulligan, un brin jaloux. Mais là-bas, ça ne s'arrange pas non plus : Palfium (analgésique morphinique, ndlr), héroïne, prison, dèche, trahisons.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La chute continue, minutieusement détaillée par Gavin. Au point qu'on se demande où le biographe a puisé sa motivation pour consacrer tant de pages à un homme qu'il considère de toute évidence comme un pauvre type. &lt;I&gt;«Je voulais savoir comment tant de beauté a pu surgir de tant de sordide»,&lt;/I&gt; a confié Gavin. Le fait est qu'il n'a pas trouvé. Peut-être eût-il fallu analyser l'incidence de l'héroïne sur la production de Chet, bien que cela soit là un terrain périlleux. Le pianiste Hal Galper a qualifié le style de Baker de &lt;I&gt;«behind-the-beat be-bop groove, the junkie beat»&lt;/I&gt;. Comme Billie Holiday, autre junkie notoire, Baker fait en effet tomber ses notes juste derrière les temps, en gardant cependant un impeccable sens du tempo. Comme s'il devenait maître des pendules, comme si ses mélodies s'étaient affranchies des bêtes contraintes de la structure rythmique. Mais soulignons que, vraiment défoncé, le «James Dean du jazz» était pratiquement incapable de jouer. Sur ce chapitre, Charlie Parker, accro dès l'âge de quinze ans, a dit naguère l'essentiel : &lt;I&gt;«Tout musicien qui dit qu'il joue mieux avec de l'herbe, une seringue ou quand il est bourré, est un putain de gros menteur.»&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Baker touche le fond du fond à la fin des années soixante, de retour aux Etats-Unis. Menus larcins, éphémère boulot de pompiste, disques lamentables. Après s'être fait casser la gueule par des dealers à San Francisco, il doit porter un dentier. Pas idéal pour jouer de la trompette. Le registre des aigus lui étant devenu inaccessible (mais il n'en abusait déjà pas vraiment), il descend encore dans les graves, jouant en moyenne une demi-octave plus bas que la moyenne des trompettistes. Il souffle du bout des lèvres, avec ce son rond et doux qui reste sa signature. Pour la première fois de sa vie, Chet bosse son instrument. Puis il repart à l'attaque en Europe où, à partir de 1974, il commence à produire sa meilleure musique : c'était son avis, et il est largement partagé.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Gueule de spectre. L'ange a désormais une gueule de spectre, sa voix féminine d'hier s'est beaucoup voilée, sa consommation hebdomadaire d'héroïne suffirait à décimer un troupeau. Mais jamais son jeu et son chant n'ont été empreints d'autant de sensibilité. &lt;I&gt;«Pour moi, improviser c'est comme raconter une histoire à un enfant&lt;/I&gt;, confia Chet un jour. &lt;I&gt;Tu ne peux pas balancer tout un tas de mots qu'il ne comprendrait pas. Il faut commencer par une phrase toute simple, puis la développer»&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En Europe, Chet Baker garde autour de lui quelques fidèles (Jacques Pelzer, Micheline et Michel Graillier, entre autres), qui l'aident à traverser les heures les plus sombres. Il laisse dans son sillage pas mal de cadavres, morts par overdose. &lt;I&gt;«Le seul moyen d'avoir une vraie relation avec lui, c'était à travers la drogue»,&lt;/I&gt; témoigne Ruth Young, une de ses maîtresses. Baker avance plein pot vers son ultime plongeon. On va à ses concerts avec une curiosité morbide. &lt;I&gt;«Les gens venaient comme au cirque, lorsqu'on attend que le trapéziste tombe. Ils pensaient toujours que ce serait son dernier concert»&lt;/I&gt;, se souvient la patronne du New Morning, Eglal Farhi. Tout comme naguère on allait écouter Judy Garland, saturée d'alcool et de pilules, en guettant le moment où elle s'effondrerait.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A 58 ans, au pied du Prins Hendrik Hotel, Chet Baker redevient un ange, après une &lt;I&gt;«longue nuit»&lt;/I&gt; dont James Gavin ne nous aura épargné aucun détail.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
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						<title>TRANSEXUELS</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/01/04#4697</link> 

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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=78429','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=78429#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=78429','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=78429#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=&quot;222222&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/a.gif&quot; align=left&gt;près la condamnation de la France par la Cour européenne de justice pour refus à un transsexuel de rectification d'état civil, la jurisprudence autorise cette procédure depuis 1992. Les transsexuels français ont théoriquement accès au mariage. Ils ont aussi accès à la procréation médicalement assistée avec donneur anonyme s'ils vivent en couple hétérosexuel: les transsexuels sont alors considérés comme des pères stériles, et en cas de naissance, ils bénéficient comme les autres pères, d'une filiation paternelle inattaquable. Dans les conflits d'autorité parentale, les cas de retrait de l'autorité parentale sont de plus en plus rares. Le collectif Exitrans fait état d'un jugement aux affaires familiales ayant accordé la résidence habituelle de l'enfant à une transsexuelle&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
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						<title>OAS</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/01/03#4650</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;SPAN class=SURTART&gt;&lt;B&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.crwflags.com/fotw/images/o/oas.gif&quot;&gt;&lt;/B&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=SURTART&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/SPAN&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=SURTART&gt;&lt;B&gt;NOTE DE LECTURE &lt;/B&gt;Un ouvrage de référence sur les ultimes soubresauts de l'Algérie française &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=GTIT&gt;L'OAS dans tous ses secrets &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=CHAPO&gt;Trois raisons auraient amené le général de Gaulle à refuser la grâce de Jean-Marie Bastien-Thiry, fusillé pour avoir organisé l'attentat qui, le 22 août 1962, faillit lui coûter la vie au rond-point du Petit-Clamart. D'une part, le fait que la présence de son épouse à ses côtés n'ait pas dissuadé le commando de l'OAS d'ouvrir le feu sur le véhicule présidentiel. D'autre part, le fait que Bastien-Thiry n'ait pas participé, l'arme à la main, à l'embuscade proprement dite, se bornant à un rôle de guetteur. Enfin, le recrutement pour cette entreprise d'étrangers (trois exilés hongrois) qui, en principe, n'avaient rien à voir dans cette affaire franco-française. Telle est la confidence faite en avril 1996 par le général Alain de Boissieu, gendre du général de Gaulle, qui se trouvait avec lui au Petit-Clamart, à Georges Fleury, auteur d'une monumentale – plus de 1 000 pages ! – &lt;I&gt;Histoire secrète de l'OAS, &lt;/I&gt;publiée récemment aux Editions Grasset. Un ouvrage de référence, rédigé par un historien spécialiste de la guerre d'Algérie, sur une période tragique de l'histoire de France, analogue à la révolte des Camisards ou aux guerres de Vendée (mais fort heureusement moins sanglante), quel que soit le jugement que l'on puisse aujourd'hui porter sur ses protagonistes. &lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=SIGN&gt;Claude Jacquemart &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=DATEHEURE&gt;[03 janvier 2003]&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;Officiellement, l'OAS, l'Organisation armée secrète, est née en février 1961 à Madrid, où se trouvaient exilés quelques-uns des «ténors» de l'Algérie française. Parmi ceux-ci : Pierre Lagaillarde et Jean-Jacques Susini. Le premier, tonitruant condottiere à la barbe noire, principal artisan du coup de force de mai 1958, éphémère député d'Alger puis organisateur, avec Joseph Ortiz, des barricades d'Alger en janvier 1960, paradoxalement ne jouera aucun rôle actif dans l'organisation clandestine. En revanche, Susini, conseiller du général Raoul Salan devenu, après l'échec de l'insurrection militaire d'avril 1961, le chef nominal de l'OAS, tiendra au sein de celle-ci un rôle prépondérant. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Contrairement au chef des putschistes, le général Challe, qui croyait naïvement que le général de Gaulle lui saurait gré de lui offrir sur un plateau d'argent une Algérie définitivement pacifiée, l'OAS ne se faisait aucune illusion quant aux intentions véritables du chef de l'Etat. Aussi, renforcée notamment par les officiers qui, en avril 1961, avaient préféré la clandestinité à la reddition, allait-elle mener, jusqu'à la culbute finale, une lutte armée sans merci contre le pouvoir et ses agents. Son objectif officiel étant de maintenir, coûte que coûte, l'Algérie dans le sein de la République française, les plus idéalistes des jeunes officiers engagés dans l'aventure rêvant d'ailleurs d'une Algérie réellement fraternelle où les Européens et les musulmans, dans l'esprit de mai 1958, auraient joui des mêmes droits civils et politiques. 
&lt;P&gt;Cela n'empêchait pas certains d'imaginer des solutions de rechange. C'est ainsi que, dès le mois de décembre 1960, le général Edmond Jouhaud, solide pied-noir qui deviendra le numéro deux de l'OAS, avait évoqué avec Roger Frey, ministre délégué auprès du premier ministre, Michel Debré, la création éventuelle d'une &lt;I&gt;«République d'Algérie française» &lt;/I&gt;qui, bien entendu, aurait le soutien de la France. Roger Frey – devenu ministre de l'Intérieur, il aura en charge la lutte contre l'OAS – ne l'avait pas découragé, pas plus que ne l'avait découragé Alexandre Sanguinetti, gaulliste de choc que ses activités futures feront surnommer &lt;I&gt;«M. Anti-OAS».&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;De même, au plus fort de la lutte opposant le pouvoir à l'organisation clandestine, des responsables de cette dernière envisageront la partition de l'Algérie, sur le modèle de la Palestine, suivant en cela l'idée émise à Paris par Alain Peyrefitte que de Gaulle n'a pas dissuadé de lancer ce ballon d'essai, destiné à contraindre à la négociation les chefs de la rébellion algérienne. Cela servira d'ailleurs de prétexte à un sanglant règlement de comptes au sein de l'OAS, les &lt;I&gt;«deltas» &lt;/I&gt;de Roger Degueldre, ancien lieutenant du 1&lt;SUP&gt;er&lt;/SUP&gt; régiment étranger de parachutistes devenu le bras armé de l'OAS algéroise, recevant de Jean-Jacques Susini l'ordre de liquider les chefs des &lt;I&gt;«commandos Z» &lt;/I&gt;qui persistent à vouloir agir de manière autonome. 
&lt;P&gt;Mais, lorsque le rêve de l'Algérie française se sera définitivement évanoui, alors que Salan, Jouhaud, Degueldre et bien d'autres ont rejoint les prisons métropolitaines et que l'OAS, à bout de souffle, pratique la politique de la terre brûlée, Susini lui-même, par l'intermédiaire du docteur Mostefaï, tentera de s'entendre avec le FLN, vaincu sur le terrain mais vainqueur politiquement, pour tenter de préserver les intérêts des Européens d'Algérie... 
&lt;P&gt;Pour la plupart des historiens, la cause est désormais entendue : par ses crimes et ses exactions, qui ne faisaient d'ailleurs que répondre à ceux du FLN, l'OAS a empêché l'application des accords d'Evian de mars 1962, qui auraient permis à la communauté européenne de continuer à vivre sur la terre algérienne. En outre, elle aurait été utilisée par certains, et non des moindres, pour tenter de changer, à Paris, la forme républicaine du gouvernement. 
&lt;P&gt;Il y a du vrai dans cette dernière assertion. Loin d'être monolithique, l'OAS, clandestinité oblige, a rassemblé des individus aux sensibilités diverses, républicains mais aussi monarchistes, fascistes ou catholiques intégristes comme Robert Martel. Des hommes équilibrés, généreux et sincères, mais aussi des psychopathes, des paranoïaques et des pêcheurs en eau trouble. 
&lt;P&gt;Pour autant, des personnalités de premier plan n'ont pas hésité, lorsque rien n'était encore joué, à nouer des contacts, directement ou par des chemins de traverse, avec cette organisation sulfureuse (que le maréchal Juin, illustre pied-noir comme Jouhaud, qualifiera de &lt;I&gt;«mouvement généreux»&lt;/I&gt;). C'est ainsi que le capitaine Pierre Sergent, chef de l'OAS en métropole, fut amené à rencontrer Antoine Pinay, grande figure de la IV&lt;SUP&gt;e&lt;/SUP&gt; République, ancien président du Conseil et ancien ministre du général de Gaulle. Parallèlement, Sergent bénéficiait d'informations politiques de première importance par le truchement d'un haut fonctionnaire du ministère des Finances, André Regard, qui les tenait lui-même de Michel Poniatowski, chef de cabinet de son ministre de tutelle, Valéry Giscard d'Estaing. 
&lt;P&gt;Tous les hommes politiques, à l'époque, pouvaient s'interroger à juste titre quant à l'avenir de la France dans l'hypothèse de la disparition physique du général de Gaulle. Aucun chef d'Etat français ne fut plus menacé que lui en cette période troublée. Si l'attentat du Petit-Clamart fut le plus spectaculaire, il y eut bien d'autres tentatives. C'est ainsi qu'en avril 1961, alors que le général Challe se préparait à prendre le pouvoir à Alger, une opération «Gerfaut» montée à son insu visait tout bonnement à prendre d'assaut l'Elysée et à y tuer le président de la République... L'arrestation du principal instigateur du complot empêcha ce dernier d'aboutir. 
&lt;P&gt;Notons encore qu'avant l'attentat du Petit-Clamart la police fut informée qu'un avion était prêt à décoller de la base de Villacoublay pour aller chercher dans son fief du Lot le président du Sénat, Gaston Monnerville. Afin de lui permettre d'assurer, dans les meilleurs délais, l'intérim du chef de l'Etat. 
&lt;P&gt;&lt;I&gt;Histoire secrète de l'OAS, &lt;/I&gt;par Georges Fleury, aux Editions Grasset. 
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>NATIONALITE DE CLONE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/01/02#4594</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.apple.com/hotnews/articles/2001/07/macworld/digital_art/images/clone.jpg&quot;&gt;&lt;A href=&quot;http://www.angelfire.com/ca/unitedcats/bigcat.html&quot;&gt;&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;Nationalité du bébé cloné: un casse-tête pour le département d'Etat&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titretext11Copie&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#003366&gt;WASHINGTON, 30 déc (AFP) -&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; Le département d'Etat américain a admis lundi qu'il serait bien en peine de prendre une décision si la maman américaine d'Eve, le premier bébé au monde qui aurait été cloné, demandait un passeport ou la reconnaissance de la nationalité américaine pour sa fille. 
&lt;P align=justify&gt;Selon le porte-parole adjoint du département d'Etat Philip Reeker, une telle requête nécessiterait un examen juridique approfondi avant de pouvoir être envisagée. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;Le cas hypothétique d'un enfant cloné créerait une situation inédite et pour l'instant nous ne serions pas en mesure de déterminer comment la législation américaine en matière de nationalité s'appliquerait à cet enfant&quot;, a déclaré ce responsable à la presse. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;C'est un dossier sur lequel les juristes devront se pencher si ce cas hypothétique se transformait en réalité et que la question se posait&quot;, a déclaré M. Reeker. 
&lt;P align=justify&gt;Il a indiqué qu'à sa connaissance le département d'Etat (ministère des Affaires étrangères), qui est chargé de l'établissement des passeports et des questions de nationalité pour les enfants d'Américains nés à l'étranger, ne s'était pas encore penché sur la question. 
&lt;P align=justify&gt;La secte des raéliens a annoncé vendredi la naissance le 26 décembre du premier bébé conçu, selon elle, par clonage, en affirmant que la preuve de cette première serait disponible dans quelques jours. 
&lt;P align=justify&gt;Selon Brigitte Boisselier, présidente de la société Clonaid, liée à la secte des raéliens, les parents du bébé sont un couple d'Américains. La mère, âgée de 31 ans, a accouché par césarienne hors des Etats-Unis dans un pays non précisé. 
&lt;P align=justify&gt;L'annonce a suscité le plus grand doute par la communauté scientifique, et provoqué une vague de réprobation dans les grandes capitales occidentales. 
&lt;P align=justify&gt;Lundi, Mme Boisselier a indiqué que le bébé et sa mère devaient regagner leur foyer le même jour, suscitant immédiatement des spéculations de télévisions américaines sur leur éventuel retour aux Etats-Unis par avion ainsi que des interrogations sur les documents de voyage du nouveau-né. 
&lt;P align=justify&gt;Mme Boisselier a précisé à l'AFP qu'elle n'avait pas parlé de retour aux Etats-Unis, mais simplement au foyer. 
&lt;P align=justify&gt;Selon la législation américaine actuelle, les enfants ne peuvent voyager en étant simplement mentionnés sur les passeports de leurs parents. Ils doivent être munis de leur propre passeport s'ils sont nés hors des Etats-Unis. 
&lt;P align=justify&gt;Mais les enfants nés à l'étranger de parents américains n'ont pas droit automatiquement à la nationalité américaine. 
&lt;P align=justify&gt;Leurs parents doivent remplir certains critères en matière de résidence aux Etats-Unis pour pouvoir transmettre la nationalité américaine à leurs enfants, a rappelé M. Reeker.&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CLONAGE AU MAROC</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/01/02#4592</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;95%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top width=&quot;6%&quot;&gt;
&lt;DIV class=titremois align=right&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=titremois align=right&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=titremois align=right&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=titremois align=right&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=titremois align=right&gt;:: &lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD class=titretext11 width=&quot;94%&quot;&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;Maroc: le clonage, &quot;un crime contre l'humanité&quot;, selon un comité d'éthique&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.medvet.umontreal.ca/CRRA/images/clonage.gif&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titretext11Copie&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#003366&gt;CASABLANCA, 1er jan (AFP) -&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; Le clonage humain reproductif constitue un &quot;crime contre l'humanité&quot;, a estimé le Comité d'éthique de Casablanca pour la recherche médicale, dans une déclaration publiée mercredi par le journal Maroc-Ouest. 
&lt;P align=justify&gt;Le clonage humain &quot;met en péril le brassage génétique de l'humanité qui est le garant de sa biodiversité&quot;, affirme ce comité qui regroupe 12 professeurs de médecine dont son président Farid Hakkou et Nouzha Guessous, également vice-présidente du Comité international de bioéthique de l'UNESCO. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;Le clonage humain reproductif représente une grave menace, voire un crime contre l'humanité, car il assujettirait les enfants à naître aux caractéristiques du parent cloné&quot;, ajoute la déclaration. 
&lt;P align=justify&gt;Le comité, qui prône l'interdiction du clonage humain reproductif, assure que la reproduction asexuée &quot;aurait un impact gravissime sur l'organisation du cadre social, par la désorganisation des relations parentales et familiales&quot;. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;Le clonage humain reproductif apparaît scientifiquement très risqué&quot;, souligne le texte en rappelant les &quot;anomalies et malformations&quot; constatées chez les animaux. 
&lt;P align=justify&gt;La secte des raéliens a annoncé le 27 décembre en Floride (Etats-Unis) la naissance d'une petite fille conçue par clonage, surnommée &quot;Eve&quot;. Cette affirmation, qui n'a été vérifiée par aucun expert indépendant, a suscité le plus grand scepticisme dans la communauté scientifique.&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ENVIRONNEMENT</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/01/02#4588</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN id=titrerubrique&gt;Environnement&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre01 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;Taiwan bannit le plastique&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;
&lt;TABLE width=170 align=left&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD align=right&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.sciencesetavenir.com/photos/20030102.OBS0930.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=arialnoirtoutpetit&gt;Vendeurs de rue, à Taipei, capitale de l’île. (AP Photo/Wally Santana)&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;T&lt;/FONT&gt;aiwan a décidé d’interdire la distribution gratuite de sacs et d’objets en plastique. Depuis le 1er janvier, tous les magasins, supermarchés ou commerces de proximité, ainsi que les chaînes de restauration rapide, ne doivent plus emballer leurs marchandises dans le plastique. Pour l’instant, seuls les marchands de rue échappent à cette mesure. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;L’île de Taiwan a entamé cette réforme en 2002 : depuis le 1er juillet, les couverts et les sachets en plastique ont été interdits dans les cantines scolaires, les organismes publics et les casernes. La deuxième partie du plan, concernant le commerce privé, est donc entrée en application hier, 1er janvier 2003. Les contrevenants à la nouvelle loi sont passibles d’amendes allant de 1.940 à 9.700 euros.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Taiwan veut ainsi protéger son environnement d‘une pollution envahissante : le plastique représente 20%&lt;BR&gt;des déchets de l’île, contre 15% en moyenne pour les autres pays industrialisés. Les fabricants de matière plastique ont évidemment manifesté leur mécontentement. Les salariés de cette industrie craignent de perdre leur emploi.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;(02/01/2003) 
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>RELIGION</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2003/01/02#4587</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;SPAN&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.w3perl.com/img/histoire/irlande/ulster.jpg&quot;&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN&gt;GRANDE-BRETAGNE &lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre02 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;Un projet d'&quot;épuration&lt;BR&gt;religieuse&quot; en Ulster&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;Le gouvernement britannique avait envisagé, en 1972, le déplacement d'une partie de la population catholique d'Irlande du Nord. 
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;A&lt;/FONT&gt;ux heures les plus sanglantes de l'histoire de l'Irlande du Nord, le gouvernement britannique avait envisagé de déplacer quelque 200.000 catholiques en République d'Irlande, selon un rapport secret rédigé en 1972 et «déclassifié» 30 ans plus tard. &lt;BR&gt;Rendus publics mercredi par le Public Record Office, ces plans d'urgence envisagés dans «le pire des cas» avaient été mis de côté, leurs auteurs admettant qu'ils risquaient d'être irréalisables d'un point de vue pratique et susceptibles de susciter l'indignation internationale. &lt;BR&gt;L'année 72 fut la plus violente en trois décennies de «troubles» en Irlande-du-Nord. Les documents qui viennent d'être rendus publics comprennent des points quotidiens de la situation préparés pour le Premier ministre conservateur Edward Heath, qui énumèrent les attentats, les fusillades et autres violences.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Perte de contrôle&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Ainsi une période jugée «relativement calme», les 20 et 21 janvier, compte cinq explosions qui firent six blessés. Le 30 janvier, les soldats britanniques abattaient 13 manifestants catholiques, sans armes, à Londonderry, lors d'une journée restée dans l'histoire comme le «Bloody Sunday», le dimanche sanglant. &lt;BR&gt;En cette année 1972, des fonctionnaires britanniques préparèrent un rapport pour le gouvernement Heath sur la façon de gérer une situation dans laquelle «le gouvernement était sur le point de perdre le contrôle des événements». &lt;BR&gt;Ces plans datés du 23 juillet, classés top-secret et signé par le ministre du cabinet Sir Burke Trend, appellent au «renforcement massif des troupes» britanniques en Ulster avec des «fouilles, interrogatoires et possibles internements» visant les groupes paramilitaires protestants et catholiques.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&quot;Transfrt obligatoire&quot;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Mais en cas d'échec de ces options, le document envisage d'imposer une solution politique soit en redessinant la frontière, soit par un «transfert obligatoire de population». &lt;BR&gt;Il est ainsi évoqué le déplacement de plus de 200.000 catholiques en République d'Irlande ou dans des «enclaves homogènes au sein de l'Irlande du Nord». Un nombre similaire de protestants demeurant dans des terres cédées à l'Eire serait transféré dans ce qui restait de l'ïrlande du Nord. Le rapport note toutefois que ce plan qui aurait affecter plus d'un quart des 1,5 millions de résidents d'Irlande du Nord «soulève des difficultés politiques évidentes» et provoquerait l'indignation des Etats-Unis et d'autres alliés britanniques.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&quot;Pas de soutien de l'opinion&quot;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;«Nous ne pensons pas que le gouvernement puisse obtenir le soutien de l'opinion publique en Grande-Bretagne pour les actions drastiques que nous envisageons dans ce document», souligne le texte. &lt;BR&gt;«Tout faible espoir de succès doit être mis en balance avec les implications d'une procédure qui démontrerait au monde que (le gouvernement) a été incapable d'apporter une solution pacifique au problème autrement qu'en expulsant un grand nombre de ses propres citoyens et ce sur une base religieuse.» AP &lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LES ROUTES</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2002/12/30#4515</link> 

						<description> 
 &lt;IMG src=&quot;http://states.free.fr/photos/5/Dcp00624.jpg&quot;&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 28.12.02 | 15h13&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;De nouveaux revêtements pour améliorer les routes&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot; align=left&gt;
&lt;P&gt;En moins de deux décennies, la sécurité passive et active des automobiles a fait de spectaculaires progrès (grâce, entre autres, au freinage ABS, à l'antipatinage ou aux carrosseries à déformation programmée). Sans doute plus éloignés des préoccupations quotidiennes des automobilistes, les revêtements routiers évoluent, eux aussi, quoique plus discrètement.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le groupe Colas et le département bitumes de Shell ont récemment mis au point des produits destinés à améliorer la stabilité des véhicules sur l'ensemble des chaussées et à réduire notablement les risques d'accident. Bitumes polymères, gravillons, éclats de verre ou de miroir, granulats micronisés, tous les composants des revêtements routiers évoluent pour améliorer le confort et la sécurité des usagers de la route.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;&quot;ADHÉRENCE MAXIMALE&quot;&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Le Colgrip, par exemple, améliore l'adhérence sur chaussée sèche lorsque la configuration des lieux est génératrice de risques particuliers. Utilisé sur l'autoroute A10 près de Paris, il a contribué à une baisse notable des accidents dans les courbes près de Palaiseau (Essonne). En milieu urbain, ce revêtement permet de gagner quatre mètres lors d'un freinage à 50&amp;nbsp;km/h, selon ses concepteurs.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'autre avantage non négligeable de ce produit est qu'il n'est pas décelable à l'œil nu, contrairement à d'autres produits –&amp;nbsp;plus confortables, moins bruyants&amp;nbsp;– qui, parfois, incitent les automobilistes à rouler plus vite.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;D'autres produits &quot;&lt;I&gt;&amp;nbsp;enrobés&lt;/I&gt;&quot; sont efficaces par temps de pluie et fonctionnent sur le principe de l'éponge pour éviter la présence d'eau entre le pneu et la chaussée, et donc l'aquaplanage. Posé en faible épaisseur (entre 30 et 50&amp;nbsp;mm) sur une chaussée classique, le Coldrain améliore la sécurité en supprimant les projections d'eau à l'arrière et atténue le phénomène d'éblouissement par temps de pluie (la réflexion des phares diminue de 20&amp;nbsp;% à 30&amp;nbsp;%). D'autres revêtements réduisent le niveau sonore de la chaussée, comme le Miniphone&amp;nbsp;S, un enrobé phonique capable d'abaisser le volume de cinq décibels.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour Pierre Calvin, directeur commercial de Colas France, les recherches sur l'adhérence constituent un effort permanent. &quot;&lt;I&gt;&amp;nbsp;Aujourd'hui,&lt;/I&gt; dit-il, &lt;I&gt;les routes sont de plus en plus résistantes grâce à l'évolution des matériaux qui les composent et des techniques employées. On les refait donc moins souvent, mais elles doivent toujours offrir une adhérence maximale quelle que soit la configuration de la chaussée&lt;/I&gt;.&quot; Les besoins évoluent selon la zone considérée, qu'il s'agisse d'une zone de freinage à l'approche d'un carrefour, d'un passage pour piétons ou en courbe.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Dominique Hoffmann&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 29.12.02&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;/DIV&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CLONAGE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2002/12/28#4459</link> 

						<description> 
 Inquiétude et indignation&lt;BR&gt;après l'annonce de Raël&lt;!--sdvF=TITRE--&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;Consternation et indignation après l'annonce par la secte &lt;I&gt;Raël&lt;/I&gt; de la naissance jeudi du premier bébé cloné au monde. Jacques Chirac et George Bush appellent à l'interdiction pure et simple du clonage humain sur la planète. 
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;TABLE width=170 align=right&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=left&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20021228.OBS0725.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=arialnoirtoutpetit&gt;Le gourou de la secte Raël interviewé par CNN vendredi (AP)&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;L&lt;/FONT&gt;e premier homme cloné est-il né? Brigitte Boisselier, une chimiste française appartenant à la secte des Raéliens, a annoncé vendredi que le programme qu'elle dirige, Clonaid, avait réussi le premier clonage d'être humain. &lt;BR&gt;Le bébé, une petite fille de 3,2 kilos baptisée Eve, est né jeudi à 11h55 heure locale, a déclaré Brigitte Boisselier en refusant de préciser le lieu de la naissance. Elle a affirmé que l'enfant est un clone d'une Américaine de 31 ans ayant donné son ADN et ayant porté l'embryon à terme. Si tel est le cas, la fillette est le double génétique de sa mère. &lt;BR&gt;La directrice scientifique de Clonaid, qui s'est exprimée lors d'une conférence de presse à Hollywood (Floride), n'a toutefois pas présenté d'éléments démontrant la correspondance exacte des identités génétiques de la mère et de la fille. Son allégation reste donc à prouver scientifiquement. &lt;BR&gt;&quot;Il est très important de garder à l'esprit que nous parlons d'un bébé&quot;, a souligné Brigitte Boisselier. &quot;Le bébé est en bonne santé. Elle se porte bien&quot;. La scientifique a précisé que la mère se portait bien et qu'elle avait eu recours au clonage parce que son compagnon était stérile. Elle a ajouté que l'enfant rentrerait dans son foyer dans trois jours et qu'un expert indépendant prélèverait des échantillons d'ADN pour prouver qu'il s'agit bien d'un clone. &lt;BR&gt;Les résultats des analyses sont attendus pour la semaine suivante. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Nouvelles naissances&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Quatre nouveaux bébés devraient naître dans les semaines à venir, un en Amérique du Nord, un en Europe et deux en Asie. Deux couples ont fourni des cellules prélevées sur leurs enfants avant leur mort et un autre est un couple lesbien, a indiqué Brigitte Boisselier. &lt;BR&gt;&quot;Je pense que c'est le choix de tous les parents de choisir l'enfant qu'ils veulent, même s'ils ne souffrent pas de stérilité&quot;, a lancé Mme Boisselier. &quot;Qui sommes nous pour dicter aux parents les enfants qu'ils devraient avoir?&quot;. Les couples concernés n'ont pas payé pour la procédure, mais certains ont investi dans Clonaid, a-t-elle noté. &lt;BR&gt;Véritable révolution pour la reproduction humaine si l'expérience s'avère vraie, l'annonce laisse cependant de nombreux scientifiques sceptiques quant à la capacité de Clonaid de réussir un clonage humain. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Propagande&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le généticien français Axel Kahn a ainsi avancé qu'il n'y avait &quot;strictement aucune preuve&quot; que les Raéliens aient réussi à faire naître un bébé cloné. &quot;Il faudrait que les scientifiques fassent la carte génétique du bébé cloné et la carte génétique de la personne dont ce bébé est un clone et démontrent que cette carte génétique est identique&quot;, a-t-il précisé. Tant que la preuve n'a pas été apportée, &quot;il s'agit purement et simplement de propagande&quot; ou &quot;encore d'une de ces fantaisies dont ils sont coutumiers&quot;, a prévenu le Pr Kahn. &lt;BR&gt;Le docteur italien Severino Antinori, qui annonce la naissance d'un bébé masculin cloné pour janvier prochain, a jugé que Clonaid n'avait aucune crédibilité scientifique. Cette annonce &quot;me fait rire et me déconcerte parce qu'elle crée la confusion entre ceux qui font des recherches scientifiques sérieuses&quot; et les autres, a déclaré le Dr Antinori depuis Rome. &quot;Nous poursuivons notre travail scientifique sans faire d'annonce&quot;. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Journaliste automobile&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Précurseur en matière de clonage, le Dr Robert Lanza de la société américaine Advanced Cell Technology, qui avait produit l'année dernière le premier embryon cloné, a estimé que Clonaid n'avait &quot;aucune crédibilité scientifique pour l'instant&quot;. Mais &quot;ils pourraient surmonter beaucoup des difficultés que nous rencontrons&quot;, a-t-il noté. Implanter un embryon cloné au premier stade du développement dans l'utérus d'un animal s'avère plus facile que dans un laboratoire. &lt;BR&gt;Ce programme a été lancé en 1997 par un ancien journaliste automobile français, Claude Vorilhon, également chef de la secte des Raéliens. M. Vorilhon, qui s'est rebaptisé Raël, proclame que des extra-terrestres lui ont rendu visite dans les années 1970 pour lui révéler qu'ils avaient créé la vie sur terre grâce à des manipulations génétiques. &lt;BR&gt;Mme Boisselier, chimiste et chercheur au sein de l'entreprise française Air Liquide entre 1986 et 1997, affirme qu'elle est un &quot;évêque&quot; raélien, et que Clonaid a des liens spirituels mais pas économiques avec les Raéliens. AP &lt;BR&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Le clonage, condamné partout, interdit presque nulle part&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;Le vide juridique garantit l'impunité aux cloneurs.&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;IMG src=&quot;http://artic.ac-besancon.fr/lycee_les_haberges/images/biolo/Clonage.jpg&quot;&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=298 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Corinne BENSIMON&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;samedi 28 décembre 2002&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=5 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=77305','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=77305#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=77305','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=77305#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=&quot;222222&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;Que veut-on en effet interdire? Le clonage «reproductif»? Ou également le clonage «thérapeutique», autrement dit la création d'embryons pour la recherche?&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;«T&lt;I&gt;out le monde est contre le clonage humain. D'ail leurs, le clonage humain est interdit pratiquement partout.» &lt;/I&gt;On aime à le croire, tant c'est là l'opinion commune. Mais c'est une erreur. Une double erreur. La création de bébés clones est permise, faute de loi contraignante, presque partout sur la planète. Et l'opposition au clonage humain est une source de débats intarissables, aux plus hauts niveaux.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Actuellement, seuls une trentaine de pays ont adopté une loi interdisant le clonage d'un être humain et prévoyant des sanctions pénales. Les cloneurs ont donc l'embarras du choix, sur les cinq continents, pour opérer en toute impunité, d'autant plus que le clonage est une opération qui nécessite peu de moyens techniques. Un exemple, criant d'absurdité : les Etats-Unis. Bien que George Bush se soit prononcé haut et fort en avril 2002 &lt;I&gt;«contre le clonage humain»&lt;/I&gt;, aucune loi fédérale n'est encore votée prohibant la mise au monde de clones humains. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Incapacité. &lt;/B&gt;Autre exemple, plus proche : la France. Le projet de loi de bioéthique cor rigeant la version de 1994 prévoit bien d'interdire spécifiquement le clonage humain, mais le texte &amp;shy; dont la révision aurait dû être finie en 1999 &amp;shy; attend toujours d'être voté en seconde lecture. Rassurons-nous, cela devrait être chose faite au cours du mois de janvier. Quant à l'adoption d'un texte contraignant de portée internationale, le processus mené au niveau de l'ONU est tout bonnement en panne (lire ci-contre). Pourquoi une telle incapacité à bannir une pratique qui suscite tant d'opprobre ?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est que l'interdiction du clonage sous-tend une série d'autres choix éthiques, emboîtés à la manière des poupées russes, qui sont loin de faire l'objet de consensus. Que veut-on en effet interdire en bannissant le «clonage humain» ? Le clonage «reproductif humain», c'est-à-dire la fabrication de bébés clones ? Ou également le clonage «thérapeutique humain», autrement dit la création d'embryons, pour la recherche, qui les détruira et tentera d'en tirer des lignées de cellules souches destinées à une médecine individualisée (l'embryon, clone du patient, sera une source de cellules de remplacement) ? La question, ainsi posée, suscite des débats éthi ques sans fin et parfaitement paralysants.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La tentation, pragmatique, serait de parer au plus pressé, sur le sujet qui fait le plus large consensus : interdire le clonage reproductif. Mais ce n'est pas si simple. En bannissant «seulement» le clonage reproductif, on admet de laisser la porte ouverte au clonage thérapeutique. Or, autoriser &amp;shy; ne serait-ce que tacitement &amp;shy; le clonage thérapeutique, c'est accepter la création d'embryons pour la recherche et leur destruction. Cela suppose d'avoir choisi de considérer l'embryon humain, fût-il seulement une boule de quel ques centaines de cellules, comme un objet de science et non comme un être humain. Les mouvements antiavortement s'y opposent, à l'instar de l'Eglise, mais ils ne sont pas les seuls. De fait, la création d'embryons pour la recherche (par fécondation &lt;I&gt;in vitro&lt;/I&gt;) est interdite dans la plupart des pays développés, et notamment en France. Est même proscrite, dans de nombreux pays, la recherche sur les embryons «surnuméraires», fécondés &lt;I&gt;in vitro&lt;/I&gt; non pour la recherche mais dans le cadre de l'assistance médicale à la procréation. C'est dire que l'autorisation du clonage thérapeutique &amp;shy; dont les bénéfices sont au demeurant spéculatifs &amp;shy; suppose de lever une lourde chape d'interdits sur l'embryon humain. Face à ce problème à tiroirs, trois solutions. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Indifférence. &lt;/B&gt;Tout interdire, clonage reproductif et thérapeutique : c'est l'option choisie par le gouvernement français, dans la dernière version de son projet de loi de bioéthique. C'est également le choix fait par George Bush. Sauf que dans ce dernier cas, faute de vote du Sénat, le clonage reproductif n'est pas interdit de façon fédérale. Et la recherche sur l'embryon &amp;shy; cloné ou fécondé &lt;I&gt;in vitro &lt;/I&gt;&amp;shy; est autorisée, sauf dérogation, sur fonds privés, pour le grand bonheur des firmes de biotechnologie américaines. Deuxième option : interdire le clonage reproductif tout en autorisant le clonage thérapeutique. C'est ce qu'a décidé, de façon pionnière, en 2000, la Grande-Bretagne, avec une certaine cohérence historique. En effet, Londres autorisait déjà de créer des embryons pour la recherche. Ils l'étaient par fécondation &lt;I&gt;in vitro &lt;/I&gt;; ils le seront par clonage. La Suède, la Norvège, la Finlande, et tout récemment la Belgique ont emboîté le pas. Troisième solution : ne rien interdire, par indifférence ou par crainte d'un débat délicat. La plupart des pays de la planète ont fait ce non-choix. Pour le plus grand bonheur de Raël et consorts.&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;FONT size=1&gt;LE MONDE | 28.12.02 | 12h59&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;DIV class=artsurtitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;Noëlle Lenoir, ministre déléguée aux affaires européennes&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Entretien avec Noëlle Lenoir, ministre déléguée aux affaires européennes&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;&quot;Rien ne nous permet de trancher entre une affabulation et une horrible réalité&quot;.&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Ancienne présidente du comité d'éthique de l'union européenne, quelle analyse faites-vous de l'annonce de la réalisation du premier clonage d'un être humain&amp;nbsp;?&lt;/STRONG&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette annonce fracassante émanant de la secte des raéliens et faite comme par hasard au monde en pleines fêtes de Noël doit être accueillie avec la plus grande suspicion. Dans ce domaine, il faut savoir qu'Internet donne accès à d'innombrables sites de compagnies prétendant déjà fournir à la demande le service du clonage reproductif. Le but, est-il en général indiqué, est de pouvoir &lt;I&gt;&quot;enfin remédier à la cruauté de la nature...&quot;&lt;/I&gt; ou encore de conduire &lt;I&gt;&quot;vers la vraie civilisation&quot;&lt;/I&gt; et de &lt;I&gt;&quot;permettre aux rêves des parents de devenir réalité&quot;&lt;/I&gt;. La plupart de ces sites précisent que les compagnies en question sont déjà parvenues à faire naître des milliers de bébés clonés&amp;nbsp;; et cette affirmation est le plus souvent assortie de la photo d'un bébé joufflu et souriant, qui n'est autre que l'un de ces bienheureux clones. C'est dire si, en la matière, la prudence s'impose.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Pouvez-vous pour autant affirmer que cette annonce est un mensonge&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Non, bien évidemment. Rien ne nous permet de trancher entre une affabulation et une horrible réalité. En toute hypothèse, cette annonce - après d'autres similaires - rappelle à notre communauté l'urgence d'une interdiction universelle du clonage reproductif, comme vient de le souligner avec force le président de la République, qui a confirmé l'engagement de la France à cet égard. Le gouvernement français est en effet d'autant plus favorable à une telle interdiction formelle que la loi de bioéthique, adoptée en première lecture à l'Assemblée nationale, et qui sera soumise sous la responsabilité de Jean-François Mattei au Sénat dès le début de l'année 2003, consacre l'interdiction du clonage reproductif.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;En pratique, que prévoit ce texte&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il prévoit l'interdiction de &lt;I&gt;&quot;toute intervention ayant pour but de faire naître un enfant, ou se développer un embryon humain, qui ne seraient pas directement issus des gamètes d'un homme et d'une femme&quot;&lt;/I&gt;. Une telle pratique serait, d'après le texte adopté par l'Assemblée nationale, punie d'une peine de vingt ans de réclusion criminelle, pour les médecins et autres praticiens en cause, et de cinq ans d'emprisonnement pour la personne qui accepterait de se faire prélever une cellule en vue d'un tel clonage. Il est intéressant de relever que, pour accroître l'efficacité de la sanction pénale, la loi prévoit qu'elle peut être applicable à tout Français ou toute personne résidant habituellement en France. Cette disposition révèle le souci du législateur de ne pas priver le droit pénal de son efficacité dans l'hypothèse où certains contrevenants iraient commettre leurs agissements en dehors de France.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cela souligne, s'il en était besoin, la nécessité de se doter d'outils de répression adaptés au contexte de la mondialisation. Les Nations unies l'ont fait, à l'initiative de la France, en adoptant en 2001 la Convention sur la répression du financement du terrorisme. De la même manière, le meilleur niveau d'interdiction de la pratique criminelle du clonage reproductif est l'ONU.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Comment, selon vous, comprendre qu'en dépit des multiples condamnations officielles formulées de toutes parts depuis près de six ans les Nations unies ne se soient pas exprimées sur ce thème&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le consensus qui s'était dégagé, et qui avait permis en décembre 1998 l'approbation de principe par l'Assemblée générale des Nations unies de la &lt;I&gt;&quot;déclaration universelle&quot;&lt;/I&gt; de l'Unesco &lt;I&gt;&quot;sur le génome humain et les droits de l'homme&quot;&lt;/I&gt;, n'a pas débouché sur un texte criminalisant cette pratique. C'est ainsi que l'initiative franco-allemande, coparrainée par 35&amp;nbsp;délégations, n'a pu jusqu'ici aboutir.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Pourquoi&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un nombre important d'Etats (Chine, Japon, Corée, Brésil, pays nordiques et une majorité des pays européens, notamment) ont approuvé le projet. Quelques Etats ont manifesté leur préférence pour un simple moratoire (Russie et Israël), tandis qu'une minorité d'autres - les Etats-Unis et le Vatican, notamment - ont demandé que la future convention internationale couvre l'interdiction de tout clonage, y compris celui à des fins thérapeutiques.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette dernière prise de position, considérée comme trop absolue par nombre d'Etats, n'a pas permis d'arrêter un mandat de négociation en vue de l'élaboration d'une convention internationale. Nous en sommes là. L'actualité de la question du clonage et l'urgence d'une prise de responsabilité de la communauté internationale face à ce défi - qui concerne l'humanité tout entière - font espérer plus que jamais une levée de ce blocage en 2003. En tous les cas, c'est l'objectif de la France et de l'Allemagne que d'y parvenir.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Propos recueillis par Jean-Yves Nau&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 29.12.02&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ARCHIVES DU VATICAN</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2002/12/28#4458</link> 

						<description> 
 &lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;
&lt;P&gt;Shoah: le Vatican confirme l'ouverture des archives en 2003 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://161.58.167.199/shop/picts/shoah.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dépêche reçue le 28/12/2002 à 14:01 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Juifs au camp de Drancy, en janvier 1942 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Vatican a confirmé samedi qu'il rendrait publiques en 2003 ses archives concernant les activités de nonce apostolique en Allemagne du cardinal Eugenio Pacelli, le futur pape Pie XII, élu en 1939, mais a déplacé la date du 1er janvier au 15 février.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Le 15 février 2003, des séries de documents d'archives, relatifs aux rapports entre le Saint-Siège et l'Allemagne de 1922 à 1939, c'est-à-dire pendant le pontificat du pape Pie XI, seront rendues disponibles pour les historiens&quot;, a déclaré le porte-parole du Vatican Joaquin Navarro-Valls. Mgr Pacelli fut nonce apostolique à Munich (1922-25), puis à Berlin (1925-29).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les fonds dont proviennent ces documents sont les &quot;Affaires ecclésiastiques extraordinaires (...) Archives secrètes du Vatican, Archives de la nonciature apostolique de Munich, Archives de la nonciature apostolique de Berlin&quot;, a ajouté le porte-parole. Il a précisé que, pour cette dernière, &quot;les documents relatifs aux années 1931-1934 sont complètement détruits&quot; en raison du bombardement de Berlin par les alliés en 1945 et de l'incendie de la nonciature.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En revanche, les archives du Saint-Siège concernant la période du pontificat de Pie XII pendant le nazisme et l'Holocauste ne seront pas ouvertes avant 2005, avait indiqué en février dernier le Vatican. L'attitude de l'Eglise catholique, surtout son silence, durant les persécutions dont été victimes les juifs sous l'Allemagne nazie ont souvent été critiqués par des historiens et des organisations juives. &quot;La consultation des (nouveaux) documents aura lieu uniquement dans les salles de travail des Archives secrètes du Vatican&quot;, a ajouté M. Navarro-Valls.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il a dit qu'une série de documents &quot;relatifs au national-socialisme et à la condamnation du racisme&quot; et disponibles auprès des Archives de la Congrégation pour la doctrine de la foi serait rendue disponible en même temps, le 15 février 2003, mais qu'ils ne pourraient être consultés que dans les locaux de cette congrégation. Les documents mis à la disposition du public l'année prochaine devraient révéler ce que pensait le futur pape du passage de la démocratie sous la République de Weimar (1919-1933) à la dictature en Allemagne et quelles instructions il donna à son successeur, une fois devenu secrétaire d'Etat de Pie XI en 1930.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ils devraient également permettre des éclaircissements sur la question de savoir jusqu'à quel point le Vatican était au courant des persécutions à l'encontre des juifs mises en oeuvre dès avant 1939, y compris à Rome, où les fascistes étaient au pouvoir. Une partie des textes a toutefois déjà été publiée dans les onze volumes des &quot;Actes et documents du Saint-Siège relatifs à la deuxième guerre mondiale&quot;. L'ouverture des archives du Saint Siège ne répond à aucune règle; sinon la volonté souveraine du pape. Un délai d'une soixantaine d'années est généralement respecté.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Lucida Sans Unicode&quot;&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ACTUALITES DE GAUMONT</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2002/12/27#4439</link> 

						<description> 
 &lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.charles-de-gaulle.org/degaulle/images/gaumont2.GIF&quot;&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 23.12.02 | 13h45&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;La cinémathèque Gaumont met en ligne ses archives filmées&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot; align=left&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;Six mille heures de documents filmés vont être mis gratuitement à disposition. &lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot; align=left&gt;
&lt;P&gt;La cinémathèque Gaumont a entrepris de rendre accessibles sur Internet ses archives filmées. Mettant à profit la numérisation de l'ensemble de son considérable patrimoine, la plus que centenaire société de cinéma a pris une initiative à plus d'un titre prometteuse.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sur le site &lt;A target=_new href=&quot;http://www.newsreels.gaumont.com/&quot;&gt;www.newsreels.gaumont.com&lt;/A&gt;, il était déjà possible à tout internaute de trouver par mot-clé la liste de l'ensemble des sujets traités par les Actualités Gaumont (et Eclair) entre&amp;nbsp;1910 et 1980, avec les textes intégraux des commentaires. On peut aussi désormais visionner les images directement sur son écran d'ordinateur. A terme, ce sont ainsi 6&amp;nbsp;000&amp;nbsp;heures de documents filmés qui seront gratuitement mis à disposition des heureux détenteurs d'une connexion haut débit et d'un mot de passe, réservé pour l'instant par Gaumont aux chercheurs et aux utilisateurs qualifiés – à commencer par les chaînes de télévision et autres agences d'images.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Outre l'intérêt direct, pour les utilisateurs, de pouvoir visualiser à distance ces archives, outre aussi le plaisir de retrouver par exemple les magnifiques autochromes des premières années du XX&lt;SUP&gt;e&lt;/SUP&gt;&amp;nbsp;siècle ou une visite impromptue dans l'atelier de Picasso, ce système ouvre au moins deux perspectives. Il préfigure une révolution dans l'utilisation des archives à des fins de recherche, et entrebâille la porte à un accès aux œuvres de fiction, dont Martine Offroy, directrice de la Cinémathèque Gaumont, annonce la mise en chantier prochaine.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Martine Offroy insiste sur l'importance &lt;I&gt;&quot;fondamentale&quot;&lt;/I&gt; de la restauration et de la conservation des copies 35&amp;nbsp;mm comme source des différents tirages sur tous supports, et prévoit en effet la mise en ligne progressive de tout le catalogue de la firme à la marguerite.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;RÉVOLUTION&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Utilisant la technique du streaming, qui empêche de télécharger les images, cette mise en ligne réduit presque à rien les risques de piratage. Destinée dans un premier temps aux acheteurs potentiels, elle marque en fait une révolution dans la culture du secret des cinémathèques. Mais elle ouvre aussi la possibilité d'un accès aux films dans des conditions juridiques claires, promettant aux innombrables utilisateurs (exploitants, télévisions, festivals, éditeurs, et ce dans le monde entier) une issue à l'inextricable maquis qu'est devenue la question des droits.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Jean-Michel Frodon&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 24.12.02&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;!--/article --&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>NICOLAS NICOLAS</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2002/12/26#4415</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.homeoint.org/books4/kotok/nicolas2.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Semaine du jeudi 26 décembre 2002 - n°1990 - Livres &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica color=#0b2f7b size=4&gt;Une enquête d’Edvard Radzinsky&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica color=#77bbff size=5&gt;Massacre dans l’Oural&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica&gt;Déjà célèbre pour avoir résolu l’énigme Raspoutine, cet homme de théâtre et de radio russe tente de dissiper les mystères qui entourent le meurtre du tsar Nicolas II et de ses proches&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;HR align=left width=250 noShade SIZE=1&gt;

&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;TABLE&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD style=&quot;FONT-SIZE: 11pt; COLOR: #000000; FONT-FAMILY: arial&quot; vAlign=top&gt;
&lt;TABLE align=right border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;!-- img src=&quot;../../visuels/p1990/1990_mk_12.jpg&quot; width=120 height=109 --&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 11pt; COLOR: #000000; FONT-FAMILY: arial&quot;&gt;Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, à Ekaterinbourg, dans l’Oural, le tsar, sa famille et leurs quatre domestiques, onze personnes en tout, furent assassinés, au revolver et à la baïonnette, au rez-de-chaussée de la maison où ils étaient internés. Les cadavres furent entassés sur un camion et jetés dans une fosse commune, à une vingtaine de kilomètres. Mais il manquait deux corps, ceux d’Alexis, le petit tsarévitch, et d’une de ses quatre sœurs, comme on put le constater lors de l’exhumation, quelque soixante-dix ans plus tard. Qu’étaient-ils devenus? Les avait-on volés en route? Dans quel but? Ce n’est là qu’un des points de l’enquête à laquelle s’est livré l’historien-détective Edvard Radzinsky, déjà célèbre pour avoir débrouillé l’énigme Raspoutine. Il a retrouvé des documents inédits d’une extrême importance: le journal intime de Nicolas II, que celui-ci tenait depuis l’âge de 14 ans, et le rapport établi en 1919 par Iakov Iourovski, chef du peloton d’exécution.&lt;BR&gt;Le journal confirme ce qu’on soupçonnait de Nicolas II: un homme bon mais fluctuant, très mal informé (il ignora que ses soldats avaient massacré le peuple sur la place du palais d’Hiver en janvier 1905), incapable de choisir entre deux solutions, à une époque cruciale pour la survie de l’empire. Ainsi, après ce dimanche sanglant, lors du premier mouvement révolutionnaire, il ne savait s’il devait nommer un &lt;I&gt;«militaire énergique» &lt;/I&gt;et&lt;I&gt; «tenter, à toute force, d’écraser la sédition», &lt;/I&gt;ou octroyer les libertés de parole, de presse, de réunion. Aucune opinion personnelle: &lt;I&gt;«après avoir prié Dieu», &lt;/I&gt;il se résolut, sur la suggestion de son entourage, au second parti. Les conséquences de cette indécision, on les connaît: l’écroulement de l’empire, et cette nuit, tragique et rocambolesque, d’Ekaterinbourg.&lt;BR&gt;Radjinsky convoque de nombreux témoins et, en recoupant leurs récits, réalise un montage saisissant de la captivité et du massacre de la famille impériale. Lénine donna le feu vert au Soviet de l’Oural pour l’exécution du tsar, mais le meurtre des dix autres prisonniers fut parfaitement illégal: il semble que le seul Iourovski l’ait décidé. Nicolas II affronta l’épreuve avec courage et sérénité, acceptant, comme tant d’autres illustres Russes (par exemple Tchaïkovski, qui obtempéra à l’ordre de se suicider émané d’Alexandre III), la nécessité du sacrifice. Fatalisme, consentement à l’immolation: des vertus qui ne sont pas politiques, assurément, mais grandissent la figure morale d’un homme trop faible pour la couronne qu’il portait. &lt;STRONG&gt;DOMINIQUE FERNANDEZ&lt;/STRONG&gt; &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;EM&gt;«Nicolas II, le dernier des tsars », par Edvard Radzinsky, traduit du russe par Anne Coldefy-Faucard, le Cherche Midi, 680 p., 20 euros.&lt;BR&gt;&lt;/EM&gt;&lt;BR&gt;&lt;EM&gt;Edvard Radzinsky, homme de théâtre et de télévision, est une figure incontournable de la vie culturelle russe. Ses ouvrages historiques sont tous des succès. «Nicolas II, le dernier des tsars» a été traduit en quinze langues.&lt;/EM&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ISLAM</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2002/12/20#4264</link> 

						<description> 
 &lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.saudiembassy.net/profile/islam/Islam-pg-1.gif&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Accord sur l'organisation du futur conseil français du culte musulman &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dépêche reçue le 20/12/2002 à 16:22 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le château de Nainville-les-Roches où se tient jeudi et vendredi la consultation sur l'islam &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les membres de la consultation sur l'islam sont parvenus vendredi à un accord sur la future instance représentative de l'islam, le Conseil français du culte musulman (CFCM), après deux jours de réunion à huis clos à Nainville-les-Roches (Essonne) dans laquelle le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy a mis tout son poids.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cet accord, résultat d'un travail de longue haleine commencé il y a trois ans à l'initiative de Jean-Pierre Chevènement, qui définit les structures de la future instance, a été qualifié d'&quot;historique&quot; par le ministre.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour y parvenir, il s'est rendu deux fois au château de Nainville-les-Roches, propriété du ministère, mis à la disposition des négociateurs.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En dépit de difficultés de dernière minute dues à des rivalités sur le partage du pouvoir, l'accord a été adopté par tous les membres de la consultation : sept fédérations, cinq grandes mosquées et six personnalités qualifiées.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il reprend en l'amendant le protocole d'accord signé le 9 décembre par les trois principales fédérations : Fédération nationale des musulmans de France (FNMF), Union des organisations islamiques de France (UOIF), mosquée de Paris.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En revanche, la date des premières élections, par les mosquées, de leurs délégués aux conseils régionaux (CRCM) et à l'assemblée générale du CFCM, sera fixée ultérieurement.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'accord prévoit que l'assemblée générale élira un conseil d'administration, qui désignera un bureau et un président.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour le premier mandat de deux ans, l'AG élira 154 personnes sur 200 membres du CA, à qui s'ajouteront les personnalités participant actuellement à la consultation. Pour parvenir à un minimum de cinq femmes (présence à laquelle tenait le ministre) quatre femmes seront désignées en plus de Mme Betoule Fekkar-Lambiote, membre de droit en tant que personnalité qualifiée, responsable de l'association culturelle &quot;Terres d'Europe&quot; qui prône le dialogue des cultures.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des participants à la consultation sur l'islam jeudi au château de Nainville-les-Roches &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La composition du premier bureau du CFCM a été déterminée afin que toutes les composantes soient présentes. Le président devrait être le recteur de la mosquée de Paris Dalil Boubakeur, les deux vice-présidents Fouad Alaoui, secrétaire général de l'UOIF, et Mohammed Bechari, président de la FNMF, les autres postes étant distribués entre les autres fédérations et grandes mosquées. Deux personnalités qualifiées, le libéral mufti de Marseille, Soheib Bencheikh, et Mme Fekkar-Lambiotte, devaient également en faire partie.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais cet édifice devra encore être accepté par l'assemblée générale élue.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Lors d'un point de presse, les représentants musulmans se sont félicités de leurs efforts pour unifier la &quot;famille musulmane&quot; et rendu hommage aux efforts de M. Sarkozy dans son rôle de &quot;facilitateur et témoin de bonne foi&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans un communiqué, ils ont souligné qu'ils répondaient ainsi &quot;aux voeux pressants de la communauté musulmane de France et à l'attente de la société française toute entière&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;C'est un jour historique&quot;, a déclaré M. Boubakeur. Cheikh Khaled Bentounès, chef spirituel de la confrérie alaouie (soufi) a estimé qu'&quot;il reste encore à faire vivre le bébé&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La viabilité du CFCM reposera notamment sur les capacités des représentants nationaux à faire taire leurs dissensions et à parler d'une même voix sur les grandes questions intéressant la religion musulmane, et sur celles des conseils régionaux à faire vivre l'islam sur le terrain, dans leurs relations avec les élus locaux et la société civile, a estimé Khaled Bentounès.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
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						<title>SIDA EN AFRIQUE DU SUD</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2002/12/20#4250</link> 

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 &lt;SPAN id=titrerubrique&gt;SIDA &lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre02 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;Bono, Stewart et Strummer&lt;BR&gt;unis pour Mandela&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;Le chanteur du groupe U2 Bono, Dave Stewart du groupe Eurythmics et Joe Strummer des Clash ont écrit une chanson en hommage à l'ancien président sud-africain Nelson Mandela dans le but de réunir de l'argent pour combattre l'épidémie de SIDA qui ravage l'Afrique. 
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
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&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=left&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20020902.OBS5590.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=arialnoirtoutpetit&gt;Nelson Mandela (AP)&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;L&lt;/FONT&gt;e chanteur du groupe U2 Bono, Dave Stewart du groupe Eurythmics et Joe Strummer des Clash ont écrit une chanson en hommage à l'ancien président sud-africain Nelson Mandela dans le but de réunir de l'argent pour combattre l'épidémie de SIDA qui ravage l'Afrique. &lt;BR&gt;La chanson porte le nom &quot;48864&quot;, le numéro que portait le militant anti-appartheid en prison. Les trois vedettes du rock pensent chanter le titre lors d'un concert de bienfaisance soutenu par Mandela, qui aura lieu le 2 février dans son ancienne prison de Robben Island, a déclaré Dave Stewart jeudi. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Cat Stevens de retour&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le concert devrait réunir Queen, Bono, Macy Gray, Shaggy, Jimmy Cliff, Johnny Clegg et Youssou N'Dour. Le chanteur Cat Stevens, qui s'appelle Yusuf Islam depuis sa conversion à l'islam, fera sa première apparition publique depuis la fin des années 1970, ont précisé les organisateurs lors d'une conférence de presse téléphonique. &lt;BR&gt;On estime que 4,7 million de Sud-africains sont porteurs du virus du SIDA, soit plus de 10% de la population du pays. AP 
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
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						<title>PIE XII</title> 

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 &lt;SPAN id=titrerubrique&gt;JUIFS &lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre02 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;Le Vatican met&lt;BR&gt;Pie XII en cause&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;Le Vatican reconnaît pour la première fois les limites de l'action du pape en faveur des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. 
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
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&lt;TD align=left&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20021220.OBS0402.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=arialnoirtoutpetit&gt;Pie XII&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;H&lt;/FONT&gt;istorique : pour la première fois, le Vatican a reconnu les limites de l'action du pape Pie XII en faveur des Juifs. Le souverain pontife avait été accusé par certains historiens de &quot;silences&quot; coupables pendant la Seconde Guerre mondiale.&lt;BR&gt;&quot;Pie XII n'a pas eu, probablement, une trempe de prophète&quot;, écrit ainsi &lt;I&gt;Civiltà cattolica&lt;/I&gt;, la prestigieuse revue bimensuelle des jésuites italiens contrôlée par le Vatican, dans sa livraison mise en vente vendredi.&lt;BR&gt;Pie XII, pape de 1939 à 1958, &quot;était subjectivement convaincu d'avoir parlé fort&quot; au sujet du massacre des juifs dans son fameux message de Noël de 1942, souligne la revue.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&quot;Un des points les plus sombres&quot;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le pape défunt faisait allusion dans ce message &quot;aux centaines de milliers de personnes qui, sans avoir commis aucune faute, parfois seulement pour des raisons de nationalité et de souche, sont destinées à la mort ou à un dépérissement progressif&quot;. Mais il ne citait pas explicitement les juifs.&lt;BR&gt;Des historiens juifs ont dénoncé ce message comme &quot;l'un des points les plus sombres du pontificat&quot; de Pie XII.&lt;BR&gt;Des dépêches parvenus à l'époque au Saint-Siège confirment qu'en 1942, Pie XII et ses plus proches collaborateurs étaient tout à fait informés des déportations et des massacres de juifs.&lt;BR&gt;&quot;Il s'agissait de nouvelles d'une importance considérable, même si l'on cherchait de quelque façon à en minimiser la portée, et cela aussi bien pour un esprit excessif de prudence ou simplement parce que l'on pensait qu'elles étaient plutôt exagérées&quot;, affirme &lt;I&gt;Civiltà cattolica&lt;/I&gt;.&lt;BR&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
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&lt;SPAN id=envoyerarticle&gt;&lt;A id=envoyerarticle href=&quot;javascript:mail('/cgi/mail/affi_mail?cle=20021220.OBS4407&amp;amp;rub=etranger&amp;amp;date=2002.1220')&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/icons_edition_2001/mail_ami.gif&quot; align=middle border=0&gt;&amp;nbsp;Envoyer cet article à un(e) ami(e)&lt;/A&gt; &lt;BR&gt;&lt;A id=envoyerarticle target=imprime href=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/cgi/edition/qobs_imprime?cle=20021220.OBS4407&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/icons_edition_2001/imprimer.gif&quot; align=middle border=0&gt;&amp;nbsp;Imprimer cet article&lt;/A&gt; &lt;BR&gt;&lt;A id=envoyerarticle target=traduire href=&quot;http://nouvelobs.reverso.net/url/obsResult.asp?directions=65544&amp;amp;template=Default&amp;amp;autotranslate=1&amp;amp;url=http://permanent.nouvelobs.com/etranger/20021220.OBS4407.html&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/icons_edition_2001/translate.gif&quot; align=middle border=0&gt;&amp;nbsp;Traduire cet article&lt;/A&gt; &lt;/SPAN&gt;&lt;!--sdvF=data--&gt;
&lt;P&gt;&lt;!--sdvD=pub_gene_centre3--&gt;&lt;!--sdvF=pub_gene_centre3--&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
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						<title>TABAC</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2002/12/19#4232</link> 

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 &lt;SPAN id=titrerubrique&gt;NEW YORK &lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre02 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;La fin des cigarettes&lt;BR&gt;au travail&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;Le conseil municipal de New York a décidé d'interdire totalement la cigarette sur les lieux de travail. 
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
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&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=left&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20021219.OBS0283.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;L&lt;/FONT&gt;e conseil municipal de la ville de New York a approuvé par une large majorité une mesure bannissant la cigarette sur les lieux de travail, dont la plupart des bars et restaurants de la ville. &lt;BR&gt;Cette décision adoptée par 42 voix contre 7 et 2 abstentions est intervenue mercredi, malgré la protestation des fumeurs et propriétaires de bars, qui affirment qu'un renforcement de la loi antitabac restreindrait leurs droits, choquerait les touristes et mettrait à mal l'économie des bars et des night-clubs. &lt;BR&gt;Mais le maire Michael Bloomberg et la majorité du conseil ont maintenu que la priorité de la ville était de protéger la population, y compris les tenanciers de bars et les serveuses, du tabagisme passif. &lt;BR&gt;Ce décret sera parmi les plus restrictifs du pays. Quelques exceptions subsisteront, dont les terrasses de café, les bars disposant de salles spécialement ventilées où n'entreraient pas les serveurs, les clubs privés. &lt;BR&gt;Le décret que Bloomberg devrait signer d'ici deux semaines devrait prendre effet en mars ou en avril. (AP)&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CHATEAU-PETRUS</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2002/12/17#4131</link> 

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&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/cacheimages/po.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le Point&lt;/FONT&gt;, n° 1578&lt;BR&gt;Économie, vendredi 13 décembre 2002, p. 96 &lt;IMG src=&quot;http://www.grapenut.com/Petrus.jpg&quot;&gt;
&lt;P&gt;Vignoble bordelais&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Château-Petrus : Une héritière au smic&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Jacques Dupont; Nathalie Pessel 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Détournement A bientôt 96 ans, Lily Lacoste, ancienne copropriétaire de Château-Petrus, un des joyaux du vignoble bordelais, vivait avec 30 euros par semaine. Par quel mystère ? Deux informations judiciaires viennent d'être ouvertes pour abus de faiblesse et vols.&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;«L&lt;I&gt;ily, elle aurait dû passer sa vie au Carlton à Nice, elle avait les moyens d'y louer un appartement à l'année »,&lt;/I&gt; commente un proche. Quand on est l'héritière d'un domaine viticole qui comprend un saint-émilion grand cru et deux pomerols, dont le plus célèbre d'entre eux, Petrus, on est en principe à l'abri du besoin. Et pourtant, Lily Paul Lacoste a vécu ces derniers temps avec seulement 30 euros par semaine. Pour de sombres histoires de détournement de biens. Explications. 
&lt;P&gt;Lily Lacoste est &lt;I&gt;la&lt;/I&gt; nièce de « tante Lou », Edmonde Loubat, femme d'un hôtelier libournais. Dans les années 20, les Loubat sont propriétaires d'un établissement réputé, situé en face de la gare de Libourne. Edmonde s'intéresse au vin et possède le sens des affaires. Elle croit en l'avenir d'un petit domaine de 11,5 hectares, situé au coeur du vignoble de pomerol et auquel une famille, les Arnaud, a conféré au long du XIXe siècle une assez bonne réputation. Ce sont les Arnaud qui lui ont donné le nom du premier pape, Petrus - saint Pierre en latin. Qui, des Arnaud ou d'Edmonde Loubat, a anticipé, deviné que ce petit terroir était exceptionnel ? On l'ignore. Ce que l'on sait désormais, c'est qu'à cet endroit le sol est composé d'une argile extrêmement fine, la montmorillonite, que l'on ne rencontre nulle part ailleurs sur l'appellation pomerol. C'est sans doute cette argile qui fait de Petrus l'un des plus grands vins du monde. L'argile et le travail des hommes. Edmonde Loubat achète des parts de Petrus et en devient l'unique propriétaire en 1945. Deux ans plus tard, elle en confie la gestion à Jean-Pierre Moueix, un jeune négociant de Libourne, filleul d'Henri Queuille, un des piliers radicaux de la IIIe et de la IVe République. Comme la plupart des négociants de la région, il est originaire de Corrèze. Son oncle s'est installé sur les quais de la Dordogne en 1926, son père l'a bientôt rejoint et la famille a prospéré. Jean-Pierre Moueix, commerçant et vigneron avisé, et Edmonde Loubat, infatigable apôtre de Petrus, vont hisser le cru au rang des meilleurs et des plus chers. C'est elle qui impose son vin au mariage d'Elisabeth II. C'est lui qui assure sa réputation outre-Atlantique et en fait le cru fétiche des Kennedy. En 1961, Edmonde Loubat rejoint saint Pierre et son trousseau de clés. Sans enfant, elle a cependant deux héritiers, son neveu, Jean-Louis Robert Lignac, et sa nièce, Lily Paul Lacoste, qui ne s'entendent guère. En 1964, la branche Lignac vend sa part - la moitié de Petrus - à Jean-Pierre Moueix. Cinq ans plus tard, Jean-François, le fils de Jean-Pierre, rachète l'autre moitié à Lily Lacoste. En nue-propriété : s'il est propriétaire en titre, l'usufruit revient à Lily Lacoste. 
&lt;P&gt;390 Petrus introuvables 
&lt;P&gt;En 1972, Jean-Pierre Moueix décide de régler sa succession. Il cède ses parts de Petrus à Jean-François, qui devient donc l'unique propriétaire. Jean-François est un important négociant en grands crus de la place bordelaise, discret autant qu'efficace. Ses décisions donnent le la sur le marché des grands vins. Son frère, Christian, a repris la direction des établissements Jean-Pierre Moueix à Libourne. Il est propriétaire de plusieurs crus et fermier de nombreux autres, dont Petrus. L'entente entre les Moueix et Lily Lacoste est parfaite jusqu'au milieu des années 90. &lt;I&gt;« Plus gentille que Lily Lacoste, cela n'existe pas ! »&lt;/I&gt; dit encore aujourd'hui Jean-François. Pourtant, les rapports ont bien changé. Depuis, c'est par huissiers et tribunaux que les familles se parlent. La brouille a commencé, d'après les Moueix, quand Lily a rencontré André Bordes, un « chevalier servant » de douze ans son cadet et qui, peu à peu, a pris un ascendant sur la vieille dame. &lt;I&gt;« Elle n'avait jamais d'argent, et il lui expliquait que c'était de la faute des Moueix. »&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Aujourd'hui, c'est André Bordes qui est sur la sellette. Cet homme de 84 ans, qui a rendu visite à Lily Lacoste pendant de nombreuses années, s'est installé chez elle il y a trois ans. Et aurait profité de sa fortune. Il se serait d'abord chargé d'éloigner la famille Lignac, héritière d'une Lily Lacoste veuve et sans enfants, en leur interdisant par constat d'huissier de l'approcher, sous le prétexte qu'ils l'auraient harcelée. Se croyant intouchable, André Bordes se serait même servi dans la réserve de vin de la propriété de Lily, à Saint-Médard-de-Guizières. Le 24 septembre, Guy Lignac, neveu de Lily Lacoste, dépose plainte pour &lt;I&gt;« abus de faiblesse, sévices et mauvais traitements ».&lt;/I&gt; Selon lui, sa tante aurait été nourrie ces derniers mois de &lt;I&gt;« viandes avariées »&lt;/I&gt; et de &lt;I&gt;« conserves périmées ».&lt;/I&gt; Des faits vite accrédités par Michel Chasseuil, mandataire de Lily Lacoste depuis cet été et gestionnaire de Château-Feytit-Clinet, à Pomerol, exploité jusqu'en 1997 par la famille Moueix : &lt;I&gt;« Le jardinier de Lily et les femmes de ménage, qu'André Bordes a progressivement virés, m'ont mis la puce à l'oreille. Je suis allé vérifier. Il nourrissait Lily de conserves rouillées, lui faisait boire du vin à 1 euro le litre, transvasé dans des bouteilles de prestige, et lui faisait utiliser du papier journal à la place du papier toilette. »&lt;/I&gt; L'enquête de la gendarmerie de Libourne aboutit à l'ouverture d'une information judiciaire contre X le 28 novembre. 
&lt;P&gt;Les mésaventures de Lily Lacoste ne s'arrêtent pas là... En juillet, elle reçoit deux chèques, provenant d'un courtier bordelais, d'un montant total de 300 000 euros. Aucune facture ne les accompagne. Elle vérifie alors le stock de sa cave de Château-Latour-à-Pomerol, une de ses propriétés : des Petrus et d'autres crus de sa réserve personnelle ont disparu. Les chèques reçus seraient le fruit de la vente de certaines de ces bouteilles. Lily porte plainte pour vol, mais l'enquête patine pendant plusieurs mois. &lt;I&gt;« Sans inventaire du stock initial, il était impossible de déterminer l'importance des disparitions de bouteilles »,&lt;/I&gt; explique Pascal Bouvier, procureur de la République du tribunal de Libourne. Dans le courant du mois dernier, les enquêteurs entrent enfin en possession de l'inventaire. Verdict : le vol se monte à plusieurs centaines de bouteilles. Le 26 novembre, la machine judiciaire se met en route : une information pour « vol et abus de confiance » contre X est ouverte. Cette fois, c'est l'ancien mandataire de Lily Lacoste qui est visé. Cet homme d'une cinquantaine d'années aurait profité de ses prérogatives sur les comptes de la vieille dame pour la dépouiller. Selon Michel Chasseuil, sur les 1 200 bouteilles de Petrus qui auraient disparu, 450 auraient été retrouvées à son domicile, 360 auraient été vendues au courtier bordelais auteur des chèques reçus par Lily Lacoste et 390 seraient introuvables. 330 bouteilles de Latour et 750 de La Fleur, de différents millésimes, auraient aussi été dérobées. Le palmarès du mandataire ne s'arrête pas là : lors de la vente par Lily Lacoste de son domaine La Fleur, un cru de saint-émilion, à la famille Dassault, il a placé l'argent reçu - près de 5 millions d'euros - dans une assurance vie dont il est l'unique bénéficiaire. 
&lt;P&gt;Placé la semaine dernière en garde à vue et relâché après avoir été interrogé, il n'a pas encore été mis en examen et n'a pu être joint par &lt;I&gt;Le Point.&lt;/I&gt; Quant à André Bordes, il a dû être hospitalisé à cause d'une violente douleur au genou, avant d'avoir pu être questionné par la gendarmerie. Contacté par téléphone dans sa chambre d'hôpital, il &lt;I&gt;« préfère ne rien dire pour l'instant ».&lt;/I&gt; Il &lt;I&gt;« se doute que l'ex-mandataire a dû essayer de lui faire porter le chapeau dans les deux affaires, mais s'y attendait ».&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;La gendarmerie poursuit ses investigations, mais la tâche s'annonce difficile. &lt;I&gt;« Les protagonistes ont tous des versions différentes des événements,&lt;/I&gt; explique une source proche de l'enquête. &lt;I&gt;Nous ne faisons confiance à personne, sauf peut-être à Mme Lacoste.»&lt;/I&gt; Qui a décidé de s'octroyer les services d'un avocat hautement médiatique, Me Gilbert Collard. Il vient de porter plainte en son nom avec constitution de partie civile pour abus de faiblesse. L'avocat, qui préfère rester discret, a cependant révélé que Lily Lacoste souhaite régler ses comptes avec tous ceux qu'elle suspecte d'avoir profité d'elle. Avec en ligne de mire le Foyer de Charité à qui « elle » a fait donation de Château-Latour-à-Pomerol, une fondation caritative basée dans la Drôme, qui n'a pas souhaité s'exprimer sur le sujet. Mais aussi les Moueix... &lt;I&gt;« Les suites données à ces affaires dépendent maintenant de la décision de l'expert psychiatrique qui a rencontré Mme Lacoste la semaine dernière,&lt;/I&gt; expliquait lundi au &lt;I&gt;Point&lt;/I&gt; l'ancien défenseur du général Paul Aussaresses. &lt;I&gt;En cas de mise sous protection, ce ne sera plus elle, mais son tuteur ou son curateur qui prendra les décisions. »&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Économie&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Cuisine et restaurants&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Long, 1080 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2002 Le Point. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20021213PO157809601&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>COMPLOT</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2002/12/16#4074</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial color=#003399&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial color=#003399&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.debretts.co.uk/royalty/graphics/profiles/harry.jpg&quot;&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial color=#003399&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial color=#003399&gt;Complot pour s'emparer de l'ADN du prince Harry&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;SAINT JAMES PALACE a alerté Scotland Yard après avoir été mis au courant d'un complot visant à s'emparer d'une mèche de cheveux du prince Harry pour obtenir son ADN, a rapporté, dimanche, la presse britannique. Le secrétaire privé du prince de Galles a reçu une lettre, la semaine dernière, contenant les détails de ce plan et a contacté immédiatement Scotland Yard, selon le « Sunday Times ». Le but du complot, selon le « Mail on Sunday », aurait été de vendre la mèche de cheveux du prince , âgé de 18 ans, à un journal, lui permettant de confirmer ou d'infirmer la thèse selon laquelle il serait le fils de Diana et de son amant, James Hewitt, avec lequel elle a eu une liaison de cinq ans, et non du prince Charles. Le plan était, selon la presse, d'organiser une rencontre entre le prince et une séduisante jeune femme, qui se serait chargée d'arracher quelques cheveux au fils cadet de Diana. &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#003399 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#ff6600 size=1&gt;Le Parisien, lundi 16 décembre 2002 &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt; 
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					<item> 

						<title>MERES AVEUGLES</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2002/12/13#4012</link> 

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 &lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.lenouvelliste.ch/casal/1997/octobre/1410b.jpg&quot;&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 13.12.02 | 12h25&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Mères courage&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot; align=left&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;Ce sont des mères comme les autres mais elles sont aveugles. Elles débordent d'énergie et d'inventivité pour élever leurs enfants sans le secours du regard.&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot; align=left&gt;
&lt;P&gt;Il y a des habitudes qui résistent à tout, c'est comme ça. Depuis que Jacques et Chabba Bouvart ont perdu la vue, à la suite d'une rétinite pigmentaire, ils ont continué à allumer la lumière. Un petit coup sur l'interrupteur une fois ouverte la porte de la maison, en entrant dans la cuisine, en allant aux toilettes, et pas question d'oublier d'éteindre. A la tombée du jour, ils allument l'abat-jour du salon. &lt;I&gt;&quot;Savoir qu'on est dans le noir, à une heure pareille, ça nous ficherait trop le cafard.&quot;&lt;/I&gt; Un voisin attentif, trouvant suspects ces jeux de lumière, les a soupçonnés d'être de faux aveugles. Et les a dénoncés, dans le doute, à la Sécu. Jacques et Chabba, qui, sans vouloir faire de l'esprit, en ont vu d'autres, arrivent à trouver cette histoire drôle. &lt;I&gt;&quot;Comme on vit d'aides sociales, qu'on a des priorités dans les files d'attente ou des trucs du genre, ça arrive qu'on nous reproche d'être des privilégiés.&quot;&lt;/I&gt; Le voisin, qui avait l'âge d'avoir connu l'Occupation, est mort depuis. Jacques et Chabba ont eu une fille, Nadia, 9&amp;nbsp;ans, les yeux impeccables. Et ce qui va suivre n'est pas une histoire triste.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Nadia surgit en courant dans le salon. Son père est allé la chercher à l'école, c'est à deux pas du pavillon, à Aulnay-sous-Bois. Elle saute au cou de sa mère, fait des gratouilles à son hamster, s'assied devant la grande table, sort les cahiers du cartable. Sa mère a intérêt à la rejoindre, et vite. Car Nadia, ravissante derrière sa frange et ses lunettes d'intellectuelle, tient fermement à ce rituel-là&amp;nbsp;: faire ses devoirs avec sa mère. Elle est la première de la classe, claironne Chabba. Soupir agacé de Nadia&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;La deuxième, maman.&quot;&lt;/I&gt;Les voilà face à face, de chaque côté de la table, très concentrées.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;&quot;Alors, il y a quoi, là&amp;nbsp;?, &lt;/I&gt;demande la mère. &lt;EM&gt;Tu as des verbes conjugués&amp;nbsp;?&lt;/EM&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;EM&gt;-&amp;nbsp;Ouais, faut mettre l'infinitif et indiquer le groupe.&lt;/EM&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;EM&gt;-&amp;nbsp;Alors, tu me dis ta phrase&amp;nbsp;?&lt;/EM&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;EM&gt;-&amp;nbsp;Attends, maman, je marque tout et ensuite je te dis. Bon, voilà&amp;nbsp;: &quot;Il réfléchit&amp;nbsp;: verbe réfléchir, 2&lt;SUP&gt;e&amp;nbsp;&lt;/SUP&gt;groupe&quot;.&lt;/EM&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;EM&gt;- Oui, c'est bon.&quot;&lt;/EM&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Quand elle sera grande, Nadia sera commandante de marine et défendra la cause des aveugles. Qu'est-ce qu'elle inventera pour leur simplifier la vie&amp;nbsp;? Nadia hésite. &lt;I&gt;&quot;Que le chauffeur du métro annonce les stations. Et aussi, quand on va faire les courses, que les gens soient plus aimables.&quot; &lt;/I&gt;Chabba sourit doucement. Surtout, ne peser en rien sur leur fille, ne pas lui imposer la moindre mission vis-à-vis de ses parents, c'est un souci permanent chez Jacques et Chabba. Ils racontent les gens charmants qui veulent absolument vous faire traverser la rue (même quand ils n'en avaient pas du tout l'intention), mais aussi les brimades quotidiennes. Au supermarché, par exemple, s'ils demandent où se trouve le lait, on leur répond qu'on n'a pas que ça à faire&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;C'est pas parce que vous avez une canne blanche que tout vous est permis.&quot; &lt;/I&gt;Ils n'en font pas un plat pour autant, Jacques et Chabba. &lt;I&gt;&quot;On ne veut pas faire les handicapés aigris, mais c'est vrai que la société est dure avec nous. Faut se battre tout le temps, tout le temps.&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Envers et contre tout, ils ont eu un enfant. Contre le qu'en dira-t-on. Contre l'avis de la famille de Jacques, peu attendrie par une belle-fille qui cumulait les déplaisirs, à la fois handicapée et algérienne. Contre leurs innombrables appréhensions. Ils ont eu un enfant comme des milliers d'aveugles (ils sont environ 60&amp;nbsp;000 en France, outre 1&amp;nbsp;million de personnes malvoyantes, mais le nombre de mères est impossible à établir). Avant la naissance, les mères aveugles sont inquiètes et désarmées, comme l'était Chabba. Sauront-elles donner le bain sans noyer le bébé, le porter sans le faire tomber, administrer les médicaments sans tout mélanger, lui donner le biberon sans qu'il s'étouffe, l'emmener au parc sans qu'il s'échappe&amp;nbsp;? A force, elles se sont donné le mot&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;Va à l'Institut de puériculture de Paris, il y a une femme qui pense à nous.&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A vrai dire, Edith Thoueille ne pensait pas spécialement à elles. Elle faisait normalement son métier de puéricultrice jusqu'à ce jour de 1986 où est arrivée à l'institut une femme enceinte, aveugle. La panique. &lt;I&gt;&quot;La maternité, &lt;/I&gt;raconte Edith Thoueille, &lt;EM&gt;j'avais des idées là-dessus, ça passait fondamentalement par le regard. Rétrospectivement, ça me fait rire. Avoir été si crétine pour penser ça&amp;nbsp;!&quot;&lt;/EM&gt; Prise de court, elle est allée demander des conseils à l'association Valentin-Haüy, dévouée à la cause des aveugles. Là, des gens lui ont raconté leur vie. Et Edith Thoueille en est repartie avec ce constat&amp;nbsp;: le désarroi et la solitude extrême des mères atteintes de cette infirmité. Le hasard de ses rencontres la conduit à se spécialiser. A l'institut de puériculture, elle met en place un groupe de parole pour mères aveugles, le seul en France. &lt;I&gt;&quot;Dans le milieu médical, on passait pour des loufs. On s'entendait dire&amp;nbsp;: &quot;Qu'est-ce qu'ils ont besoin de s'occuper d'elles, y en a pas tant que ça.&quot; On nous opposait des discours eugénistes et autres trucs pas nets.&quot;&lt;/I&gt; Elle raconte la force qui émane de ces femmes, leur manière admirable de conduire leurs enfants sur le chemin de l'autonomie, leur incroyable joie de vivre. Comment, ayant peur de mal faire, elles ne savent pas qu'elles savent, et ont juste besoin que quelqu'un leur dise&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;Vous voyez bien que vous savez.&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est vrai. Elles savent. Elles regardent. Elles reconnaîtraient leur enfant entre mille. Le moindre sourire, elles le lui rendent dans l'instant. S'il chouine, elles fixent ses yeux intensément, le front soudain barré de petits plis inquiets. Elles le regardent –&amp;nbsp;&lt;I&gt;&quot;C'est difficile à expliquer, &lt;/I&gt;dit l'une d'elles, &lt;EM&gt;mais je vois bien quand il tourne ses yeux vers moi.&quot;&lt;/EM&gt; Le verbe &quot;voir&quot; est omniprésent dans leurs phrases. Delphine Cheminet, avec ses yeux blanchis et sa gaieté merveilleuse, vous dit, droit dans les yeux, qu'après avoir perdu la vue en plein milieu de ses études, à la suite d'un décollement de rétine, elle a &lt;I&gt;&quot;bien vu&quot;&lt;/I&gt; qu'il lui faudrait renoncer au journalisme dont elle rêvait. Delphine a eu trois enfants (6&amp;nbsp;ans, 4&amp;nbsp;ans et 14&amp;nbsp;mois). Sa fille aînée, elle l'a appelée Victoire. Au musée, où elle les emmène souvent, &lt;I&gt;&quot;ils me racontent les tableaux, je commente. Leurs descriptions sont très précises&quot;&lt;/I&gt;. Ça, Edith Thoueille en a fait une petite théorie personnelle&amp;nbsp;: ce constat (non scientifique) que les enfants de femmes aveugles verbalisent mieux et plus tôt. Ils se débrouillent plus vite aussi parce que les mères, ignorantes des efforts qu'ils peuvent faire pour se déplacer ou attraper un objet, ne viennent pas immédiatement à leur rescousse.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour de très mauvaises raisons, c'est une chose qui n'a pas échappé à la petite Clara (3&amp;nbsp;ans). Pouvoir faire des bêtises en restant invisible&amp;nbsp;: le pied&amp;nbsp;! Une vraie chipie, Clara. &lt;I&gt;&quot;Quand je lui demande ce qu'elle fabrique et qu'elle me répond &quot;je sais pas&quot;, je peux être sûre que c'est quelque chose d'interdit&quot;&lt;/I&gt;, raconte sa mère. L'autre jour, elle a peint le chien. Et là, justement, Clara est étrangement silencieuse. Nous, on la voit bien, elle est en train de vider très scrupuleusement le paquet de croquettes pour les proposer une à une au chien, lequel trouve un intérêt évident à ne pas sonner l'alarme. Anne Graujeman regarde sa fille, sourcils froncés.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;&quot;Qu'est-ce que tu fais, Clara&amp;nbsp;?&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;–&amp;nbsp;Je sais pas.&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;–&amp;nbsp;Tu sais qu'il ne faut pas donner des croquettes à Jodie&amp;nbsp;?&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;–&amp;nbsp;Oui, je sais.&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;On est allé chercher Clara à l'école. Elle s'est précipitée vers sa mère avec sa bouille de coquine. &lt;I&gt;&quot;Maman, regarde&amp;nbsp;!&quot;&lt;/I&gt;, a-t-elle dit sans attendre, en mettant simultanément une enveloppe dans la main de sa mère et en lui expliquant son contenu. Les mères aveugles racontent toutes la même chose&amp;nbsp;: bien avant de comprendre qu'elles ne voient pas, leurs enfants compensent instinctivement leur handicap. Ils se rapprochent de la cuillère qu'elles tendent dans l'imprécision. Ils rectifient leur trajectoire dans la rue, avertissent en cas d'obstacle. Pour eux, donner à voir signifie mettre dans la main, faire toucher. Et ils n'ont pas besoin de grandir pour savoir que ce geste, réservé à leur mère aveugle, est inutile avec les voyants.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Anne Graujeman, malvoyante de naissance, est licenciée de philosophie, détentrice d'une maîtrise de lettres et professeur de français dans un lycée parisien. Elle travaille avec un assistant pour corriger les copies et l'aider dans la classe. Le père de sa fille est voyant, mais ils se sont séparés. Au chagrin s'est vite superposée une peur panique, celle de perdre la sécurité matérielle qu'il lui apportait. Et puis elle a fait sans. Se débrouillant, comme les autres. Organisant pour sa fille un maximum d'activités. Inventant des tas de petites astuces. Rien n'est fait pour les parents aveugles, pas même des biberons gradués en braille qui feraient les choux gras du concours Lépine. Si Jacques et Chabba commencent à dresser l'inventaire, ils n'en finissent pas&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;Ça n'a l'air de rien, mais quand le toubib vous prescrit une cuillère à café de sirop matin et soir, vous la donnez comment&amp;nbsp;? On a réfléchi, avec ma femme. La dose, on l'a mise dans une seringue et pfuit, dans la bouche de Nadia. Elle a trouvé ça marrant. Du coup, à l'institut, ça a fait boulette. Il y a d'autres trucs&amp;nbsp;: un nouveau-né, comment vous le sortez&amp;nbsp;? Un aveugle, il envoie la poussette dans le décor. On a mis Nadia dans une sorte de sac à dos, et allez hop, on partait faire les courses comme ça. Tout le monde connaissait Nadia dans Aulnay, ce petit machin qui pointait sa tête au-dessus.&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans un petit appartement de Belleville, Najat Essadiki raconte son histoire. Par terre, Mélodie gazouille. Angélique, sa fille aînée, est à l'école. Najat a perdu la vue en bas âge. Elle dit que c'est une chance, ne pas avoir la nostalgie d'une vision qu'on n'a pas eue. Najat a 41&amp;nbsp;ans. Elle est très coquette, décolleté et minijupe. Pas question d'écouter les conseils ou les reproches de sa fille qui ne la rate pas (&lt;I&gt;&quot;t'es moche comme ça, maman&quot;&lt;/I&gt;), elle a ses idées à elle sur les formes et les couleurs. &lt;I&gt;&quot;En ce moment, allez savoir pourquoi, je ne supporte plus le bleu ciel.&quot; &lt;/I&gt;A Casablanca où elle est née, sa famille ne lui a pas pardonné d'être une fille, et en plus d'être aveugle. Le vilain canard. L'échec sur toute la ligne. Sa mère rêvait de la France, un paradis où personne n'était malade ni handicapé. Quand ils y ont immigré, Najat restait leur honte, leur secret. On la cachait. C'est une assistante sociale qui l'a repérée par hasard et a forcé ses parents à l'envoyer à l'école, elle avait presque 12&amp;nbsp;ans. Du temps a passé. Il lui en a fallu pour dire un jour &lt;I&gt;&quot;zut, je vis pour moi&quot;&lt;/I&gt;. Avoir des enfants fut sa façon de le dire. &lt;I&gt;&quot;Angélique et Mélodie m'ont réconciliée avec la société. Les gens du quartier sont formidables avec moi, grâce à elles. Même ma famille m'appelle maintenant pour me demander des conseils. Sans mes enfants, je serais restée transparente.&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pas la moindre trace d'amertume. Najat Essadiki sourit toujours, elle est très douce. Son seul souci est que ses filles ne s'inquiètent jamais pour elle. Elle semble avoir décidé une fois pour toutes que la vie valait mieux que le chagrin. Tout en glissant timidement, comme en passant&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;Le premier sourire de ma petite fille, c'est la travailleuse sociale qui l'a vu. Elle souriait et ce n'est pas moi qui la voyais. On a beau dire qu'on se fait à tout, ce n'est pas vrai.&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Elles disent&amp;nbsp;: les sourires, on les entend, et c'est aussi beau que de les voir. Elles disent aussi&amp;nbsp;: tout cela ne se passe pas sans heurts ni sans larmes. Delphine Cheminet, si joyeuse derrière ses yeux blanchis, a laissé échapper cette phrase. Quels heurts, quelles larmes&amp;nbsp;? Elle réfléchit, elle n'est pas sûre. Les visages de ses enfants, elle les connaît bien, ils sont beaux, harmonieux. Non, ce n'est pas là le manque. Mais le sourire... Le sourire invisible, ça oui, c'est une sale épine. A la fête de l'école, l'été dernier, elle a eu un gros coup de blues. &lt;I&gt;&quot;Oh, c'est parti aussi vite que c'est venu&quot;&lt;/I&gt;, s'empresse-t-elle d'ajouter. Son fils Octave jouait dans un spectacle. Elle était venue le voir, comme elle dit. A un moment, Octave a souri, Delphine l'a su tout de suite. &lt;I&gt;&quot;Oh, si tu voyais le sourire d'Octave&amp;nbsp;!&quot;&lt;/I&gt;, s'est exclamée sa voisine. &lt;I&gt;&quot;Là, j'ai pleuré. J'aurais bien voulu voir ça. Qu'on me prête ce sourire, même en vitesse, juste le temps d'une photo.&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Marion Van Renterghem&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 14.12.02&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;!--/article --&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>PROSTITUTION DE MINEURES</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2002/12/13#3999</link> 

						<description> 
 &amp;nbsp;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.bbc.co.uk/england/pointswest/content/cuw/2002/01/24/prostitution.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des proxénètes exploitant des &quot;lucioles noires&quot; jugés en 2003 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dépêche reçue le 12/12/2002 à 19:19 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Prostituées africaines attendant des clients à Paris &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dix membres présumés d'un réseau de proxénétisme employant de jeunes africaines, mineures pour la plupart et prises en charge à la faveur de leur passage au tribunal de grande instance de Bobigny, comparaîtront en 2003 devant le tribunal correctionnel.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le juge d'instruction de Bobigny, Olivier Géron, en charge de ce dossier à la suite d'une plainte contre X déposée en mars 2001 par le Groupe d'information et de soutien des immigrés (Gisti), a rendu son ordonnance de renvoi devant le tribunal le 21 novembre.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dix personnes, essentiellement des Nigérians, des Ghanéens et de soi-disant Sierra-Léonais, sont soupçonnés d'avoir organisé la venue en France de jeunes Africaines et de les avoir contraintes à se prostituer sur les boulevards des maréchaux parisiens. Ces personnes encourent dix ans de prison.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans sa plainte, le GISTI s'interrogeait sur l'éventuelle présence de &quot;rabatteurs&quot; à la sortie de l'audience dite des &quot;35 quater&quot; sur les étrangers arrivés en France en situation irrégulière.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;De fait, les investigations du juge d'instruction devaient progressivement confirmer ce que nombre d'avocats ou de magistrats du tribunal de grande instance de Bobigny avaient eux-mêmes constaté: des personnes extérieures au tribunal venaient régulièrement fréquenter les audiences des &quot;35 quater&quot; et prenaient contact avec les étrangères libérées.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En novembre 2001, l'enquête connaît un coup d'accélérateur avec le témoignage à Paris de trois &quot;lucioles noires&quot; qui décrivent leur prise en charge dès leur départ d'Afrique par des membres de cette filière et donnent le nom de la tête du réseau, une certaine &quot;Edith&quot;, aujourd'hui en fuite.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour la première fois, les enquêteurs disposent de témoignages permettant de faire le lien entre l'implantation massive d'une prostitution noire sur les trottoirs de la capitale et l'étrange manège aux abords de l'audience des &quot;35 quater&quot; à Bobigny.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En effet, les trois jeunes filles affirment devant le juge avoir été recrutées en Afrique par &quot;Edith&quot;, qui a pris en charge toutes les formalités nécessaires à leur arrivée en France. Elle retrouveront la même Edith à la sortie de l'audience des &quot;35 quater&quot; qui les confie à un couple chargé de leur hébergement.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Très vite, on leur fait comprendre les termes de leur implacable &quot;contrat&quot;: constamment menacées de mort, elles devront se prostituer pour rembourser la somme de 50.000 euros.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les enquêteurs exploitent les renseignements des trois jeunes filles et procèdent aux arrestations des membres du réseau. Parmi eux, le couple ayant hébergé les jeunes filles, un chauffeur de taxi chargé de les convoyer sur les boulevards des maréchaux ou encore des pourvoyeurs de faux-papiers.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La justice n'a pas réussi à déterminer le nombre total de jeunes filles exploitées par ce réseau. Pour autant, les enquêteurs ne peuvent s'empêcher de faire un rapprochement entre ce réseau et la cinquantaine de fugues de mineures d'origine africaine au cours du premier semestre 2001 des foyers de l'Aide sociale à l'enfance (ASE) du département.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les responsables de ces foyers qui accueillent les mineurs isolés, rejoints par plusieurs magistrats du tribunal pour enfants de Bobigny, s'étaient publiquement interrogés à plusieurs reprises sur la destination de ces jeunes filles, toutes en possession d'un numéro de téléphone portable et qui dans leur majorité fuguaient de ces foyers quelques jours après leur arrivée.&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ENSEIGNEMENT PRIVE MUSULMAN</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2002/12/13#3998</link> 

						<description> 
 &lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.fuuta-jalon.net/Diina/pmarty/tab.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Premières initiatives pour créer un enseignement privé musulman &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dépêche reçue le 12/12/2002 à 19:56 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des musulmans en prière dans une rue du 18e arrondissement de Paris &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Avec un collège en Seine-St-Denis et un projet de lycée à Lille, les premiers germes d'un enseignement privé musulman ont vu le jour, initiatives encore isolées qui pourraient se multiplier dans les prochaines années.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Alors que l'islam est devenue la deuxième religion de France, les familles musulmanes, contrairement aux familles catholiques et juives, ne disposaient jusqu'à présent d'aucun établissement confessionnel pour y inscrire leurs enfants.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Seule exception, un lycée musulman à la Réunion, où les religions disposent d'un statut particulier.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pourtant, rien ne s'oppose légalement à l'ouverture d'établissements musulmans : la loi donne liberté à quiconque d'ouvrir une école privée, à la condition de respecter certaines conditions matérielles (normes d'hygiène et de sécurité) et pédagogiques.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Deux millions d'enfants sont scolarisés dans des établissements privés, pour la plupart catholiques. 29.000 étudient dans les 252 établissements juifs, quelques centaines dans quatre établissements protestants.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'immense majorité de ces établissements privés sont sous contrat d'association avec l'Etat : la collectivité finance le paiement des salaires des enseignants et verse un &quot;forfait d'externat&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si l'école publique reste le lieu privilégié de scolarisation des enfants d'origine musulmane, ils sont aujourd'hui de plus en plus nombreux à prendre le chemin des collèges catholiques, au point que dans certains établissements, notamment en Ile-de-France et dans certains quartiers de Marseille, ils sont devenus majoritaires.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La motivation des parents : encadrement plus étroit, environnement plus serein, mais aussi, pour certain, l'attrait d'une initiation religieuse : l'islam reconnaît le christianisme comme &quot;religion du Livre&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une nouvelle étape a été franchie avec l'ouverture en septembre 2001 de &quot;l'école de la Réussite&quot; à Aubervilliers (11 élèves la première année, 34 cette année) et le projet de lycée &quot;Averroes&quot; à Lille pour la rentrée 2003.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Ces initiatives s'inscrivent dans un contexte d'affirmation de certaines organisations musulmanes dans l'espace public&quot;, estime Hanifa Chérifi, médiatrice de l'Education nationale sur les questions du voile à l'école.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Elle relève que Amar Lasfar, le responsable de la mosquée de Lille-sud qui porte le projet lillois, a été l'un des initiateurs des manifestations pour le droit au port du foulard islamique à l'école publique en 1994.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Amar Lasfar est membre de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), proche du courant des Frères musulmans qui travaille à la &quot;réislamisation par le bas&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dhaou Meskine, imam en Seine St-Denis à l'initiative de &quot;l'école de la Réussite&quot;, est également proche de ce courant.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les deux dossiers de demande de contrat d'association avec l'Etat sont instruits par les rectorats de Lille et de Créteil, mais le ministère les &quot;suit&quot; également de près.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La loi Debré du 31 décembre 1959 qui encadre l'enseignement sous contrat, stipule que pour prétendre aux subsides publics, les établissements privés doivent respecter les règles et les programmes de l'enseignement public. La mixité doit être garantie et l'établissement doit s'engager à accueillir tous les élèves sans considération de sexe ni de religion.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Par ailleurs, pour obtenir un contrat d'association, une période d'observation de cinq ans est nécessaire, qui peut être réduite à trois ans si l'établissement est implanté dans un quartier où ont été créés 300 logements nouveaux dans l'année.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>TRANSEXUALITE RECONNUE EN ANGLETERRE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2002/12/11#3904</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;SPAN class=SURTART&gt;&lt;B&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.grupocorsa.hpg.ig.com.br/travestis.jpg&quot;&gt;&lt;/B&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=SURTART&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=SURTART&gt;&lt;B&gt;ROYAUME-UNI &lt;/B&gt;A la suite des pressions exercées par la justice européenne &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=GTIT&gt;Le droit à la transsexualité bientôt reconnu par les autorités britanniques &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=SIGN&gt;Londres : de notre correspondant Jacques Duplouich &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=DATEHEURE&gt;[11 décembre 2002]&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;Jamais l'administration de l'état civil du Royaume-Uni n'a voulu consentir à Stephen Whittle sa qualité de père. Pour un peu, elle l'aurait même jeté en prison. Pourtant, cet universitaire respectable insistait. Il reconnaissait les quatre enfants de sa compagne et exigeait que son nom figure sur le certificat de naissance de chacun d'entre eux. Implacables, les fonctionnaires le rembarraient, en brandissant les tables de la loi. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Stephen Whittle n'était pas Stephen Whittle, lui rétorquaient-ils. Son propre acte de naissance en témoignait. De fait, né de sexe féminin, Mr. Whittle n'a acquis le genre masculin qu'à la suite d'une intervention chirurgicale. Dans ces conditions, lui reconnaître la paternité des enfants nés suite à l'insémination artificielle de sa compagne par le sperme d'un donneur était hors de question. 
&lt;P&gt;Stephen Whittle s'est alors lancé dans une longue bataille juridique et est en passe d'obtenir gain de cause. Rosie Winterton, ministre en charge de l'exclusion sociale dans le gouvernement de Tony Blair, annoncera bientôt une modification satisfaisante de la loi pour les quelque cinq mille transsexuels britanniques qui attendent cet aggiornamento juridique depuis trente-trois ans. 
&lt;P&gt;Le Royaume-Uni est l'un des rares Etats européens, avec l'Albanie et Andorre, à ne pas reconnaître le droit à changer de sexe. La législation est même sévère. Tout transsexuel qui convole s'expose aux foudres de la justice et à une peine d'emprisonnement. Pour &lt;I&gt;«faux témoignage». &lt;/I&gt;Jusqu'à présent, le législateur refusait de modifier l'acte de naissance d'un transsexuel. En invoquant le fait que le genre d'un individu est déterminé à la naissance. 
&lt;P&gt;Ceux qui avaient fait le choix du changement de nature se plaignaient d'être victimes de multiples discriminations. Au travail, notamment. La fonction publique voyait d'un mauvais oeil des personnes passées d'un genre à l'autre. Et, lors de toute sollicitation d'emploi, l'aveu de la métamorphose sur formulaire administratif n'était pas seulement &lt;I&gt;«humiliant» &lt;/I&gt;mais un obstacle même à l'emploi et à la possibilité de fonder un foyer. 
&lt;P&gt;Si le gouvernement britannique accède, finalement, aux demandes des associations de transsexuels, c'est sous la pression de la justice européenne. En juillet dernier, en effet, la Cour des droits de l'homme de Strasbourg jugeait que l'insistance de la loi britannique à considérer le sexe d'un individu comme défini à la naissance privait Christina Goodwin, un ancien conducteur de bus, et un autre transsexuel, anonyme, de leurs droits fondamentaux, dont celui du respect de la vie privée et de convoler en justes noces. 
&lt;P&gt;Les autorités britanniques ont tiré la leçon du verdict. La réforme mise au point devrait, à court terme, autoriser les transsexuels à obtenir un certificat de naissance conforme à leur nouvelle identité et le droit au mariage.&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>UN CASQUE A VELO...</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2002/12/10#3860</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial color=#003399&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.bordeaux.ensam.fr/enseignement/initiale/eng/images/mannequin+casque.jpg&quot;&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial color=#003399&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial color=#003399&gt;Consommation Voici le casque de vélo à rétroviseur intégré&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;QUE VOUS SOYEZ en train de slalomer dans les embouteillages ou de rouler sur une petite route de campagne, piloter un vélo n'est pas exempt de tout danger. C'est pourquoi ce nouveau casque, produit par une entreprise de Roche-la-Molière, près de Saint-Etienne, est une vraie révolution : grâce à lui le cycliste a une vue panoramique sur tout ce qui se passe derrière lui par un système de rétroviseur intégré conçu sur le principe du périscope. Il suffit de lever un peu les yeux pour pouvoir observer les véhicules qui se trouvent derrière vous. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;H4&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;Plusieurs versions &lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/H4&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;« Les précédentes tentatives d'incorporer des rétroviseurs ont tourné court car ils étaient placés sur les côtés du casque. C'était inesthétique et fragile », explique Antoine Monville, le directeur général de la société Pactuco . Ce produit innovant, présenté à la Biennale internationale du design de Saint-Etienne, repose sur un principe simple : une ouverture à l'arrière du casque capte la lumière, qui est diffusée jusque sur la partie avant d'une lamelle d'ABS (un plastique très résistant), faisant office de mini-miroir juste au-dessus des yeux. Antoine Monville explique que l'idée est venue de deux ingénieurs anglais qui, lorsqu'ils travaillaient sur des plates-formes pétrolières, avaient mis au point un système permettant de guider des plongeurs sous-marins évoluant en eaux troubles. « Nous avons travaillé avec eux et des designers lyonnais pendant un an », souligne-t-il. D'autres versions doivent ensuite voir le jour : une pour les cyclistes professionnels, une autre pour les cavaliers, ainsi qu'une gamme de casques de moto. Vendus sous la marque Reevu, la société britannique associant les inventeurs et un partenaire financier, ces casques, déjà disponibles chez Véloland (à 110 €/721 F), seront aussi dans les rayons d'Intersport en mars. &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#003399 size=2&gt;Denis Meynard&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#ff6600 size=1&gt;Le Parisien, mardi 10 décembre 2002 &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>UNE POUPEE QUI PARLE AU NOM DE BUSH</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2002/12/08#3788</link> 

						<description> 
 &lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://fyi.cnn.com/2001/fyi/news/12/13/sept.11.overview/story.bush.rose.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des poupées Bush qui parlent se vendent sur internet [dimanche 08 décembre 2002 - 13h10 heure de Paris] &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;LOS ANGELES (AFP) - Une poupée représentant le président américain George W. Bush, capable de réciter des phrases enregistrées lors de discours présidentiels, s'est déjà vendue à plusieurs milliers d'exemplaires, selon la société qui la commercialise. &quot;Appuyez sur le bouton situé sur le dos de George pour l'entendre dire 17 phrases puissantes et patriotiques&quot;, au nombre desquelles plusieurs des nombreuses gaffes présidentielles, peut-on lire sur le site internet de la société Talking Presidents (&quot;les présidents qui parlent&quot;), qui insiste sur le fait que c'est &quot;la propre voix&quot; du président. &quot;Les attentats terroristes peuvent secouer les fondations de nos immeubles les plus hauts, mais ils ne peuvent pas ébranler les fondations de l'Amérique&quot;, dit, entre autres, la poupée Bush, dans un sourire. Vêtue d'un costume sombre et cravate rouge à pois blancs, la figurine, haute de 32 centimètres, a déjà été commandé depuis sa mise en vente la semaine dernière par plus de 8.000 clients, au prix de 29,99 dollars, déclare John Warnock, cofondateur de l'entreprise, dont le siège est à Irvine (Californie) au New York Daily News, paru samedi. Une poupée de George Bush, le père de George W. Bush, mais aussi des présidents Bill Clinton, John F. Kennedy, Richard Nixon et Ronald Reagan devraient être produites, annonce le site Talkingpresidents.com. &lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ADOPTION</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2002/11/27#3414</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;SPAN class=SURTART&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.caf.fr/catalogue/images/adoption.gif&quot;&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=SURTART&gt;Le ministre délégué à la Famille affirme qu'il veut simplifier les démarches et redit son hostilité à l'adoption par des personnes homosexuelles &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=GTIT&gt;Christian Jacob : «Un congé parental pour les adoptants» &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=SIGN&gt;Propos recueillis par L. C. &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=DATEHEURE&gt;[25 novembre 2002]&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;LE FIGARO. – Les démarches des parents qui souhaitent adopter un enfant ressemblent souvent à un parcours du combattant. Que pouvez-vous faire ?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Christian JACOB. – &lt;/B&gt;Je viens de réactiver le Conseil supérieur de l'adoption (CSA) et de nommer son président, Yves Nicolin. L'une de ses missions sera de simplifier les procédures d'agrément et de les harmoniser entre les départements. Par ailleurs, près de 75 % des familles françaises adoptent aujourd'hui des enfants à l'étranger. Il faut pouvoir mieux répondre à cette demande. Je pense également que le congé parental devrait pouvoir se prendre pour partie avant l'arrivée de l'enfant, de façon à ce que les parents puissent se consacrer aux démarches nécessaires. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Des centaines de dossiers de parents souhaitant adopter un enfant au Vietnam sont bloqués depuis des mois. Cette situation de crise va-t-elle se résoudre ? Et que conseillez-vous à ces parents aujourd'hui ?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;J'ai rencontré la semaine dernière le président et le ministre de la Santé du Vietnam. A la fin du mois, se tiendra une conférence à Hanoï. Il est vrai que 1 600 dossiers sont bloqués, alors que le Vietnam était auparavant le premier pays d'adoption des parents français. Mais je reste aujourd'hui optimiste, car tous les contacts ont été favorables. Si le dossier n'avance pas, j'envisage de me rendre moi-même sur place courant 2003. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Les organismes qui accompagnent les familles dans leur recherche d'enfant sont souvent critiqués pour leurs « critères » de sélection des postulants. Qu'en pensez-vous ?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Dans 98 % des cas, ces associations font un travail formidable, avec un engagement remarquable. Il faut leur donner un grand coup de chapeau. Cependant, l'État doit être attentif, pour éviter tout dérapage. Certains souhaitent un regroupement des organismes, nous y réfléchissons. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Les associations de défense des homosexuels revendiquent le droit à l'adoption pour les gays, qui vient d'être voté en Grande-Bretagne...&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Je suis opposé à l'adoption par les personnes homosexuelles. Pour moi, un enfant a besoin d'un père et d'une mère. Un enfant adopté a vécu la pire des choses : être abandonné. Ensuite, il vit un deuxième choc : l'adoption par de nouveaux parents. Au nom de quoi faudrait-il prévoir qu'il puisse être adopté par un couple homosexuel, alors qu'il cherche avant tout à ne pas se différencier des autres ? La communauté homosexuelle a des revendications absolument légitimes en ce qui concerne la non-discrimination, mais il ne faut pas se tromper de combat, et les enfants ne doivent pas servir une cause, quelle qu'elle soit. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Et l'adoption par les personnes célibataires, homosexuelles ou non ?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Elle existe depuis des décennies, je ne reviendrai pas dessus. On n'enquête pas jusque dans l'intimité des gens. Ceci montre bien que la revendication d'adoption par les personnes homosexuelles relève surtout du symbole. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Des centaines d'enfants sont placés, parfois même jusqu'à leur majorité. Ils ne vivent pas avec leur famille, mais ne sont pas adoptables...&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;C'est un problème qui me touche beaucoup. J'ai confié une mission à Pierre Naves, inspecteur général des Affaires sociales, sur ce sujet. Il faut mieux coordonner l'action de l'aide sociale à l'enfance et celle de la protection judiciaire de la jeunesse. Je souhaite, avant tout, privilégier le lien de ces enfants avec leur famille de sang, en accompagnant au maximum ces familles lorsqu'elles sont en difficulté avant d'envisager de placer les enfants. Mon idée, c'est de responsabiliser les familles avant tout. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;La plupart des parents vivent aujourd'hui un véritable casse-tête quand il s'agit d'organiser la garde de leurs enfants, et de concilier vie professionnelle et vie familiale. Améliorer cette situation, c'était une des promesses de campagne. Où en est-elle ?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Les initiatives des entreprises dans ce domaine pourront à l'avenir être encouragées par un crédit d'impôt « famille » : Martine Clément, chef d'entreprise, pilote à ma demande un groupe de travail sur ce sujet. Je veux professionnaliser les métiers de la petite enfance, et les rendre plus attractifs, notamment en créant des passerelles entre les différentes carrières. &lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ADOPTION</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2002/11/25#3348</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.resolve.org/_imgs/adoption/adoption.gif&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La situation de l'adoption devient tendue : les pays étrangers ferment leurs portes ou proposent des enfants «à particularité» et les parents sont soumis à la loterie des services départementaux. (Photo Sipa.) Il est de plus en plus difficile d'adopter un enfant Laurence de Charette [25 novembre 2002] Des associations débordées de dossiers, des procédures toujours complexes et inégales, des pays qui ferment leurs portes... : le parcours des parents qui cherchent à adopter un enfant semble toujours plus semé d'embûches. Christian Jacob, ministre délégué à la Famille, qui s'est emparé du dossier, veut travailler sur plusieurs fronts. Sur le front administratif, il veut d'abord simplifier et harmoniser les procédures d'agrément. De nombreux départements ne respectent toujours pas le délai officiel de neuf mois – l'attente varie de six mois à un an et demi. Les services sociaux travaillent également de façon très différente d'un département à l'autre : certains ne demandent qu'un entretien avec la famille, alors que d'autres vont en conduire six ou sept. Les taux de refus sont, eux aussi, inégaux : ils vont de 0 % à 25 % en 2001 selon les départements, avec des records en Seine-Saint-Denis, souvent motivés par les difficultés financières des postulants. « Certains départements sont réputés pour leur sévérité », explique Denise Fischcott, responsable d'EFA (Enfance et familles d'adoption). Tout juste nommé à la tête du Conseil supérieur de l'adoption, le député UMP de la Loire Yves Nicolin veut également mettre sur pied une « agence nationale de l'adoption », chargée d'accompagner les familles dans leurs démarches. Une agence sous tutelle du ministère de la Famille, mais sans fonctionnaire, financée par des organismes humanitaires et du mécénat. Le tout nouveau président du Conseil supérieur de l'adoption (CSA), lui-même père adoptif de deux petites filles, veut faire de l'adoption « une grande cause nationale française ». Et compte pour cela mobiliser jusqu'au président de la République, afin qu'il intervienne auprès des pays étrangers réticents face à l'adoption. « Il nous faut lier des relations bilatérales avec chacun des pays interlocuteurs », explique le député. La situation de l'adoption internationale, qui constitue les trois quarts des 4 000 à 4 500 adoptions enregistrées en France chaque année, est en effet devenue, elle aussi, plus complexe. Récemment, deux pays qui ont longtemps été des destinations privilégiées des parents français, le Vietnam et la Roumanie, ont fermé leurs portes. Christian Jacob, après Ségolène Royal, tente aujourd'hui de renouer des contacts avec le Vietnam. Mais, avertit un responsable associatif, « les adoptions par des familles françaises au Vietnam seront de toute façon moins nombreuses à l'avenir ». Face à l'adoption, certains pays, comme l'Inde, ont également mis en place des politiques destinées à diriger les enfants en priorité vers des familles de leur pays. Ces politiques, favorables au maintien des enfants dans leur pays d'origine, rendent les démarches des familles adoptives étrangères plus difficiles. « Les enfants adoptables sont de plus en plus des enfants plus âgés », explique Marie-Hélène Theurkauff, responsable du secteur international d'EFA. Pour la première fois, EFA vient d'aborder dans son dernier congrès un sujet longtemps resté tabou : celui de ces enfants dits « à particularités », c'est-à-dire les enfants plus âgés, mais aussi souffrant d'une maladie ou d'un handicap, parfois bénins, parfois plus lourds. Et familles et associations peinent souvent à bien diagnostiquer l'état de santé de l'enfant à partir de son dossier médical (quand celui-ci existe...). « Nous poussons beaucoup les parents qui veulent adopter à connaître leurs limites, et surtout à en parler, sans culpabilité », explique Annie Lachanat, responsable d'Enfants du monde, une association qui travaille avec l'Inde et la Chine. « Pour que l'enfant n'arrive pas dans une famille qui ne parviendrait pas à parfaitement l'accepter tel qu'il est. C'est à ce prix que l'on trouve des parents pour des enfants dont personne n'osait parler ». &lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LA PUBLICITE CONTRE LE TABAC(suite)</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2002/11/22#3287</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;La publicité pour le tabac fait long feu en Europe&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;Les eurodéputés ont voté un texte qui encadre strictement sa diffusion transfrontalière.&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;IMG src=&quot;http://users.win.be/W0003902/Perso/Tabac.JPG&quot;&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=298 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Jean QUATREMER&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;vendredi 22 novembre 2002&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=5 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=68863','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=68863#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TR&gt;
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&lt;TR&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=68863','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=68863#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=&quot;222222&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TR&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;La presse écrite, l'Internet, la radio et le parrainage d'événements «impliquant ou se déroulant dans plusieurs Etats membres» sont concernés.&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;Strasbourg (UE) envoyé spécial&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/l.gif&quot; align=left&gt;e lobby des fabricants de cigarettes a subi une défaite, mercredi, au Parlement européen : la publicité en faveur des produits du tabac sera, à partir de juillet 2005, sé vèrement limitée dans l'ensemble de l'Union européenne. En particulier, le parrainage d'événements sportifs de portée internationale, comme la formule 1 ou le championnat européen de football, sera totalement prohibé. C'est par 311 voix contre 202 et 39 abstentions, que les eurodéputés ont envoyé bouler des cigarettiers qui se sont dépensés sans compter pour empêcher l'adoption, en première lecture, de cette proposition de directive de la Commission européenne. Ces derniers ne sont pourtant pas passés loin du but : la commission juridique du marché intérieur de l'europarlement, sensible à leurs arguments, ayant presque vidé de sa substance cette proposition d'harmonisation en limitant l'interdiction de la publicité à quelques cas. Les eurodéputés, réunis en session plénière, ont refusé de suivre leur commission dans cette voie.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Obstacles. &lt;/B&gt;Il est vrai que le projet présenté par la Commission va beaucoup moins loin que la directive de 1998 qui portait sur le même sujet mais qui fut annulée deux ans plus tard par la Cour de justice des com munautés européennes. A l'époque, après six ans de négociations, les Quinze avaient décidé une prohibition totale de toute publicité, directe ou indirecte, en faveur du tabac : seule l'Allemagne et l'Autriche avaient alors voté contre ce texte. Les juges européens, saisis par Berlin, ont estimé que cette mesure générale, qui visait à protéger la santé publique, ne pouvait être décidée qu'à l'unanimité. Pour décider à la majorité qualifiée, seul moyen de contourner la ferme opposition de l'Allemagne à toute restriction de publicité, il fallait que la directive vise seulement à supprimer les obstacles à la libre circulation des marchandises et des services à l'intérieur de l'Union. C'est le cas d'un journal qui, contenant une publicité pour une marque de cigarette, aurait pu être interdit dans un autre pays.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La Commission se contente donc, cette fois, de prohiber la publicité sur le tabac au cas où elle aurait un «&lt;I&gt;impact transfrontalier&lt;/I&gt;». La presse écrite, l'Internet, la radio et le parrainage d'événements «&lt;I&gt;impliquant ou se déroulant dans plusieurs Etats membres ou ayant d'autres effets transfrontaliers&lt;/I&gt;» sont concernés (la directive télévision sans frontières interdit cette publicité depuis 1989). En revanche, le texte ne concerne pas la publicité par affichage ou dans les salles de cinéma, ni la publicité indirecte reposant sur des objets (comme les cendriers ou les parasols) pas plus que les journaux destinés principalement à des pays tiers à l'UE (l'&lt;I&gt;International Herald Tribune&lt;/I&gt; sera concerné mais pas le &lt;I&gt;Washington Post,&lt;/I&gt; par exemple) : dans tous ces cas, l'effet de la publicité ne dépasse pas le cadre d'un pays donné.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dents. Cette directive, si elle est adoptée à l'identique par le Conseil des ministres, risque de faire grincer des dents la Fédération internationale de l'automobile qui espérait obtenir un sursis jusqu'à la fin 2006. Un amendement en ce sens a été repoussé par 273 voix con tre 260. La Cour de justice européenne risque d'être saisie à nouveau par l'Allemagne : les Verts mis à part, la totalité des eurodéputés allemands ont, en effet, voté contre la proposition de la Commission&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>PUBLICITE DU TABAC</title> 

						<link>http://ericjlbretonsociete.monblogue.com/2002/11/20#3228</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.rmpfrance.com/freqsille/diffusion/infomag/images/tabac.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;TABLE style=&quot;BORDER-TOP: 2px groove; MARGIN-BOTTOM: 20pt; BORDER-BOTTOM: 2px groove&quot; width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD style=&quot;PADDING-RIGHT: 5pt; PADDING-BOTTOM: 10pt; PADDING-TOP: 10pt&quot;&gt;
&lt;P style=&quot;FONT-WEIGHT: bold&quot;&gt;Selon David Byrne, grâce au soutien du Parlement l'UE va pouvoir interdire la publicité en faveur du tabac&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD style=&quot;PADDING-LEFT: 5pt&quot; vAlign=center align=middle width=&quot;1%&quot;&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;U&gt;DN: IP/02/1716&lt;/U&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;U&gt;Date: 20/11/2002&lt;/U&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;
&lt;DT&gt;
&lt;DD&gt;TXT: &lt;A href=&quot;http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.gettxt=gt&amp;amp;doc=IP/02/1716|0|RAPID&amp;amp;lg=FR&amp;amp;display=&quot;&gt;FR&lt;/A&gt; &lt;A href=&quot;http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.gettxt=gt&amp;amp;doc=IP/02/1716|0|RAPID&amp;amp;lg=EN&amp;amp;display=&quot;&gt;EN&lt;/A&gt; &lt;A href=&quot;http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.gettxt=gt&amp;amp;doc=IP/02/1716|0|RAPID&amp;amp;lg=DE&amp;amp;display=&quot;&gt;DE&lt;/A&gt; 
&lt;DT&gt;
&lt;DD&gt;PDF: &lt;A class=docSel.formats href=&quot;http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.getfile=gf&amp;amp;doc=IP/02/1716|0|RAPID&amp;amp;lg=FR&amp;amp;type=PDF&quot;&gt;FR&lt;/A&gt; &lt;A class=docSel.formats href=&quot;http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.getfile=gf&amp;amp;doc=IP/02/1716|0|RAPID&amp;amp;lg=EN&amp;amp;type=PDF&quot;&gt;EN&lt;/A&gt; &lt;A class=docSel.formats href=&quot;http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.getfile=gf&amp;amp;doc=IP/02/1716|0|RAPID&amp;amp;lg=DE&amp;amp;type=PDF&quot;&gt;DE&lt;/A&gt; 
&lt;DT&gt;
&lt;DD&gt;DOC: &lt;A class=docSel.formats href=&quot;http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.getfile=gf&amp;amp;doc=IP/02/1716|0|RAPID&amp;amp;lg=FR&amp;amp;type=DOC&quot;&gt;FR&lt;/A&gt; &lt;A class=docSel.formats href=&quot;http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.getfile=gf&amp;amp;doc=IP/02/1716|0|RAPID&amp;amp;lg=EN&amp;amp;type=DOC&quot;&gt;EN&lt;/A&gt; &lt;A class=docSel.formats href=&quot;http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.getfile=gf&amp;amp;doc=IP/02/1716|0|RAPID&amp;amp;lg=DE&amp;amp;type=DOC&quot;&gt;DE&lt;/A&gt; 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;IP/02/1716&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Strasbourg/Bruxelles, le 20 novembre 2002 
&lt;H3&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Selon David Byrne, gr&lt;/B&gt;&lt;B&gt;âce au soutien du Parlement l'UE va pouvoir interdire la publicit&lt;/B&gt;&lt;B&gt;é en faveur du tabac&lt;/B&gt;&lt;/H3&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;Le commissaire David Byrne, charg&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;é de la sant&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;é et de la protection des consommateurs, s'est f&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;élicit&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;é aujourd'hui du vote en premi&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;ère lecture du Parlement europ&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;éen sur la directive concernant la publicit&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;é en faveur du tabac. Les parlementaires europ&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;éens ont rejet&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;é une s&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;érie d'amendements qui auraient consid&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;érablement affaibli la directive. Les ministres ont maintenant toute latitude d'arr&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;êter une position commune, lors du Conseil &quot;Emploi, politique sociale, sant&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;é et consommateurs&quot; du 2 d&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;écembre, afin que la directive puisse enfin &lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;être adopt&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;ée au cours du premier semestre 2003.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Le Commissaire Byrne a déclaré à l'issue du vote: &quot;Les membres du Parlement européen ne se sont pas laissés aveugler. Je les félicite non seulement du résultat positif de leur vote, mais aussi de leur débat exhaustif sur la question. Les enjeux étaient nombreux et les yeux des citoyens européens étaient braqués sur le Parlement. Ce dernier a eu là l'occasion de montrer aux citoyens son véritable positionnement par rapport à la &quot;santé&quot;. La proposition de directive concernant la publicité en faveur du tabac établit l'équilibre approprié entre la nécessité de respecter les règles du marché intérieur et celle d'instaurer comme base un niveau élevé de protection de la santé publique.&quot; 
&lt;P&gt;Les parlementaires européens ont voté le rejet d'une série d'amendements qui auraient limité le champ d'application de la directive ou auraient ébranlé son statut d'instrument du marché intérieur. Pas plus la Commission que - très vraisemblablement - le Conseil des Ministres n'auraient pu accepter ces amendements. En les rejetant, le Parlement européen a ouvert la voie à une adoption rapide de la directive, après les retards accumulés. Le Commissaire s'est également réjoui de l'adoption d'un amendement selon lequel les États membres restent compétents pour réglementer les questions relevant de la publicité en faveur du tabac qui ne sont pas couvertes par la directive - comme la publicité indirecte ou le parrainage sans effet transfrontalier. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;La nouvelle directive et sa base juridique&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;La Commission a présenté en mai 2001 sa proposition de directive concernant la publicité et le parrainage en faveur des produits du tabac (voir IP/01/767). La nouvelle directive tient entièrement compte de l'arrêt de la Cour de Justice des Communautés européennes du mois d'octobre 2000, annulant la précédente directive sur la publicité en faveur des produits du tabac. La Cour avait déterminé que la directive initiale, qui imposait une interdiction quasi-totale de toutes les formes de publicité et de parrainage en faveur des produits du tabac, excédait les compétences de l'UE dans le cadre du marché intérieur. Néanmoins, l'arrêt de la Cour déclarait clairement que l'article 95 (marché intérieur) du traité CE pouvait, en principe, servir de base juridique à une directive établissant une interdiction plus limitée de la publicité et du parrainage en faveur des produits du tabac. La nouvelle proposition respecte strictement les limites définies par la Cour. 
&lt;P&gt;Cette directive est importante pour le marché intérieur. Tous les États membres ont adopté des règles nationales visant à réglementer la publicité et le parrainage en faveur des produits du tabac. Ces réglementations varient considérablement d'un État membre à l'autre. Cette divergence a été exacerbée par l'annulation de la précédente directive, ce qui a entraîné une multiplication des obstacles à la libre circulation entre États membres des produits et des services qui servent de supports à ce type de publicité et de parrainage. La nouvelle directive vise à éliminer ces barrières en harmonisant les règles applicables à la publicité et au parrainage en faveur des produits du tabac, dans la mesure du possible, à la lumière de l'arrêt de la Cour. 
&lt;P&gt;La directive prévoit une interdiction générale de la publicité dans la presse. Il s'agit d'un vecteur important de la promotion du tabac, qui a une profonde incidence transfrontalière. La proposition comporte également une interdiction de la publicité en faveur du tabac sur Internet. La publicité radiodiffusée en faveur des produits du tabac et le parrainage par des fabricants de tabac de programmes radiodiffusés seraient également interdits, selon les mêmes termes que ceux appliqués à la publicité télévisée, dans le cadre de la directive &quot;Télévision sans frontières&quot;. Enfin, la proposition de directive aborde le thème du parrainage - en l'interdisant lors de manifestations et d'activités ayant des effets transfrontaliers. &lt;/P&gt;&lt;/DD&gt;
&lt;P class=lienbaspage align=left&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;!--End content table--&gt; 
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